
Bertille
BRASSENS EN JAZZ - Vidéo dailymotion : un bijou
https://www.dailymotion.com/video/x3tvbdk
"Le bon maître, Georges Brassens, interprété par des grands noms du Jazz"
💫🎶🌫
Pour idolatres béats ...
alcide
et toujours d'actualité
belle chorégraphie et spectacle : notre dame de paris 2006
.....Nous sommes plus de mille
Aux portes de la ville
Et bientôt nous serons
Dix mille et puis cent mille
Nous serons des millions
Qui te demanderont
Asile !Asile !
Nous sommes
Des étrangers
Des sans-papiers
Des hommes
Et des femmes
Sans domicile
Oh ! Notre-Dame
Et nous te demandons
Asile ! Asile !...
merci zone 30 de nous le rappeler !
franky32
[Citation de Alcide]personnellement je préfère barbara et ses insomnies
:rire:
...A force de compter les moutons qui sautent dans mon lit,
J'ai un immense troupeau qui se promène dans mes nuits.
Qu'ils aillent brouter ailleurs, par exemple, dans vos prairies.
Labourage et pâturage ne sont pas mes travaux de nuit,
Sans compter les absents qui me reviennent dans mes nuits.
J'ai quelquefois des vivants qui me donnent des insomnies
Et je gravis mon calvaire, sur les escaliers de la nuit.
J'ai déjà connu l'enfer, connaîtrai-je le paradis ?
[Fin de citation]reste les pieds sur terre
alcide
personnellement je préfère barbara et ses insomnies
:rire:
...A force de compter les moutons qui sautent dans mon lit,
J'ai un immense troupeau qui se promène dans mes nuits.
Qu'ils aillent brouter ailleurs, par exemple, dans vos prairies.
Labourage et pâturage ne sont pas mes travaux de nuit,
Sans compter les absents qui me reviennent dans mes nuits.
J'ai quelquefois des vivants qui me donnent des insomnies
Et je gravis mon calvaire, sur les escaliers de la nuit.
J'ai déjà connu l'enfer, connaîtrai-je le paradis ?
alcide
anne vanderlove est parti en ballade..... souvenons-nous
avec une chanson moins connue mais ....
"Ma maison s'est noyée dans la mémoire du vent
Qui s'est fait tour à tour brise ou noroît cinglant,
Je n'ai pas vu le vent renverser en passant
Les pierres que j'érigeais comme un défi au temps
Je n'ai pas de racines et les ailes du vent
M'ont jetée d'île en île, sans me laisser vraiment
La chance d'une escale, une qui durerait
Pour des sourires d'enfants, des pierres sur un muret
Il ne me reste rien de ce que l'on amasse
Ni photos ni ces lettres dont l'encre bleue s'efface,
Je n'ai que la mémoire de ceux qui m'ont aimée
Je ne sais plus les autres, le vent les a chassés
Le vent, comme un ami, vient effleurer ma porte,
Je lui ouvre mon cœur, je lui crie mes révoltes,
Qu'il porte mes ballades vers ces milliers d'enfants
Qui n'auront pas le temps de devenir bien grands
Qu'il porte mes ballades vers ces milliers d'enfants,
Petites bombes humaines jetées dans le tourment,
C'est la guerre qui leur vole la mémoire du temps,
Je voudrais leur donner la mémoire du vent
Je voudrais leur donner la mémoire du vent,
La mémoire du vent, la mémoire du vent."
alcide
nicolas peyrac chante les vocalises de brel:
".......Et je chante
Toi, tu t'éloignes
Valse lente
Image morte mais vivante
Au coeur de tous ceux qui voulaient
Que tu chantes
Les bourgeois bouffis
Les servantes
Tous les paumés qui se lamentent
Et qui vivent de leurs secrets
Sur Amsterdam traînent encore les vocalises de Brel....."
alcide
j'aime les paroles de cette chanson
et j'aimerai aussi entendre mariezavelay continuer son impro....
" J'aime les gens qui doutent
Les gens qui trop écoutent
Leur cœur se balancer
J'aime les gens qui disent
Et qui se contredisent
Et sans se dénoncer
J'aime les gens qui tremblent
Que parfois ils nous semblent
Capables de juger
J'aime les gens qui passent
Moitié dans leurs godasses
Et moitié à côté
J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons
J'aime ceux qui paniquent
Ceux qui sont pas logiques
Enfin, pas "comme il faut"
Ceux qui, avec leurs chaînes
Pour pas que ça nous gêne
Font un bruit de grelot
Ceux qui n'auront pas honte
De n'être au bout du compte
Que des ratés du cœur
Pour n'avoir pas su dire :
"Délivrez-nous du pire
Et gardez le meilleur"
J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons
J'aime les gens qui n'osent
S'approprier les choses
Encore moins les gens
Ceux qui veulent bien n'être
Qu'une simple fenêtre
Pour les yeux des enfants
Ceux qui sans oriflamme
Et daltoniens de l'âme
Ignorent les couleurs
Ceux qui sont assez poires
Pour que jamais l'histoire
Leur rende les honneurs
J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons
J'aime les gens qui doutent
Mais voudrais qu'on leur foute
La paix de temps en temps
Et qu'on ne les malmène
Jamais quand ils promènent
Leurs automnes au printemps
Qu'on leur dise que l'âme
Fait de plus belles flammes
Que tous ces tristes culs
Et qu'on les remercie
Qu'on leur dise, on leur crie :
"Merci d'avoir vécu
Merci pour la tendresse
Et tant pis pour vos fesses
Qui ont fait ce qu'elles ont pu."