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La Covid et le Docteur Knock

Bluesbrother - 22 janvier 2022 12:34

Épidémie mondiale, individus vus d’abord comme des malades potentiels, restrictions, médecine transformée en méga- business : les parallèles entre «Knock», la pièce de Jules Romains (1923) et la situation actuelle sont frappants.

«Fort de la théorie et de l’expérience, j’ai le droit de soupçonner le premier venu d’être un porteur de germes», déclare le docteur Knock dans la pièce de Jules Romains, datant de 1923. À l’heure où même les enfants de 6 à 10 ans sont considérés comme des dangers potentiels et où on leur impose un masque toute la journée, même en récréation, la pîèce de Jules Romain interpelle. Le docteur Parpalaid pensait avoir cédé à son confrère un poste sans intérêt dans un village de montagne tandis que lui part s’installer à Lyon ; c’était compter sans le docteur Knock, qui «pose en principe que tous les habitants du canton sont ipso facto (ses) clients désignés», et dont la thèse sur les prétendus états de santé contient cette remarque qui résume ses intentions : «Les gens bien portants sont des malades qui s’ignorent».

Pour arriver à ses fins, Knock s’appuie sur ce qu’il considère comme les deux piliers de la médecine moderne : le business et la peur. Il ne s’estime pas en charge de 2000 patients, mais d’«un canton (qui) comprend 2 853 foyers» avec «1 502 revenus réels qui dépassent 12 000francs». Pour fidéliser sa «clientèle», il donne des «consultations gratuites le lundi matin». Pour générer la peur, il a un plan bien précis : mettre à bas «des années de… disons, d’insouciance» et faire en sorte que les gens arrêtent «de boire de l’eau sans penser aux milliers de bactéries qu’ils avalent à chaque gorgée» car «leur tort, c’est de dormir, dans une sécurité trompeuse dont les réveille trop tard le coup de foudre de la maladie».

Knock ne laisse rien au hasard, déclarant au tambour de la ville : «quand vous avez l’occasion de parler de moi au-dehors, ne manquez jamais de vous exprimer ainsi «le docteur a dit», «le docteur a fait». Il donne des conférencesanxiogènes («Je serais curieux de connaître quelqu’un qui, au sortir de cette deuxième petite causerie, se sentirait d’humeur à batifoler»). Il s’occupe aussi de «l’œuvre de propagande dans les familles», afin de créer «l’effet de saisissement que nous devons porter jusqu’aux entrailles de l’auditoire».

Rapidement, on se précipite chez Knock, mais les «clients» deviennent beaucoup plus zélés que le médecin lui-même. Il se plaignait au départ de la clientèle en bonne santé que lui léguait son confrère Parpalaid. Regrettant de devoir «atten(dre) la prochaine épidémie mondiale», il crée une épidémie de malades imaginaires qui ne rêvent que d’obéissance et d’injonctions sans cesse plus sévères. Constamment poussés à l’introspection sanitaire, les habitants, à force de "s’auto-tester", finissent tous par se trouver des symptômes.

Ainsi, lorsque le docteur déclare à une patiente : «Demain, nous en viendrons à des restrictions plus sérieuses. Pour l’instant, tenez-vous en à ce que je vous ai dit», elle lui répond : «Vous ne croyez pas qu’il vaudrait mieux que je me couche tout de suite ?» Une autre, arrivée dans son cabinet convaincue d’être en bonne santé s’écrie à la fin de la consultation : «Voilà certainement ce que je dois avoir, je le sens bien. Je vous en prie, Docteur, tuez-moi tout de suite. Une piqûre, une piqûre !»

Conditionnée, la population finit par ressentir ce que le médecin lui suggère. C’est le cas notamment dans une scène comportant la célèbre réplique: «ça vous grattouille ou ça vous chatouille ?»Lorsque Knock demande au patient si «ça ne (le) grattouille pas davantage quand (il a) mangé de la tête de veau à la vinaigrette», celui-ci répond : «Je n’en mange jamais. Mais il me semble que si j’en mangeais, effectivement, ça me grattouillerait plus.»

