
Anik
Je ne l'ai pas connu Baobab
Mais je comprends votre tristesse,
Il est toujours éprouvant de voir partir un ami, un être cher
Sachez que si une nuit vous rêvez de lui, c'est qu'il est venu vous parler
Il n'a plus que ce moyen pour communiquer avec vous
Et il viendra vous voir et parler avec vous .....
cieldumatin
jm31 a écrit :
Pour que les choses soient claires, le texte retranscrit par baobab ci dessous qui commence par "A comme Adieu"...est le mien...Ludo etait mon compagnon depuis 10ans..
Merci pour vos commentaires, hommage s, condoleances...
Jm je viens de l apprendre je te présente mes condoléances je tcappellerai à mon retour Courage josy
baobab
Texte écrit par Agnès.
Bonjour !
C'est toujours avec une grande tristesse qu'on apprends le départ d'un ami, d'un parent, se dire qu'on ne pourra plus discuter avec lui, rire de choses futiles, le prendre dans ses bras , tout ces moments de vrais petits bonheurs ne pourront plus se faire hélas!
Et c'est avec une grande peine que j'adresse mes sincères condoléances à sa famille,ses amis , ses proches !
C'est vrai qu'il va nous manquer! Je ne l'ai pas connu, mais à travers quelques échanges et commentaires, on sentait que c'était quelqu'un de bien !

audreyj
baobab a écrit :
A comme Adieu mon p'tit cœur ..
Dans notre intimité c'est ainsi que je t'appelais, tu aimais bien, et avant toi je n'avais jamais appelé personne ainsi..
Dans la vie, tu étais Daniel, et ici Ludo81
Tu nous a quitté la semaine dernière, dans le silence de ce Dimanche matin de Décembre, 12 ans ou presque après le premier clic de ton inscription sur quinto, le même jour que moi, total hasard !
J'ai tout de suite étais fan des textes que tu postais ici. ton style d'écriture si particulier, ta façon de dire les choses avec beaucoup de force en si peu de mots...Dire que j'étais admirative est fort peu..
Et puis un jour il y eu la rencontre.. Et tout le reste..
Ces 10 dernières années sont passées comme l'éclair. On a vu nos enfants (4 pour chacun) grandir, fonder famille, et puis les petits enfants sont arrivés. Des fois chez toi, 7 en tout, des fois chez moi jusqu'à 5. Des joies, des peines partagées...Juste la vie, la nôtre !
Toi le poète, tu me faisais rêver, moi la "scientifique" ( comme tu m'appelais) je te ramenais sur terre. Nos différences se voulaient complémentaires et nous enrichissaient..
Ce jour là, "De battre ton cœur s'est arrêté". Obligée de te dire Adieu mon p'tit cœur, Adieu l'artiste, en vrai tu es avec moi...Partout dans cette maison !
toutes mes condoléances, perdre un ami ets parfois plus cruel que quelqu'un de votre famille, repose en paix.
Bluesbrother
Que dire, sinon qu'il nous a tant amusés, et que sa trop rare présence amicale était un tel plaisir.... Dans ses deux dernière phrases, Baobab a tout dit, et les mots me manquent un peu. Mais personnellement, je ne pense pas qu'il était timide. Je crois plutôt que sa noblesse d'âme l'empêchait naturellement, lors des rencontres amicales, de monopoliser la parole et de transformer la journée ou la soirée en one-man show. La classe, quoi.