
huarsy
Ce matin en voyant une pauvre jeune fille assise sur le trottoir :
Paroles de la chanson Les Crayons par Bourvil
Ell’ n’avait pas de parents,
Puisque elle était orpheline,
Comm’ n’avait pas de parents,
Puisque elle était orpheline,
Comm’ ell’ n’avait pas d’argent,
Ce n’était pas un’ richissime.
Ell’ eu c’pendant des parents,
Mais ils l’avaient pas reconnue,
Si bien que la pauvr’ enfant,
On la surnomma l’inconnue.
Ell’ vendait des cart’s postales,
Puis aussi des crayons,
Car sa destinée fatale,
C’était d’vendr’ des crayons.
Elle disait au gens d’la rue :
-Voulez-vous des crayons,
Mais, r’connaissant l’inconnue,
Ils disaient toujours non.
C’est ça qu’est triste.
C'est tout de même malheureux de voir ça, pas reconnaître son enfant...faut pas être physionomiste!.. il m'semble que si j'avais un enfant je le reconnaîtrais !... à condition qu'il me ressemble !
C'était rue d'Ménilmontant
Qu'elle étalait son p'tit panier,
Pour attirer les clients
Ell' remuait un peu son panier.
Mais un jour, un vagabond
Qui rôdait autour d'son panier
Lui a pris tous ses crayons,
Alors, ell' s'est mise à crier :
Voulez-vous des cartes postales,
Je n'ai plus de crayons !
Mais les gens, chose banale,
N’voulaient plus qu'des crayons.
Quand elle criait dans la rue
Voulez-vous des crayons,
Ils disaient à l'inconnue
Tes crayons sont pas bons,
C'est ça qu'est triste.
Forcément, elle était avec son panier découvert, alors le vagabond, sans hésiter, il lui a pris tous ses crayons, puis, après elle avait plus d'crayons ! c'est vrai qu'elle n'en avait pas besoin puisqu'elle n'en vendait jamais !
alcide
C'est normal qu'au début ça puisse surprendre
On part de tellement loin qu'il faut tout reprendre
Ca peut même pas mal bousculer du monde
Il n'est même pas certain que l'on nous réponde
Tant pis, parlons-nous
Parlons-nous, rien qu'un mot, ça va c'est la forme
Un sourire à moitié c'est déjà énorme
Même si ça ne va pas plus loin qu'un signe de tête
Ça dit, tu es là, je t'ai vu, je te respecte
Alors, parlons-nous
Ça peut presque avoir l'air de chosеs insipides
Allez-y, après vous, d'un gestе timide
Un salut d'une main sortie de la poche
On va pas pour autant, non, devenir des proches
Alors parlons-nous, parlons-nous
Commencez doucement, bientôt les vacances
Rentrez-vous vers chez vous, restez-vous en France
Pourvu que le beau temps veuille vous sourire
Parlons jusqu'à trouver quelque chose à dire
Mais surtout parlons-nous
Dire n'importe quoi, des lapissades
T'es plutôt TFC, ou t'es plutôt le Stade
Et le petit dernier ça marche à l'école
C'est joli le dessin là sur votre épaule
Hey vous avez vu ça hier soir sur la Une
J'ai pas pu fermer l'œil, c'est la pleine lune
Il paraît que demain la chaleur remonte
J'ai perdu quatre points sans m'en rendre compte
Parlons-nous
Allez-y, perdez-vous dans des balivernes
Des mots qui sonnent creux comme des cavernes
On bégaye, on s'en fout puisqu'on en rigole
Voyez comme on s'éloigne, voyez comme on s'isole
Alors parlons-nous
Moi aussi par moments je veux voir personne
J'ai des sentiments pour mon téléphone
Je vis juste à côté de gens qui s'inquiètent .....
alcide
serge lama: "les poètes"
Les poètes vois tu, il ne faut pas les vivre
Il faut les rencontrer le soir au coin d'un livre
Ô, qu'une brume épaisse à jamais te protège
De leurs serres d'oiseaux enfouies sous la neige
Et leurs plaintes ne sont qu'un avatar du vent
S'il faut les aimer morts, il faut les fuit vivants.
Imagine les tous
Ce que tu veux
Tendres et doux
Mais surtout
Reste à distance d'yeux
Ne t'approche pas d'eux
Les poètes, vois tu sont des oiseaux en cage
Qui déchirent des coeurs pour s'offrir des orages
Boudeuse dans ton attitude d'Odalisque
Rêve-toi dans leurs vers, mire toi dans leurs disques
Laisse-les te séduire avec leurs mots en croix
L'important c'est pas eux, c'est ce que toi tu crois.
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