Alain Fischer : "Défendre le fait de ne pas se vacciner, au nom de la liberté, est un contresens complet"
zorbek - 31 juillet 2021 08:28

hervé Nono
une sociologue de la guadeloupe 🇬🇵 produit une étude
qui souligne la forte responsabilité des réseaux sociaux
dans le taux important des décédés du covid .....
http://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/coronavirus-et-vaccination-aux-antilles-des-patients-regrettent-de-s-etre-laisse-berner-par-les-reseaux-sociaux-1090075.html
maritzavelay
Stella a écrit :
Née en 68, je souris en pensant au monde que vous évoquez. Coincé, plein de poussière, etc. Il a évolué vers ce que nous voyons aujourd'hui.
Quelqu'un que je connais très peu essayait de m'expliquer que les Trotskistes d'alors sont devenus de grands gestionnaires de droite maintenant. "Ils ont changé la vie, pardi!"
Vous le connaissez perso, moi juste par téléphone. Etes vous d'accord avec son attitude disons un peu réac?
Nous sommes rarement d'accord avec Pattern.
Mais les grands têtus sont si fragiles.
(lui dites pas ..)
Stella
maritzavelay a écrit :
Ceux qui pensaient que l'on pouvait un peu changer ce monde coincé dans des certitudes poussiéreuses, mais familières et lénifiantes.
Des reubelleux 🙃 !!!
Née en 68, je souris en pensant au monde que vous évoquez. Coincé, plein de poussière, etc. Il a évolué vers ce que nous voyons aujourd'hui.
Quelqu'un que je connais très peu essayait de m'expliquer que les Trotskistes d'alors sont devenus de grands gestionnaires de droite maintenant. "Ils ont changé la vie, pardi!"
Vous le connaissez perso, moi juste par téléphone. Etes vous d'accord avec son attitude disons un peu réac?
alcide
zorbek a écrit :
Il fut peut-être un temps où l'école et l'université nous enseignaient plus de rationalité même si parfois il y avait un caractère d'autorité d' enseignement du savoir que nous avons peut-être trop remis en cause dans notre jeunesse (en 68 et par la suite). En 2021, la Science (exacte et expérimentale) ne semblerait qu'un domaine parmi un panel d'autres fumeuses et même parfois totalement farfelues et fallacieuses. Cette contestation permanente de la compétence des savoirs et des "sachants" au nom de la liberté individuelle est assez triste pour les générations qui nous suivent. Personne ne demande au gens d'être naïfs mais d'être plus rationnels et de voir tout ce que la Science apporte comme bienfait. Il peut y avoir toujours des méfaits de groupes ou d'individus par appât du gain ou de la notoriété mais cela ne se produit jamais sur la quasi-totalité d'une communauté scientifique quand la démonstration et les résultats sont là.
On assimile à tort l'élite scientifique avec les gouvernants. Et à mon avis, c'est une profonde erreur.
c'est l'importance de la science et la technique dans notre monde qui génère la violence , l'hyper critique et la révolte de ceux qui la perçoivent mais s'en sentent exclus à tort ou à raison
zorbek
L' Agence Américaine du médicament FDA passera de l’approbation provisoire à l'approbation complète du vaccin Pfizer lundi 23 aout 2021.
Le vaccin Pfiser à deux doses du 11 décembre 2020 a été le premier vaccin COVID-19 à recevoir une autorisation provisoire d’utilisation d’urgence et sera le premier à être pleinement approuvé par l’agence fédérale Américaine.
Probablement l'Agence Européenne suivra probablement d'ici quelques semaines.
maritzavelay
Stella a écrit :
68tards, cela veut dire:
- tard dans l'année?
- nés en 68 comme ... ?
- révolutionnaires à la retraite?
Ceux qui pensaient que l'on pouvait un peu changer ce monde coincé dans des certitudes poussiéreuses, mais familières et lénifiantes.
