
alcide
Halleluya de léonard cohen qui va sortir un album
On m'a dit qu'il existe un accord secret
David jouait et Dieu l'aimait
Mais tu n'aimes pas vraiment la musique
N'est-ce pas ?.
C'est très simple la quarte, la quinte
Le chute mineur, le majeur qui grimpe
Le Roi dérouté composant.
Halleluya…
Tu voulais des preuves malgré ta foi
Tu l'as vue se baigner sur le toit
Sa beauté, le clair de lune
Te renversaient
A une chaise de cuisine elle t'as attaché
Brisé ton trône, tes cheveux coupés
Et de tes lèvres arraché.
Halleluya…
Tu me dis que j'ai pris ce nom en vain
Je ne connais pas ce nom enfin
Mais si je le connaissais
Qu'est-ce que ça peut te faire ?.
Dans chaque mot un éclat de lumière
Peu importe lequel tu considères
Le Saint ou le brisé.
Halleluya…
J'ai fait de mon mieux, très peu je sais
Je ne sentais rien, je voulais toucher
Je parlais et je ne voulais
Pas te tromper
Et même si tout a mal tourné
Devant le Dieu du Chant je me tiendrai
Plus rien sur ma langue sauf Halleluya…
Paroles aimablement fournies par Graeme Allwright.
grenette
la musique a le pouvoir de nous emmener en quelques notes dans notre passé, et nous fait revivre instantanément des moments précieux de notre vie bons ou mauvais. quelques musiques me font littéralement fondre. je suppose qu'il en est de meme pour vous.
la musique du film ghost en fait partie.
alcide
c'est de la poésie en effet! et..... vigoureuse
Paroles de La Mémoire Et La Mer
La marée, je l'ai dans le c?ur
Qui me remonte comme un signe
Je meurs de ma petite s?ur,
de mon enfance et de mon cygne
Un bateau, ça dépend comment On l'arrime
au port de justesse Il pleure de mon firmament
Des années lumières et j'en laisse
Je suis le fantôme jersey
Celui qui vient les soirs de frime
Te lancer la brume en baiser
Et te ramasser dans ses rimes
Comme le trémail de juillet
Où luisait le loup solitaire
Celui que je voyais briller
Aux doigts de sable de la terre
Rappelle-toi ce chien de mer
Que nous libérions sur parole
Et qui gueule dans le désert
Des goémons de nécropole
Je suis sûr que la vie est là
Avec ses poumons de flanelle
Quand il pleure de ces temps là
Le froid tout gris qui nous appelle
Je me souviens des soirs là-bas
Et des sprints gagnés sur l'écume
Cette bave des chevaux ras
Au raz des rocs qui se consument
Ö l'ange des plaisirs perdus
Ö rumeurs d'une autre habitude
Mes désirs dès lors ne sont plus
Qu'un chagrin de ma solitude
Et le diable des soirs conquis
Avec ses pâleurs de rescousse
Et le squale des paradis
Dans le milieu mouillé de mousse
Reviens fille verte des fjords
Reviens violon des violonades
Dans le port fanfarent les cors
Pour le retour des camarades
Ö parfum rare des salants
Dans le poivre feu des gerçures
Quand j'allais, géométrisant,
Mon âme au creux de ta blessure
Dans le désordre de ton cul
Poissé dans des draps d'aube fine
Je voyais un vitrail de plus,
Et toi fille verte, mon spleen
Les coquillages figurant
Sous les sunlights cassés liquides
Jouent de la castagnette tans
Qu'on dirait l'Espagne livide
Dieux de granits, ayez pitié
De leur vocation de parure
Quand le couteau vient s'immiscer
Dans leur castagnette figure
Et je voyais ce qu'on pressent
Quand on pressent l'entrevoyure
Entre les persiennes du sang
Et que les globules figurent
Une mathématique bleue,
Sur cette mer jamais étale
D'où me remonte peu à peu
Cette mémoire des étoiles
Cette rumeur qui vient de là
Sous l'arc copain où je m'aveugle
Ces mains qui me font du fla-fla
Ces mains ruminantes qui meuglent
Cette rumeur me suit longtemps
Comme un mendiant sous l'anathème
Comme l'ombre qui perd son temps
À dessiner mon théorème
Et sous mon maquillage roux
S'en vient battre comme une porte
Cette rumeur qui va debout
Dans la rue, aux musiques mortes
C'est fini, la mer, c'est fini
Sur la plage, le sable bêle
Comme des moutons d'infini...
Quand la mer bergère m'appelle"
Bluesbrother
Et - post-scriptum sans ironie aucune - lorsqu'on sait avec quelle facilité les blessures du troisième âge (maladie, décès de proches, approche de notre propre mort...) peuvent conduire à la dépression, et lorsqu'on connait les conséquences du moral sur la santé, je ne suis pas sûr qu'il soit très prudent pour ladite santé de n'écouter que des chanteurs morts! Mais chacun fait comme bon lui semble, et si Alcide estime que je "déborde" un peu, il lui suffira de le signaler et je m'inclinerai...