Même les échecs flagrants sont vécus comme des guérisons. Quand on s’inquiète de la santé d’une habitante et qu’on demande si elle souffre encore, Knock répond : «De ses anciennes migraines, plus du tout. Les lourdeurs de tête qu’il lui arrive encore d’éprouver proviennent uniquement du surmenage et n’ont rien que de naturel.» Dans cette atmosphère, le docteur n’est pas seul à défendre son bilan, et chacun est convaincu de détenir la vérité : «L’esprit pharmaco-médical court les rues. Les notions abondent. Et le premier venu vous tiendra tête.»

Une fois ce climat instauré, le plus dur est fait. Dès lors, comme le déclare Knock, «il ne reste plus qu’à travailler à la conservation du malade», et ce «malgré toutes les tentations contraires.» Lorsque Parpalaid revient voir son confrère quelques mois après plus tard, il ne reconnaît plus rien et personne ne le reconnaît, au point que l’un des personnages s’exclame : «je ne savais pas qu’il y avait eu un médecin ici avant le docteur Knock». Bien que fasciné par la réussite de son confrère, Parpalaid l’interroge : «Mais, est-ce que, dans votre méthode, l’intérêt du malade n’est pas un peu subordonné à l’intérêt du médecin ?». Knock lui répond alors : «Docteur Parpalaid, vous oubliez qu’il y a un intérêt supérieur à ces deux-là (…) Celui de la médecine. C’est le seul dont je me préoccupe (…) Rien ne m’agace comme cet être ni chair ni poisson que vous appelez un homme bien portant ! »

Le docteur jubile d’avoir fait de ses «clients» des croyants : «Il y a deux-cent cinquante chambres où quelqu’un confesse la médecine, deux-cent cinquante lits où un corps étendu témoigne que la vie a un sens, et grâce à moi un sens médical.»

Quand on lui fait remarquer qu’une telle situation ne saurait durer éternellement, Knock conclut : «votre objection me fait penser à ces fameux économistes qui prétendaient qu’une grande guerre moderne ne pourrait pas durer plus de six semaines. La vérité, c’est que nous manquons tous d’audace.»

Reproduction légèrement écourtée d’un excellent article de Samuel Piquet, publié sur le site de l’hebdomadaire MARIANNE, 20/01/22

La Covid et le Docteur Knock

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Bluesbrother22 janvier 2022 12:34

Épidémie mondiale, individus vus d’abord comme des malades potentiels, restrictions, médecine transformée en méga- business : les parallèles entre «Knock», la pièce de Jules Romains (1923) et la situation actuelle sont frappants.

«Fort de la théorie et de l’expérience, j’ai le droit de soupçonner le premier venu d’être un porteur de germes», déclare le docteur Knock dans la pièce de Jules Romains, datant de 1923. À l’heure où même les enfants de 6 à 10 ans sont considérés comme des dangers potentiels et où on leur impose un masque toute la journée, même en récréation, la pîèce de Jules Romain interpelle. Le docteur Parpalaid pensait avoir cédé à son confrère un poste sans intérêt dans un village de montagne tandis que lui part s’installer à Lyon ; c’était compter sans le docteur Knock, qui «pose en principe que tous les habitants du canton sont ipso facto (ses) clients désignés», et dont la thèse sur les prétendus états de santé contient cette remarque qui résume ses intentions : «Les gens bien portants sont des malades qui s’ignorent».

Pour arriver à ses fins, Knock s’appuie sur ce qu’il considère comme les deux piliers de la médecine moderne : le business et la peur. Il ne s’estime pas en charge de 2000 patients, mais d’«un canton (qui) comprend 2 853 foyers» avec «1 502 revenus réels qui dépassent 12 000francs». Pour fidéliser sa «clientèle», il donne des «consultations gratuites le lundi matin». Pour générer la peur, il a un plan bien précis : mettre à bas «des années de… disons, d’insouciance» et faire en sorte que les gens arrêtent «de boire de l’eau sans penser aux milliers de bactéries qu’ils avalent à chaque gorgée» car «leur tort, c’est de dormir, dans une sécurité trompeuse dont les réveille trop tard le coup de foudre de la maladie».

