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"La conquête de l'espace"...

Georges - 23 avril 2021 12:02

Aujourd'hui, Thomas PESQUET vient de décoller avec ses collègues pour... l'espace !
La recherche de nos origines et de notre évolution permet de comprendre les avancées humaines et les erreurs commises. Cette connaissance permet de développer pour le futur et, à priori, pour un futur meilleur.
Les expériences scientifiques réalisées en apesanteur améliorent la connaissance et la mise au point de technologies ou/et fait progresser la science et la médecine. Elles permettent aussi d'expérimenter une vie humaine plus longue en conditions de voyage intersidéral futur, lorsque les êtres humains devront se reproduire ailleurs que sur terre pour survivre sur une (d'autres) planète(s).
Un robot a atterri sur Mars... qui n'est déjà plus "la porte à côté". Ses informations transmises sur terre permettent déjà, et permettront, d'enrichir nos connaissances de cette planère. Savoir ce qui a amené Mars à son état actuel alors qu'il y a eu beaucoup d'eau, est une nécessité. Il y a eu - il y a encore sous forme de glace - de l'eau sur Mars. Il y a donc eu de la "vie" sur Mars. Pourquoi la "vie" a-t-elle disparue de cette planète à travers les millénaires ?... Le découvrir permettrait peut-être de prendre les mesures nécessaires pour ne pas engager la terre dans un tel processus de destruction.
Bien sûr, les militaires et les intérêts bassement humains, financiers et économiques sont en embuscade...
Mais n'est-il pas plus intéressant de s'intéresser au côté plein du verre plutôt qu'à son côté vide ?
"Fais de ta vie un rêve. Fais de ton rêve une réalité" ! (Saint Exupéry)
Merci Thomas PESQUET de nous faire rêver encore ! 🚀

Et vous, qu'en pensez-vous ?

"La conquête de l'espace"...

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Georges23 avril 2021 12:02

Aujourd'hui, Thomas PESQUET vient de décoller avec ses collègues pour... l'espace !
La recherche de nos origines et de notre évolution permet de comprendre les avancées humaines et les erreurs commises. Cette connaissance permet de développer pour le futur et, à priori, pour un futur meilleur.
Les expériences scientifiques réalisées en apesanteur améliorent la connaissance et la mise au point de technologies ou/et fait progresser la science et la médecine. Elles permettent aussi d'expérimenter une vie humaine plus longue en conditions de voyage intersidéral futur, lorsque les êtres humains devront se reproduire ailleurs que sur terre pour survivre sur une (d'autres) planète(s).
Un robot a atterri sur Mars... qui n'est déjà plus "la porte à côté". Ses informations transmises sur terre permettent déjà, et permettront, d'enrichir nos connaissances de cette planère. Savoir ce qui a amené Mars à son état actuel alors qu'il y a eu beaucoup d'eau, est une nécessité. Il y a eu - il y a encore sous forme de glace - de l'eau sur Mars. Il y a donc eu de la "vie" sur Mars. Pourquoi la "vie" a-t-elle disparue de cette planète à travers les millénaires ?... Le découvrir permettrait peut-être de prendre les mesures nécessaires pour ne pas engager la terre dans un tel processus de destruction.
Bien sûr, les militaires et les intérêts bassement humains, financiers et économiques sont en embuscade...
Mais n'est-il pas plus intéressant de s'intéresser au côté plein du verre plutôt qu'à son côté vide ?
"Fais de ta vie un rêve. Fais de ton rêve une réalité" ! (Saint Exupéry)
Merci Thomas PESQUET de nous faire rêver encore ! 🚀

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Avatar Colette

Colette

24 avril 2021 12:54

Pour ceux qui n’ont toujours pas compris les avantages de la conquête spatiale voici un petit récapitulatif.

Les panneaux solaires : A l’origine, les panneaux solaires que nous connaissons sont apparus pour fournir une source d’électricité durable aux satellites envoyés dans l’espace.

Le GPS : vient tout simplement de la batterie de satellites placés en orbites et sans lesquels il serait moins aisé de s’orienter.