Des reubelleux 🙃 !!!
zorbek
https://www.lci.fr/societe/covid-19-coronavirus-vaccin-variant-delta-la-vaccination-progresse-mais-ou-en-est-la-recherche-de-traitements-2192667.html
Médicaments (suite)
L’Union européenne vient de passer commande pour 220.000 doses d’un traitement qui se veut prometteur. De leur côté, des scientifiques israéliens pourraient avoir identifié trois médicaments déjà existants efficaces contre la maladie.
le 30 juillet 2021 à 15h29
Ce mercredi, l’Union européenne a d'ailleurs passé une commande de 220.000 doses pour un traitement expérimental. Sur quoi repose-t-il ? Quels sont ceux qui sont aussi sources d'espoir ?
Le Sotrovimab de GSK
C'est auprès de l’entreprise GlaxoSmithKline (GSK) que l'UE vient de passer commande. Selon la Commission européenne, le médicament expérimental en question, le Sotrovimab fonctionne grâce à des "anticorps monoclonaux sotrovimab". "Les anticorps monoclonaux sont des protéines conçues en laboratoire, qui imitent la manière dont le système immunitaire lutte contre le coronavirus", peut-on lire toujours sur le site de la Commission, qui précise qu'"ils se fixent sur les protéines spike et empêchent ainsi le virus d’accéder aux cellules humaines".
Si l’Union européenne n’a pas encore donné son feu vert pour ce traitement, le Sotrovimab fait actuellement l’objet d’une évaluation continue par l’Agence européenne des médicaments (AEM). Il a vocation à être administré aux patients présentant des symptômes légers du Covid-19 et ne nécessitant pas d’être placés sous oxygène tout en étant exposés à un risque élevé de développer une forme grave de la maladie. En conséquence, depuis mercredi, chaque État membre peut se procurer du Sotrovimab selon ses besoins, après avoir reçu une autorisation d’utilisation d’urgence ou une autorisation de mise sur le marché (conditionnelle) de la part de l’Agence européenne des médicaments.
Le cocktail REGEN-COV de Regeneron
En France, le traitement à base d’anticorps monoclonaux a déjà fait ses preuves contre le Covid-19. Mi-mars, des autorisations temporaires avaient ainsi été délivrées pour traiter précocement des adultes susceptibles de développer des formes graves de la maladie. Plus de 1.000 patients en avaient alors profité, rappelle l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).
L'un des deux médicaments concernés par cette première autorisation en France de bithérapies à base d'anticorps de synthèse concernait le REGN-COV2, une combinaison de casirivimab et d'imdevimab du laboratoire Roche (codéveloppé par Regeneron).
Mi-juin, le vaste essai clinique britannique Recovery a montré que les anticorps de synthèse de Regeneron, jusque-là utilisés au stade précoce du Covid-19, peuvent aussi avoir un intérêt pour un certain type de patients hospitalisés dans un état grave. Ce traitement "réduit le risque de mortalité quand il est donné à des patients hospitalisés avec une forme sévère du Covid et dont l'organisme n'a pas développé naturellement ses propres anticorps", ont assuré dans un communiqué les responsables de cet essai. Il peut s'agir de personnes dont le système immunitaire est affaibli (par d'autres maladies ou par des traitements, après une greffe par exemple). On dit qu'elles sont "immunodéprimées" : leur organisme ne produit pas assez d'anticorps pour se défendre après une infection au Covid ou après la vaccination.
Le cocktail d'Eli Lilly
Le second médicament concerné en mars par l'autorisation en France de bithérapies à base d'anticorps de synthèse est celui du laboratoire Ely Lilly, associant bamlanivimab et etesevimab. À l'époque, le groupe pharmaceutique venait de rapporter des résultats positifs pour ce traitement qui réduit les hospitalisations et les décès de 87%, selon des essais menés par l'entreprise. Fin janvier, la société avait déjà rapporté que la combinaison des deux anticorps, bamlanivimab et etesevimab, réduisait le risque d'hospitalisation et de décès de 70%. Le dosage était alors de 2,8 grammes chacun.
Ce traitement est autorisé en urgence aux États-Unis depuis début février (dans le dosage de 700 mg de bamlanivimab et 1,4 grammes d'etesevimab), pour les personnes à risque, soit en raison de leur âge ou d'antécédents médicaux. Un premier traitement de la même société, celui-ci uniquement à base de bamlanivimab, avait été autorisé dès début novembre dans le pays.