Knock ne laisse rien au hasard, déclarant au tambour de la ville : «quand vous avez l’occasion de parler de moi au-dehors, ne manquez jamais de vous exprimer ainsi «le docteur a dit», «le docteur a fait». Il donne des conférencesanxiogènes («Je serais curieux de connaître quelqu’un qui, au sortir de cette deuxième petite causerie, se sentirait d’humeur à batifoler»). Il s’occupe aussi de «l’œuvre de propagande dans les familles», afin de créer «l’effet de saisissement que nous devons porter jusqu’aux entrailles de l’auditoire».

Rapidement, on se précipite chez Knock, mais les «clients» deviennent beaucoup plus zélés que le médecin lui-même. Il se plaignait au départ de la clientèle en bonne santé que lui léguait son confrère Parpalaid. Regrettant de devoir «atten(dre) la prochaine épidémie mondiale», il crée une épidémie de malades imaginaires qui ne rêvent que d’obéissance et d’injonctions sans cesse plus sévères. Constamment poussés à l’introspection sanitaire, les habitants, à force de "s’auto-tester", finissent tous par se trouver des symptômes.

Ainsi, lorsque le docteur déclare à une patiente : «Demain, nous en viendrons à des restrictions plus sérieuses. Pour l’instant, tenez-vous en à ce que je vous ai dit», elle lui répond : «Vous ne croyez pas qu’il vaudrait mieux que je me couche tout de suite ?» Une autre, arrivée dans son cabinet convaincue d’être en bonne santé s’écrie à la fin de la consultation : «Voilà certainement ce que je dois avoir, je le sens bien. Je vous en prie, Docteur, tuez-moi tout de suite. Une piqûre, une piqûre !»

Conditionnée, la population finit par ressentir ce que le médecin lui suggère. C’est le cas notamment dans une scène comportant la célèbre réplique: «ça vous grattouille ou ça vous chatouille ?»Lorsque Knock demande au patient si «ça ne (le) grattouille pas davantage quand (il a) mangé de la tête de veau à la vinaigrette», celui-ci répond : «Je n’en mange jamais. Mais il me semble que si j’en mangeais, effectivement, ça me grattouillerait plus.»

Même les échecs flagrants sont vécus comme des guérisons. Quand on s’inquiète de la santé d’une habitante et qu’on demande si elle souffre encore, Knock répond : «De ses anciennes migraines, plus du tout. Les lourdeurs de tête qu’il lui arrive encore d’éprouver proviennent uniquement du surmenage et n’ont rien que de naturel.» Dans cette atmosphère, le docteur n’est pas seul à défendre son bilan, et chacun est convaincu de détenir la vérité : «L’esprit pharmaco-médical court les rues. Les notions abondent. Et le premier venu vous tiendra tête.»

Une fois ce climat instauré, le plus dur est fait. Dès lors, comme le déclare Knock, «il ne reste plus qu’à travailler à la conservation du malade», et ce «malgré toutes les tentations contraires.» Lorsque Parpalaid revient voir son confrère quelques mois après plus tard, il ne reconnaît plus rien et personne ne le reconnaît, au point que l’un des personnages s’exclame : «je ne savais pas qu’il y avait eu un médecin ici avant le docteur Knock». Bien que fasciné par la réussite de son confrère, Parpalaid l’interroge : «Mais, est-ce que, dans votre méthode, l’intérêt du malade n’est pas un peu subordonné à l’intérêt du médecin ?». Knock lui répond alors : «Docteur Parpalaid, vous oubliez qu’il y a un intérêt supérieur à ces deux-là (…) Celui de la médecine. C’est le seul dont je me préoccupe (…) Rien ne m’agace comme cet être ni chair ni poisson que vous appelez un homme bien portant ! »

Le docteur jubile d’avoir fait de ses «clients» des croyants : «Il y a deux-cent cinquante chambres où quelqu’un confesse la médecine, deux-cent cinquante lits où un corps étendu témoigne que la vie a un sens, et grâce à moi un sens médical.»

Quand on lui fait remarquer qu’une telle situation ne saurait durer éternellement, Knock conclut : «votre objection me fait penser à ces fameux économistes qui prétendaient qu’une grande guerre moderne ne pourrait pas durer plus de six semaines. La vérité, c’est que nous manquons tous d’audace.»

Reproduction légèrement écourtée d’un excellent article de Samuel Piquet, publié sur le site de l’hebdomadaire MARIANNE, 20/01/22

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Avatar camillel31

camillel31

13 mars 2022 11:04

Up...!!!