Les télécommunications : Là aussi, pas de surprise: sans satellite, inutile de chercher à discuter avec votre ami par SMS ou en l’appelant via votre portable. Certains n’auraient d’ailleurs pas la possibilité de capter certaines chaînes de télévision ou d’autres n’auraient tout simplement pas accès à Internet.

La météorologie : C’est là l’un des plus vieux domaines d’études de l’aérospatial, la NASA envoyant en 1959 le satellite Vanguard 2, premier satellite météorologique de l’histoire.

Les airbags : une invention de la conquête spatiale ! Ces premiers coussins furent conçus par le programme spatial soviétique, afin d’amortir la chute pour que les sondes spatiales puissent atterrir sans danger.

Les pompes à insulines: Pour les diabétiques, la conquête spatiale a apporté une réponse médicale On doit la conception des pompes à insulines grâce aux pompes à carburant des sondes du programme Viking, initié par la NASA pour explorer la surface de Mars.

L’IRM ; L’imagerie par résonance magnétique doit ses origines au programme Apollo. Initialement, les chercheurs de la NASA souhaitaient développer un moyen pour mieux photographier la surface lunaire afin de préparer les futurs alunissages.

La couverture de survie : Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi les satellites sont aussi voyants, avec leurs reflets dorés ? Ce n’est pas pour des raisons esthétiques. Il s’agit d’une surface à la fois réfléchissante et isolante permettant aux satellites d’être maintenus à une température constante. Ce matériau qui enrobe les satellites est le même utilisé pour concevoir les couvertures de survie. Utilisable aussi bien dans un environnement fortement ensoleillé que dans une fraîche nuit d’hiver.

Les sièges de voiture : Et oui ! Il s’avère que depuis peu, les sièges de voiture sont de plus en plus élaborés selon les critères définis par la NASA. Nommée NBP pour Neutral Body Posture, cette norme cherche à associer une position à la fois confortable et sûre pour les astronautes dans leurs voyages dans les navettes et fusées.

Avec de telles technologies, pas de doute possible: la conquête spatiale s’est invitée de différentes manières dans nos vies. Que ce soit l’informatique, la médecine, la sécurité publique, les transports, l’alimentaire ou l’énergie, de nombreux secteurs bénéficient des retombées de la recherche spatiale. Alors, convaincus ?


Les outils sans fil : Rien n’est plus pratique qu’un tournevis électrique sans fil quand il n’y a pas de prises électriques dans les environs. On doit cette avancée à la société Black & Decker qui devait concevoir sur demande de la NASA une perceuse électrique disposant de suffisamment de puissance tout en consommant le moins d’énergie pour percer le sol lunaire.

Avec de telles technologies, pas de doute possible: la conquête spatiale s’est invitée de différentes manières dans nos vies. Que ce soit l’informatique, la médecine, la sécurité publique, les transports, l’alimentaire ou l’énergie, de nombreux secteurs bénéficient des retombées de la recherche spatiale. Alors, convaincus ?

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tbu

24 avril 2021 12:49
scoubidou51 a écrit :
J'ai lu aussi hier que le Rover Perseverence de la Nasa a pour la première fois fabriqué de l'oxygène sur une autre planète, mercredi, en scindant des molécules de CO2 présentes sur Mars en oxygène d'un coté et en monoxyde de l'autre
Une production de 5 gr rendue possible grâce au Moxie
Cette première permet d'imaginer la production d'oxygène sur place pour une hypothétique future mission habitée, voire la possibilité d'alimenter "localement" une fusée en vue d'un retour vers la terre.

Comme quoi, il sort toujours des choses positives des recherches scientifiques!
Je parie que la plupart des personnes qui critiquent ces recherches scientifiques se servent d'un "gps", d'un portable et d'un ordinateur sur lequel ils peuvent communiquer leurs critiques sur la dite "science"!!

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scoubidou51

24 avril 2021 12:17
tbu a écrit :
Trés bien répondu, les écolos qui critiquent toujours les recherches scientifiques, refusent ils de se faire soigner avec des produits issus de la chimie, et, suite à des recherches aussi trés couteuses!!!!
Examens médicaux, vaccins, médicaments, etc....