Le Tocilizumab
Début juillet, une nouvelle étude portant sur près de 11.000 patients a montré qu'une classe de médicaments anti-inflammatoires, dont fait notamment partie le tocilizumab, réduit effectivement le risque de décès chez les patients hospitalisés du Covid-19. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a ainsi recommandé depuis leur usage, en même temps que des corticoïdes, chez les patients atteints de cas graves de Covid-19, a-t-elle annoncé.
Le tocilizumab, administré par intraveineuse, avait présenté des résultats mitigés lors de divers essais cliniques de moins grande ampleur, mais cette étude, publiée dans la revue scientifique Jama, compile les résultats de 27 essais cliniques dans 28 pays. Elle est la première à porter sur un nombre si important de personnes.
3 autres médicaments testés en Israël jugés très efficaces
Il y a quelques jours, des scientifiques israéliens ont de leur côté assuré avoir identifié trois formules à même de combattre efficacement le Covid-19 après avoir examiné plus de 3.000 médicaments différents. Leurs travaux, réalisés dans un laboratoire de Jérusalem et relayés par le Times of Israël révèlent un taux de réussite de "presque 100%" pour chacun de ces traitements déjà existants. Il s'agit d'une part du Darapladib, un médicament pour le traitement de l’athérosclérose, d'autre part du Flumatinib, un traitement contre le cancer et enfin d'un médicament contre le VIH, dont le nom n’a pas été dévoilé.
Pour confirmer ces premiers essais prometteurs et déterminer si ces médicaments se révèlent aussi efficaces contre les variants, à commencer par le Delta, des tests cliniques doivent à présent être réalisés.
zorbek
baobab a écrit :
Peut on faire un lien entre antivacc et QI ?.
La génération des 68tards est vaccinée à 95 %.
Nous avons envie de profiter encore de la vie .
Il fut peut-être un temps où l'école et l'université nous enseignaient plus de rationalité même si parfois il y avait un caractère d'autorité d' enseignement du savoir que nous avons peut-être trop remis en cause dans notre jeunesse (en 68 et par la suite). En 2021, la Science (exacte et expérimentale) ne semblerait qu'un domaine parmi un panel d'autres fumeuses et même parfois totalement farfelues et fallacieuses. Cette contestation permanente de la compétence des savoirs et des "sachants" au nom de la liberté individuelle est assez triste pour les générations qui nous suivent. Personne ne demande au gens d'être naïfs mais d'être plus rationnels et de voir tout ce que la Science apporte comme bienfait. Il peut y avoir toujours des méfaits de groupes ou d'individus par appât du gain ou de la notoriété mais cela ne se produit jamais sur la quasi-totalité d'une communauté scientifique quand la démonstration et les résultats sont là.
On assimile à tort l'élite scientifique avec les gouvernants. Et à mon avis, c'est une profonde erreur.
Stella
Parcourant la presse déchaînée -un peu de partout- nous pouvons trouver des choses curieuses:
Le gros business aux Etats Unis est pour la vaccination. Ceux qui votent Démocrate sont également pour.
Intéressant.
Qui est contre, donc? Les gouverneurs du Texas et de la Floride, les deux Etats le plus mal en point, font la guerre tous azimuts au vaccin. Pourquoi ne reviennent-ils à des positions plus nuancées, au vu de la situation de leurs administrés?
Une journaliste affirme ceci; Etre antivax est devenu un test. Si vous être pro-vaccin vous êtes ennemi(e) de Trump.
Je m'attriste devant le spactacle de tant de blogs haineux et des marcheurs libertaires dans la rue, et je me demande s'il ne faudrait pas le leur faire savoir.
zorbek
Médicaments covid?? la suite
La vitamine D est-elle oui ou non efficace contre la Covid-19 ?