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Bluesbrother

3 février 2022 18:50
zorbek a écrit :
Les satyres ont du sens quand elles s'adressent à quelques individus isolés, néanmoins elles sont moins pertinentes quand elles s'adressent à une communauté scientifique dans sa très large majorité.

Lorsque trois ou quatre chaînes de télé ont transformé en oracles infaillibles quelques scientifiques chargés de délivrer la « vérité vraie » ;
lorsqu’on trouve parmi eux plusieurs personnes que les conflits d’intérêt inciteraient peut-être à la discrétion si les journalistes de ces chaînes faisaient leur travail ;
lorsque certains autres, pourtant scientifiques de haut rang, ont été bannis des télés et radios les plus écoutées ;
et lorsque des scientifiques n’appartenant à aucune des disciplines directement concernées par la pandémie ou les vaccins viennent eux aussi donner leur avis ici ou là,
la « communauté scientifique dans sa très large majorité », pour reprendre vos propres termes, n’est plus qu’un concept arbitraire, et il est inévitable qu’une telle situation puisse prêter le flanc à la satire.
Lorsqu’en plus, et contrairement à ce qui avait été claironné, il s’avère finalement que la baguette magique nommée ARN-messager n’empêche ni d’être soi-même contaminé ni de contaminer les autres, on peut supposer que, si la réalité est loin de calquer la fiction imaginée par l’auteur de Knock, Coluche ou Pierre Desproges auraient pu la commenter avec pertinence.

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Avatar alcide

alcide

27 janvier 2022 10:04

trop culpabiliser les concitoyens avec le pacs n'est pas la solution
mais l'urgence de faire connaitre les facteurs qui ont contribué à l'émergence de l'épidémie
sinon des épidémies à venir me semble plus stratégique.
par exemple l'inventaire des activités humaines destructrices de la bio diversité
puisque l'impact économique des pandémies serait 100 fois plus important que leur prévention......

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camillel31

26 janvier 2022 19:24
baobab a écrit :
393 morts ce WE .
Combien de vaccinés ?

Tous les matins, je me lève et j'allume la radio...mais je ne l'entends plus !!!!...j'ouvre les volets et je vois le soleil...la journée sera bonne... 😍... je trouve qu'au final, vivre au jour le jour, sans se poser de questions, pas plus que de chercher des solutions, est une bonne résolution....

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Avatar baobab

baobab

24 janvier 2022 22:23

393 morts ce WE .
Combien de vaccinés ?

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Avatar Bertille

Bertille

24 janvier 2022 19:43

@Soi-même a écrit :
"C'est bien toute l'activité lucrative autour de la santé qui tend à vous inculquer des maladies potentielles ,,,"

Faut quand même que vous ayez une certaine porosité ??
Essayez d'autres secteurs d'activités, vous pourriez acquérir des compétences étonnantes !

(Zut que moi on m'inculque pas aisément des notions sans que je sois un tant soit peu d'accord)

Blues ça fait plaisir de te "revoir" et par la-même de retrouver tes insidieuses* approches suspicieuses et séditieuses.

*Bof, pas trop quand même 😊

Bonne année @Brother !!

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camillel31

24 janvier 2022 16:43
Soi-même a écrit :
La diatribe est tellement juste ; c'est bon, en effet, de la relire vue sa pertinence avec la société contemporaine. Non, après 50 ans je ne suis pas plus malade qu'avant ; l'alimentation saine tient lieu de remède et vous évite les maladies quel que soit l'âge. C'est bien toute l'activité lucrative autour de la santé qui tend à vous inculquer des maladies potentielles en vous convoquant pour des contrôles systématiques. Mon médecin traitant ne supportait pas mon scepticisme et m'a fait comprendre que je n'étais pas intéressante, pour me virer de son cheptel.

Puisque l'alimentation saine tient lieu de remède, que faisiez vous chez votre médecin traitant ???? Franchement, qui vous lit bien a du mal à comprendre...