J'ai lu aussi hier que le Rover Perseverence de la Nasa a pour la première fois fabriqué de l'oxygène sur une autre planète, mercredi, en scindant des molécules de CO2 présentes sur Mars en oxygène d'un coté et en monoxyde de l'autre
Une production de 5 gr rendue possible grâce au Moxie
Cette première permet d'imaginer la production d'oxygène sur place pour une hypothétique future mission habitée, voire la possibilité d'alimenter "localement" une fusée en vue d'un retour vers la terre.

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scoubidou51

24 avril 2021 12:16
tbu a écrit :
A chacun son sujet d'émerveillement!!!

ce n'est que de l'émerveillement c'est de la science dont vous vous servez tous les jours
la preuve vous avez un ordinateur et vous vous connecter sur internet

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tbu

24 avril 2021 12:15
Cristiana a écrit :
Pour ma part, je trouve ça nul à un plus haut point. Beaucoup d'argent dépensé pour quoi ? Il y a tellement à faire sur terre, cette si belle planète qu'on est en train de saccager ! il serait plus judicieux de mettre tout cet argent pour faire de l'écologie, préserver la terre au lieu de dépenser un fric fou pour une planète moche, inhabitable et sans intérêt !

L'écologie et le social coutent aussi un pognon fou à notre pays!!!!!!!!!!

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tbu

24 avril 2021 12:12
Cristiana a écrit :
Je vais plus m'émerveiller à la vue d'un beau paysage, d'un joli animal sur terre que sur un sol rocailleux et aride dur Mars ! Rassurez vous je sais voir les belles choses dignes d'intérêt !!

A chacun son sujet d'émerveillement!!!

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tbu

24 avril 2021 12:07
scoubidou51 a écrit :
Tout ce que nous devons à la conquête spatiale
16 septembre 2008

Tout ce que nous devons à la conquête spatiale

Dans quelques jours, la NASA, l’agence spatiale américaine, célébrera ses cinquante ans. Un demi-siècle qui nous aura valu, outre des images inoubliables de la Lune, de bénéficier après coup d’innombrables trouvailles scientifiques préparées pour les astronautes. Tour d’horizon de ces bénéfices scientifiques quotidiens avec le chercheur de l’UNIL Claude-Alain Roten.

C’était il y a cinquante ans. Le 1er octobre 1958, la NASA débutait ses activités, quelques mois après la signature du National Aeronautics and Space Act. Avec ce texte, le président américain Eisenhower ordonnait la mise en place de l’agence spatiale états-unienne, et répondait au fameux «bip-bip» envoyé un an plus tôt par Spoutnik-1.

Ce petit signal avait alors fait grand bruit sur la Terre, en démontrant que les Soviétiques venaient, les premiers, de mettre en orbite un satellite. Une performance qui lançait la course à l’espace et déclenchait une compétition nimbée de prestige et de stratégie, où, outre les Soviétiques et les Américains, les Européens ont participé dès 1962, bientôt suivis par les Japonais, les Chinois et les Indiens.
Des leçons de management

Qu’y a-t-on appris en cinquante ans? On entend souvent dire que l’aventure spatiale est très onéreuse et qu’elle ne rapporte pas grand-chose. Certes, lancer des fusées ou des navettes, mettre en orbite des stations spatiales ou envoyer des astronautes sur la Lune a un prix. Mais l’ESA (l’Agence spatiale européenne) a coutume de rétorquer que, pour un franc dépensé dans l’espace, trois francs retournent aux industriels du secteur et, par là, à l’économie terrestre.

Sans compter les nombreuses retombées de l’espace qui sont difficilement chiffrables. L’une des plus importantes, selon Claude-Alain Roten, qui sait de quoi il parle puisqu’il est chef de projet de recherche à l’UNIL et au CHUV, est justement «la démarche de management de projet». En clair, on se fixe un objectif clair et précis, un laps de temps et un certain budget pour le mener à bien; et l’on fonce.