Bluesbrother
Ce n'est pas une blague, je n'écoute qu'elles en ce moment!
Et j'ai poussé un immense "m..!" de dépit hier soir en apprenant que dans le cadre de leur tournée européenne, elles avaient joué quelques jours plus tôt à Marseille puis à Barcelone!
Bon d'accord, je sais, dans ma génération je suis un original, et ça ne va pas vous plaire, vous allez trouver ça très bruyant, et en matière de sophistication instrumentale, on n'est pas chez Clapton, Hendrix ou Mozart, d'accord. Mais au niveau des partitions vocales, c'est très mélodieux, et...
PAR LES TEMPS QUI COURENT, C'EST PLUTÔT RASSURANT DE VOIR DES JEUNES FEMMES LIBRES, VÊTUES COMME BON LEUR SEMBLE, ET QUI S'ECLATENT AVEC AUTANT DE JOIE COMMUNICATIVE!
Et puis vous pourrez envoyer le lien à vos petits-enfants! Elles s'appellent SCANDAL, et comme la plupart des Japonais(es), elles paraissent dix-douze ans de moins que leur âge réel.
Une autre?
grenette
[Citation de Franky32]Gipsy,voilà au moins un point commun,qui me rajeunit
Merci
Et connaissez vous,dans un autre genre,encore plus ancien(je ne dis
pas vieux ! ! !)MADAME ARTHUR EST UNE FEMME QUI FIT PARLER D ELLE
LONGTEMPS ?[Fin de citation]Madame Arthur est une femme qui n'a jamais jamais jamais connu d'amant,
Madame Arthur est une femme qui qui fit parler d'elle longtemps. etc.
alcide
un chien caniche à l'œil coquin,
Qui venait de chez son béguin,
Tortillant de la croupe et claquetant de la semelle,
Descendait, en s' poussant du col,
Le boulevard de Sébastopol,
Tortillant de la croupe et redoublant le pas.
Une midinette en repos,
Se plut à suivre le cabot,
Tortillant de la croupe et claquetant de la semelle,
Sans voir que son corps magnétique
Entraînait un jeune loustic,
Tortillant de la croupe et redoublant le pas.
Or, l'amante de celui-ci
Jalouse le suivait aussi,
Tortillant de la croupe et claquetant de la semelle,.
Et l' vieux mari de celle-là,
Le talonnait de ses pieds plats,
Tortillant de la croupe et redoublant le pas.
Un dur balafré courait sus
Au vieux qu'il prenait pour Crésus,
Tortillant de la croupe et claquetant de la semelle,
Et derrière le dur balafré
Marchait un flic à pas feutrés,
Tortillant de la croupe et redoublant le pas.
Et tous, cabot, trottin, loustic,
Epouse, époux, et dur et flic,
Tortillant de la croupe et claquetant de la semelle,
Descendaient à la queue leu leu
Le long boulevard si populeux,
Tortillant de la croupe et redoublant le pas.
Voilà que l'animal, soudain,
Profane les pieds du trottin,
Tortillant de la croupe et claquetant de la semelle,
Furieus' ell' flanque avec ferveur
Un' pair' de gifles à son suiveur,
Tortillant de la croupe et redoublant le pas.
Celui-ci la tête à l'envers
Voit la jalous' l'œil grand ouvert,
Tortillant de la croupe et claquetant de la semelle,
Et l'abreuv' d'injur's bien senties,
Que j'vous dirai à la sortie,
Tortillant de la croupe et redoublant le pas.
Derrièr' arrivait le mari,
Ce fut à lui qu'elle s'en prit,
Tortillant de la croupe et claquetant de la semelle,
En le traitant d'un' voix aiguë
De tambour-major des cocus.
Tortillant de la croupe et redoublant le pas.
Le mari rebroussant chemin
Voit le dur et lui dit "gamin",
Tortillant de la croupe et claquetant de la semelle,
C'est trop tard pour me détrousser,
Ma femme vous a devancé,
Tortillant de la croupe et redoublant le pas.
Le dur vexé de fair' chou blanc
Dégaine un couteau rutilant,
Tortillant de la croupe et claquetant de la semelle,
Qu'il plante à la joie du public,
A travers la carcass' du flic,
Tortillant de la croupe et redoublant le pas.
Et tous, bandit, couple, loustic,
Trottin, cabot, tous, sauf le flic,
Tortillant de la croupe et claquetant de la semelle,
Suivir'nt à la queue leu leu
L'enterrement du flic parbleu,
Tortillant de la croupe et redoublant le pas. {2x}