
kisscool
- Pour faire écho au propos de Jean, une spéciale pour not' Pinocchio31 😉
" 𝕃𝕖 𝕔𝕒𝕔𝕙𝕠-𝕗𝕚𝕠̀ "
’’ « Cacho-fiò » est l'une des plus vieilles traditions provençales et signifie
littéralement " mettre le feu ".
Le soir de Noël le plus jeune et le plus âgé des convives doivent mettent dans
l'âtre, une bûche d'arbre fruitier.
La bûche doit être arrosée de vin cuit et il faut avoir fait au préalable trois fois
le tour de la table (symbole trinitaire).
Au moment de la flambée, ils prononceront des paroles sacramentelles.
La bûche se consumera jusqu’à minuit puis sera rallumée ainsi tous les soirs
jusqu’à l’an nouveau. 🔥
orion
Jean a écrit :
J'ai le doux souvenir d'un bûche de noël, qui, contrairement à celles que vous nous proposez ne se mangeait pas.
Au soir de la veille de noël, mon père déposait à grand peine dans l'âtre de la cheminée, une énorme bûche qui avait longtemps séché au soleil. Elle devait, pour donner du bonheur dans la maison jusqu'au noël suivant, se consumer doucement, pour qu'au petit matin, elle rougeoie encore. Je m'en assurais moi même, lorsque le jour pointait à peine, en prenant possession, au pied du sapin, d'un petit cadeau, d'une orange et d'un sabot en chocolat et de son Jésus en sucre.
Très beau moment qui place de l'authentique dans ce monde un peu trop prosaïque
murielle
Jean a écrit :
J'ai le doux souvenir d'un bûche de noël, qui, contrairement à celles que vous nous proposez ne se mangeait pas.
Au soir de la veille de noël, mon père déposait à grand peine dans l'âtre de la cheminée, une énorme bûche qui avait longtemps séché au soleil. Elle devait, pour donner du bonheur dans la maison jusqu'au noël suivant, se consumer doucement, pour qu'au petit matin, elle rougeoie encore. Je m'en assurais moi même, lorsque le jour pointait à peine, en prenant possession, au pied du sapin, d'un petit cadeau, d'une orange et d'un sabot en chocolat et de son Jésus en sucre.
Noël que j'aurais vraiment aimé 👍

Jean
J'ai le doux souvenir d'un bûche de noël, qui, contrairement à celles que vous nous proposez ne se mangeait pas.
Au soir de la veille de noël, mon père déposait à grand peine dans l'âtre de la cheminée, une énorme bûche qui avait longtemps séché au soleil. Elle devait, pour donner du bonheur dans la maison jusqu'au noël suivant, se consumer doucement, pour qu'au petit matin, elle rougeoie encore. Je m'en assurais moi même, lorsque le jour pointait à peine, en prenant possession, au pied du sapin, d'un petit cadeau, d'une orange et d'un sabot en chocolat et de son Jésus en sucre.