«C’est vraiment un modèle de créativité qui est maintenant utilisé par des grandes entreprises.» Un modèle de communication aussi, précise le microbiologiste, qui rappelle qu’avant de partir sur la Lune, les astronautes des missions Apollo «s’étaient donné pour consigne d’aller serrer la main de tous les employés travaillant sur le site de la NASA, afin de s’assurer que tous allaient donner le meilleur d’eux-mêmes pour préparer les missions».

Sur le plan organisationnel, les accidents ont d’ailleurs, eux aussi, eu un certain impact. L’explosion de la navette Challenger a ainsi donné naissance à «toute une réflexion sur le risque, mais aussi sur la manière de stocker et de diffuser l’information en cas de problème».
Sans fusées, pas de téflon ni de titane

Mais, au-delà, la conquête spatiale a toujours été un formidable moteur pour le développement technologique. Dans son livre «A la conquête de l’espace. De Spoutnik à l’homme sur Mars», Jacques Villain souligne que «plus de 100 technologies développées pour la navette spatiale ont trouvé des applications civiles». Et encore le spécialiste français ne mentionne- t-il que la navette.

Certaines de ces innovations font aujourd’hui partie de notre quotidien. Tel est notamment le cas du téflon dont on recouvre les poêles; un matériau qui, au départ, «a été conçu pour permettre à des pièces de glisser l’une sur l’autre, sans huile», précise Claude-Alain Roten. Quant au titane, il était connu de longue date, mais peu utilisé en raison de son coût élevé. Son emploi par l’industrie spatiale a favorisé son essor et il est aujourd’hui fréquemment employé pour fabriquer des alliages légers et résistants.
Nous leur devons la démocratisation des couches-culottes

Plus surprenant encore: si la NASA n’a pas à proprement parler inventé les couches-culottes jetables, elle a largement contribué à leur amélioration et à leur démocratisation. Tout a sans doute commencé avec Alan Shepard, le premier Américain envoyé dans l’espace dans le cadre du programme Mercury.

La mission ne devait durer qu’une quinzaine de minutes, mais des problèmes techniques ont retardé son lancement et l’astronaute a été pris d’un besoin pressant. Ses collègues lui ont conseillé de se soulager dans son scaphandre, mais ils ont dû couper le courant pour éviter les risques de court-circuit, ce qui a retardé encore le départ.

«A l’époque, il n’y avait pas de facilités à bord», commente le microbiologiste de l’UNIL. Aujourd’hui, les navettes en sont pourvues, ce qui n’empêche pas la NASA de mettre des couches-culottes à la disposition de ses astronautes qui, parfois, sont trop occupés ou dans des situations telles qu’ils ne peuvent pas se rendre aux toilettes.
Miniaturisation et jeux électroniques

Dans de nombreux domaines, l’espace est «un superbe banc d’essai», souligne Claude-Alain Roten. Toutefois, contrairement à ce que l’on pourrait croire, la conception des processeurs n’en a pas vraiment bénéficié. Dans l’espace en effet, les conditions sont hostiles, notamment du fait des bouffées de rayonnement solaire qui mettent le matériel à rude épreuve, alors même qu’il est très difficile de réparer une pièce endommagée. «On préfère donc utiliser des composants plutôt désuets, mais dont la robustesse a été éprouvée.»

En revanche, la nécessaire miniaturisation de tout le matériel embarqué a bénéficié à l’informatique grand public. «Quand les astronautes de la mission Apollo se sont posés sur la Lune, l’ordinateur qui gérait la descente du module lunaire ressemblait aux toutes premières calculatrices programmables, qui sont arrivées dans le commerce quelques années plus tard», raconte Claude-Alain Roten. D’ailleurs, «l’un des tout premiers jeux électroniques à programmer manuellement disponibles sur les premières calculatrices Hewlett-Packard était inspiré de la descente lunaire: il fallait injecter, à un moment précis, du carburant pour se poser virtuellement en douceur».
Electrocardiogrammes et scanners

Lorsque les stations américaine Skylab, soviétique MIR et internationale ISS furent construites, les agences spatiales promettaient l’installation de véritables usines en orbite qui, tirant parti de l’apesanteur, fabriqueraient des produits révolutionnaires. Cela ne s’est en fait jamais réalisé, «car il est toujours beaucoup plus simple et plus rentable de produire sur la Terre», souligne Claude-Alain Roten. Autant dire que nul médicament miracle n’a été concocté dans l’espace.