La vitamine D fait beaucoup parler d'elle pendant cette pandémie, mais les informations disponibles sur ses effets protecteurs contre la maladie restent limitées. En effet, l'Inserm rappelait en mars 2021 dans sa rubrique "Canal Detox" que les données actuelles sont parcellaires et qu'il n’est pas possible d’affirmer qu'une supplémentation aurait un effet protecteur, malgré plusieurs publications scientifiques en ligne. Ses experts indiquent qu'il s'agit là de l'avis de deux organismes sanitaires de premier plan : le National Institutes of Health (Etats-Unis) et la Société française de pharmacologie. "Toutefois, plusieurs études sont menées sur le sujet, pour ouvrir des pistes de réflexion intéressantes", indiquent-ils.
Des scientifiques de la Queen Mary University of London estiment ainsi que les personnes ayant reçu une supplémentation en vitamine D sont moins à risque de développer une infection respiratoire aiguë. Mais concernant la Covid-19, "la pertinence des résultats n’est pas connue et nécessite des recherches dédiées", précisent ces mêmes scientifiques.
Mardi 27 avril, selon les conclusions d’une étude brésilienne publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA ), une dose élevée de vitamine D n'améliore pas l'état des patients atteints de Covid-19 modéré à sévère. "Des études in vitro ou des essais sur des animaux avaient précédemment montré que dans certaines situations, la vitamine D et ses métabolites peuvent avoir des effets anti-inflammatoires et antimicrobiens, ainsi que moduler la réponse immunitaire. Nous avons décidé de rechercher si une dose élevée de la substance pourrait avoir un effet protecteur dans le contexte d'une infection virale aiguë, réduisant soit l'inflammation, soit la charge virale", a déclaré Rosa Pereira, chercheuse principale du projet, à Agência FAPESP.
Les volontaires ont été répartis au hasard en deux groupes, dont l'un a reçu de la vitamine D3 en une dose unique de 200 000 unités (UI) dissoutes dans une solution d'huile d'arachide. L'autre groupe n'a reçu que la solution d'huile d'arachide. Tous les participants ont été traités selon le protocole standard de traitement hospitalier contre le virus. Aucune différence significative entre les groupes n'a été observée pour aucun de ces résultats cliniques. Selon les auteurs, il n’existe donc actuellement aucune indication d'administrer de la vitamine D aux patients qui viennent à l'hôpital avec un Covid-19 sévère.
Les scientifiques recommandent avant tout d'en parler à son médecine généraliste : une supplémentation, loin d'être anodine, doit toujours se faire sous avis médical et selon le degré de carence du patient. Car même si le risque d’intoxication est faible, des effets indésirables peuvent néanmoins apparaitre si celle-ci est inadaptée. Toujours est-il que maintenir une alimentation riche en vitamine D (poisson gras, œufs, produits laitiers) est nécessaire pour éviter toute carence, que ce soit en période de pandémie de Covid-19 ou non.
Le zinc et la vitamine C ne sont pas efficaces contre la Covid-19
Le zinc est réputé pour ses propriétés anti-inflammatoires, antioxydantes et de renforcement de l’immunité tandis que la vitamine C intervient dans de grandes fonctions de l'organisme : défense contre les infections virales et bactériennes, protection de la paroi des vaisseaux sanguins, assimilation du fer, action antioxydante et cicatrisation. Deux nutriments essentiels pour une immunité optimale, mais sont-ils pour autant efficaces pour prévenir ou traiter une infection par la Covid-19 ? Des chercheurs se sont posés cette question, dont la réponse publiée en février 2021 dans le JAMA Open Network est très claire.
Le zinc ou la vitamine C, ou une combinaison des deux, ne réduisent pas de manière significative la gravité ou la durée des symptômes chez les patients positifs à la Covid-19 par rapport aux soins standard. Les chercheurs ont recruté 214 adultes avec une infection COVID-19 confirmée, ayant ensuite reçu pendant 10 jours du gluconate de zinc (50 mg), de la vitamine C (8000 mg), les deux agents ou des soins standard. L'étude, qui avait pour objectif une réduction de 50% des symptômes, a été menée d'avril à octobre 2020, a été arrêtée prématurément car il n'y avait pas de différences significatives entre les groupes de patients.