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Bibracte

23 janvier 2022 15:07
Bluesbrother a écrit :
Petite précision importante: si l'on prend au pied de la lettre la comparaison que fait l'article entre Knock et la covid, elle peut laisser croire que les gens qui l'ont attrapé sont des malades imaginaires, ce qui serait bien sûr complètement idiot.
Ce qu'il faut réaliser, c'est que dans la panique créée par l'arrivée de la pandémie, les gouvernements, dont le nôtre, se sont très facilement laissés convaincre par les vautours de l'industrie pharmaceutique qu'il allait être impossible de s'en tirer avec les médicaments existants - lesquels n'ayant pourtant jamais tué personne et semblant bel et bien fonctionner, à la condition expresse d'être administrés suffisamment tôt... à la place de: "rentrez chez vous, prenez du Doliprane et appelez le Samu lorsque vous n'arriverez plus à respirer".

Je suis de ceux qui espèrent que raison gardée covid va devenir un phénomène sociétal mineur, vaccins ou médicaments limitant les dégâts peu importe les opinions publiques à des vitesses différentes vont l'intégrer, à des vitesses en rapport avec les communications ou propagandes respectives alarmistes ou non de leurs gouvernants.

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Avatar Soi-même

Soi-même

23 janvier 2022 14:00

La diatribe est tellement juste ; c'est bon, en effet, de la relire vue sa pertinence avec la société contemporaine. Non, après 50 ans je ne suis pas plus malade qu'avant ; l'alimentation saine tient lieu de remède et vous évite les maladies quel que soit l'âge. C'est bien toute l'activité lucrative autour de la santé qui tend à vous inculquer des maladies potentielles en vous convoquant pour des contrôles systématiques. Mon médecin traitant ne supportait pas mon scepticisme et m'a fait comprendre que je n'étais pas intéressante, pour me virer de son cheptel.

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Avatar camillel31

camillel31

23 janvier 2022 12:10

Le vaccin n'evite que l'evolution vers la forme grave mais n'empêche pas d'être contaminés....

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Avatar zorbek

zorbek

23 janvier 2022 09:07

Les satyres ont du sens quand elles s'adressent à quelques individus isolés, néanmoins elles sont moins pertinentes quand elles s'adressent à une communauté scientifique dans sa très large majorité.

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Avatar baobab

baobab

22 janvier 2022 22:52

J'ai vu ce soir : Le malade imaginaire sur la scène D'Altigone
à Saint Orens .
C'était génial .
8 mn de rappels .

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Avatar Aurore

Aurore

22 janvier 2022 22:34
Bluesbrother a écrit :
Petite précision importante: si l'on prend au pied de la lettre la comparaison que fait l'article entre Knock et la covid, elle peut laisser croire que les gens qui l'ont attrapé sont des malades imaginaires, ce qui serait bien sûr complètement idiot.
Ce qu'il faut réaliser, c'est que dans la panique créée par l'arrivée de la pandémie, les gouvernements, dont le nôtre, se sont très facilement laissés convaincre par les vautours de l'industrie pharmaceutique qu'il allait être impossible de s'en tirer avec les médicaments existants - lesquels n'ayant pourtant jamais tué personne et semblant bel et bien fonctionner, à la condition expresse d'être administrés suffisamment tôt... à la place de: "rentrez chez vous, prenez du Doliprane et appelez le Samu lorsque vous n'arriverez plus à respirer".

👍

Ils ont estimé le nombre de vies sauvés par le vaccin (4000 wouaouh l’exploit) mais pas le nombre de morts causés par leur recommandation de ne pas aller chez le MT alors qu’il aurait peut-être pu intervenir à temps et éviter l’hospitalisation.

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Avatar Bluesbrother

Bluesbrother

22 janvier 2022 21:43

Petite précision importante: si l'on prend au pied de la lettre la comparaison que fait l'article entre Knock et la covid, elle peut laisser croire que les gens qui l'ont attrapé sont des malades imaginaires, ce qui serait bien sûr complètement idiot.
Ce qu'il faut réaliser, c'est que dans la panique créée par l'arrivée de la pandémie, les gouvernements, dont le nôtre, se sont très facilement laissés convaincre par les vautours de l'industrie pharmaceutique qu'il allait être impossible de s'en tirer avec les médicaments existants - lesquels n'ayant pourtant jamais tué personne et semblant bel et bien fonctionner, à la condition expresse d'être administrés suffisamment tôt... à la place de: "rentrez chez vous, prenez du Doliprane et appelez le Samu lorsque vous n'arriverez plus à respirer".

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