Cela ne signifie pas pour autant que la médecine n’a pas tiré quelques bénéfices de la conquête spatiale. Ainsi le Holter, cet appareil développé par la NASA pour enregistrer en continu l’électrocardiogramme des astronautes, équipe aujourd’hui de nombreux cabinets et services hospitaliers de cardiologie. Des scanners portables pour évaluer la qualité osseuse des spationautes durant les missions de longue durée (en apesanteur, les os se décalcifient, à moins de faire des exercices réguliers), servent maintenant sur la Terre pour suivre la déminéralisation des os.
L’émergence de la télémédecine

Ce ne sont là que quelques exemples parmi bien d’autres. Toutefois, pour le microbiologiste du CHUV, la retombée la plus importante de l’exploration spatiale dans ce domaine concerne la télémédecine. Les technologies ont été développées afin de pouvoir pratiquer des diagnostics et offrir de l’assistance et des traitements à distance aux astronautes durant leurs missions.

Elles se sont avérées «très utiles sur la Terre, par exemple lorsque des explorateurs sont isolés en Antarctique». La télémédecine est en plein essor; son emploi devrait se généraliser et profiter à tous ceux qui se trouvent dans des endroits isolés.
Espions en orbite

Qui dit espace dit bien évidemment satellites. A commencer par les engins militaires. Les grandes puissances disposent de toute une flottille de satellites – de reconnaissance, d’alerte, d’interception ou d’écoute – qui sont de véritables espions en orbite.

Ce n’est en fait qu’un juste retour des choses, puisque la première vraie fusée balistique, la V2 mise au point par l’ingénieur allemand Wernher von Braun pendant la Deuxième Guerre mondiale, a servi de base à la conception des fusées modernes.

Ce sont d’ailleurs aussi des motifs géostratégiques qui ont, au départ, servi de moteur à la course à l’espace. «Derrière les programmes lunaires, il y avait une énorme compétition militaire, rappelle Claude-Alain Roten. Les Américains craignaient que les Soviétiques installent une base de lancement de missiles sur la Lune, et il leur a fallu montrer qu’eux aussi étaient capables d’y aller.»
Transmettre des images, de la voix et des données

Il n’empêche: la plupart des satellites ont des fonctions civiles qui ont véritablement révolutionné nos modes de vie. Tout particulièrement dans le domaine des télécommunications. Le lancement d’Echo 1 par la NASA, en 1960, a déclenché le mouvement. Les satellites de télécoms se sont très vite multipliés au point qu’actuellement ils sont plus de 320 sur l’orbite géostationnaire.

Sans eux, il ne nous aurait pas été possible de suivre en direct les JO de Pékin, ni de recevoir quotidiennement des images d’événements, sportifs ou autres, qui ont lieu à l’autre bout de la planète. Ces engins transmettent d’ailleurs non seulement des programmes des chaînes télévisées, mais aussi de la voix et des données numériques.

En outre, ils améliorent les communications des pays mal équipés en infrastructures terrestres et câbles sous-marins, et demain, ils permettront l’arrivée de l’offre de services «tout satellite» pour les mobiles et de bien d’autres tant, «dans ce domaine, tout évolue à grande vitesse », constate Claude-Alain Roten.

Venant en deuxième position derrière les télécommunications, la localisation et la navigation par satellite gagnent du terrain. Au départ, la technique était réservée aux utilisations spatiales – elle est notamment indispensable «quand on doit arrimer un étage d’une fusée ou un vaisseau à la station spatiale internationale, par mode complètement automatique», constate le chercheur de l’UNIL – ainsi qu’aux secteurs aéronautique et maritime.
Se repérer sur la planète

Aujourd’hui, elle s’est démocratisée au point qu’elle a désormais pris place dans nos voitures. Si le système américain GPS (Global Positioning System) tient aujourd’hui le haut de l’espace, d’autres comme le russe Glonass, le chinois Beidou et l’européen Galileo devraient bientôt le rejoindre en orbite. Dans ce secteur en plein boom, on estime que le marché mondial pourrait atteindre plus de 750 milliards de francs en 2025.
Prévisions météo et éveil à l’écologie

Depuis leur orbite, les satellites peuvent observer la Terre. Ils peuvent suivre les déplacements des masses d’air et nous livrer des prévisions météorologiques précises et précieuses. Ils peuvent aussi contrôler les humeurs des océans, gérer les ressources halieutiques ou agricoles, suivre les pollutions, contrôler la déforestation… Bref, surveiller notre environnement.