Les chercheurs se montrent néanmoins optimistes quant au fait que si la vitamine C et le zinc se sont révélés inefficaces comme traitement par rapport aux soins standard, l'étude d'autres thérapies se poursuit. Les patients inclus dans cette étude n'ont pas été hospitalisés, mais pris en charge en ambulatoire. « Nous savons que tous les patients atteints de Covid-19 ne doivent pas être hospitalisés, et comparés à ceux traités en milieu hospitalier, ils sont plus susceptibles de rechercher des suppléments qui pourraient les aider, il s'agissait donc d'une population importante à étudier », souligne le Dr Suma Thomas, du Heart Vascular & Thoracic Institute de Cleveland Clinic et coauteur de l'étude.
Pour les personnes qui prenaient un traitement par vitamines ou oligoéléments avant la pandémie et se questionnent sur l'utilité de le poursuivre, la Société française de pharmacologie et thérapeutique incite à le faire. « Des études montrent qu'en cas d'infection virale, une carence en certaines vitamines pourrait être associée à une forme plus grave, de moins bon pronostic », note-t-elle. En revanche, elle aussi affirme qu'il « n'y a aucune donnée qui permette de conclure que les vitamines ou oligo-éléments protègent de la Covid19. »
zorbek
Je vais essayé de donner de diffuser quelques infos sur les traitements possibles de la covid. Tout d'abord par les plus prometteurs.
Deux traitements par anticorps monoclonaux autorisés à être administrés à l'hopital par l'ANSM après études préliminaires positives*: qui est concerné ?
* un traitement n'élimine pas les cas graves mais les réduit significativement par rapport à un placebo (ce qui n'est pas le cas pour ceux qui sont inefficaces).
Les premiers traitements par anticorps monoclonaux dans le cadre de la Covid-19 sont arrivés sur le territoire français le 15 mars (autorisation de l'Agence française du médicament (ANSM).
Initialement réservé aux patients adultes à risque d'évolution vers une forme grave de la Covid-19 "en raison d'une immunodépression liée à une pathologie ou des traitements, d'un âge avancé ou de la présence de comorbidités", l'accès à ces bithérapies a été élargi à d'autres catégories de patients (communiqué ANSM du 08 juin 2021) :
Les médicaments concernés par ces autorisations temporaires d'utilisation sont :
la bithérapie casirivimab/imdevimab du laboratoire Roch ;
la bithérapie bamlanivimab/etesevimab du laboratoire Lilly France.
Ces anticorps monoclonaux sont conçus pour cibler spécifiquement la protéine S située à la surface du SARS-CoV-2, neutralisant ainsi la capacité du virus à se fixer et à pénétrer dans les cellules humaines. lls doivent être administrés de façon précoce dans un délai maximal de 5 jours après le début des symptômes. Leur administration se fait par voie intraveineuse à l'hôpital (une perfusion unique).
Au 31 mai 2021, un peu plus de 1000 patients ont bénéficié d'un traitement par bithérapie d'anticorps monoclonaux dans le cadre de ces autorisations temporaires d'utilisation. "Les données de pharmacovigilance recueillies dans les premiers rapports mensuels portent sur environ la moitié de cet effectif de patients. Elles n'ont pas mis en évidence de signal de sécurité, au-delà de certains effets indésirables déjà observés dans les essais cliniques, tels que des réactions allergiques", souligne l'ANSM dans son communiqué.
L'Académie de médecine s'était prononcée, début février, en faveur de ce type de traitement. « Les anticorps monoclonaux anti-SARS-CoV-2 sont dépourvus de risque infectieux, leur activité neutralisante sur le virus et ses variants est bien caractérisée. De plus, ils peuvent être produits avec régularité, à grande échelle et selon les mêmes contrôles de qualité que les bio-médicaments pour traiter les maladies inflammatoires et auto-immunes », soulignait-elle.
Pour les curieux voir toutes les infos possibles sur les traitement efficaces ou inefficaces sur le site Santé magazine Médicaments Covid 19
https://www.ema.europa.eu/en/documents/referral/eli-lilly-company-limited-antibody-combination-bamlanivimab/etesevimab-covid19-article-53-procedure-assessment-report_en.pdf