Claude-Alain Roten en est encore persuadé: l’intérêt pour l’écologie, qui s’est développé dans les années 1970, «découle des images de la Terre prises depuis l’espace ». Et en particulier de ce fameux «clair de Terre, photographié depuis la Lune, qui a mis en évidence à nos yeux le fait que nous vivions sur une planète, et une seule, dont la surface était limitée». De cette nouvelle vision de notre globe sont nées les préoccupations actuelles face au trou d’ozone ou au réchauffement climatique.
On cherchait la vie extraterrestre. On a trouvé de la vie sur la Terre

Cette image et bien d’autres ont aussi mis en évidence la fragilité de notre planète. Mais au-delà, souligne Claude- Alain Roten, «elle a modifié l’idée que l’on se faisait de la vie». En 1976, lorsque les Américains ont envoyé leurs sondes Viking sur Mars pour y chercher des traces de vie, «ils n’ont obtenu que des réponses ambiguës, car ils recherchaient des empreintes d’organismes vivant à 20 °C, etc., ce qui correspondait aux connaissances que l’on avait à l’époque à propos de la vie».

Depuis, les choses ont grandement évolué, car l’espoir de repérer de la vie sur la planète rouge a incité les chercheurs à regarder de plus près ce qui se passait sur notre propre planète. «On s’est peu à peu rendu compte que toute la surface de la Terre était colonisée par des micro-organismes, des glaces de l’Antarctique aux sables du Sahara. Où que l’on creuse, on trouve toujours une forme de vie active, bien adaptée à son environnement. »
De grandes découvertes astronomiques

Pour le microbiologiste, «ces découvertes dérivent en droite ligne de l’exploration spatiale». Comme bien d’autres avancées scientifiques d’ailleurs, car la recherche, elle aussi, a largement profité de cette course à l’espace lancée il y a cinquante ans.

Les travaux effectués en orbite ou dans les laboratoires des stations spatiales ont eu de nombreuses retombées, en particulier en sciences de la vie ou des matériaux. Mais c’est sans doute l’astronomie qui a été la grande gagnante dans l’affaire: le lancement de multiples satellites et sondes spatiales, sans compter l’envoi d’hommes sur la Lune, ont profondément modifié la vision que l’on avait auparavant du système solaire et du cosmos.

«Cela va du paramétrage de l’Univers à son âge et sa taille, en passant par le nombre d’étoiles ou de galaxies qu’il renferme, constate Claude-Alain Roten. C’est une révolution copernicienne, car cela a permis de se défaire de nombreux a priori sclérosants que l’on avait auparavant.»

Les missions spatiales ont aussi eu une retombée plus indirecte dans le domaine scientifique: elles ont suscité nombre de vocations chez des jeunes qui, fascinés par les exploits des astronautes, ont embrassé une carrière scientifique. Car l’espace fait rêver. Même si, aujourd’hui, il suscite moins d’enthousiasme qu’auparavant, même si l’envoi de robots sur Mars provoque moins d’excitation que les premiers pas de Neil Armstrong sur la Lune, la conquête spatiale nourrit toujours notre imaginaire. Ce n’est pas là la moindre de ses retombées.

Trés bien répondu, les écolos qui critiquent toujours les recherches scientifiques, refusent ils de se faire soigner avec des produits issus de la chimie, et, suite à des recherches aussi trés couteuses!!!!
Examens médicaux, vaccins, médicaments, etc....

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scoubidou51

24 avril 2021 11:37
Cristiana a écrit :
Pour ma part, je trouve ça nul à un plus haut point. Beaucoup d'argent dépensé pour quoi ? Il y a tellement à faire sur terre, cette si belle planète qu'on est en train de saccager ! il serait plus judicieux de mettre tout cet argent pour faire de l'écologie, préserver la terre au lieu de dépenser un fric fou pour une planète moche, inhabitable et sans intérêt !

Tout ce que nous devons à la conquête spatiale
16 septembre 2008

Tout ce que nous devons à la conquête spatiale

Dans quelques jours, la NASA, l’agence spatiale américaine, célébrera ses cinquante ans. Un demi-siècle qui nous aura valu, outre des images inoubliables de la Lune, de bénéficier après coup d’innombrables trouvailles scientifiques préparées pour les astronautes. Tour d’horizon de ces bénéfices scientifiques quotidiens avec le chercheur de l’UNIL Claude-Alain Roten.

C’était il y a cinquante ans. Le 1er octobre 1958, la NASA débutait ses activités, quelques mois après la signature du National Aeronautics and Space Act. Avec ce texte, le président américain Eisenhower ordonnait la mise en place de l’agence spatiale états-unienne, et répondait au fameux «bip-bip» envoyé un an plus tôt par Spoutnik-1.

Ce petit signal avait alors fait grand bruit sur la Terre, en démontrant que les Soviétiques venaient, les premiers, de mettre en orbite un satellite. Une performance qui lançait la course à l’espace et déclenchait une compétition nimbée de prestige et de stratégie, où, outre les Soviétiques et les Américains, les Européens ont participé dès 1962, bientôt suivis par les Japonais, les Chinois et les Indiens.
Des leçons de management

Qu’y a-t-on appris en cinquante ans? On entend souvent dire que l’aventure spatiale est très onéreuse et qu’elle ne rapporte pas grand-chose. Certes, lancer des fusées ou des navettes, mettre en orbite des stations spatiales ou envoyer des astronautes sur la Lune a un prix. Mais l’ESA (l’Agence spatiale européenne) a coutume de rétorquer que, pour un franc dépensé dans l’espace, trois francs retournent aux industriels du secteur et, par là, à l’économie terrestre.

Sans compter les nombreuses retombées de l’espace qui sont difficilement chiffrables. L’une des plus importantes, selon Claude-Alain Roten, qui sait de quoi il parle puisqu’il est chef de projet de recherche à l’UNIL et au CHUV, est justement «la démarche de management de projet». En clair, on se fixe un objectif clair et précis, un laps de temps et un certain budget pour le mener à bien; et l’on fonce.

«C’est vraiment un modèle de créativité qui est maintenant utilisé par des grandes entreprises.» Un modèle de communication aussi, précise le microbiologiste, qui rappelle qu’avant de partir sur la Lune, les astronautes des missions Apollo «s’étaient donné pour consigne d’aller serrer la main de tous les employés travaillant sur le site de la NASA, afin de s’assurer que tous allaient donner le meilleur d’eux-mêmes pour préparer les missions».

Sur le plan organisationnel, les accidents ont d’ailleurs, eux aussi, eu un certain impact. L’explosion de la navette Challenger a ainsi donné naissance à «toute une réflexion sur le risque, mais aussi sur la manière de stocker et de diffuser l’information en cas de problème».
Sans fusées, pas de téflon ni de titane

Mais, au-delà, la conquête spatiale a toujours été un formidable moteur pour le développement technologique. Dans son livre «A la conquête de l’espace. De Spoutnik à l’homme sur Mars», Jacques Villain souligne que «plus de 100 technologies développées pour la navette spatiale ont trouvé des applications civiles». Et encore le spécialiste français ne mentionne- t-il que la navette.

Certaines de ces innovations font aujourd’hui partie de notre quotidien. Tel est notamment le cas du téflon dont on recouvre les poêles; un matériau qui, au départ, «a été conçu pour permettre à des pièces de glisser l’une sur l’autre, sans huile», précise Claude-Alain Roten. Quant au titane, il était connu de longue date, mais peu utilisé en raison de son coût élevé. Son emploi par l’industrie spatiale a favorisé son essor et il est aujourd’hui fréquemment employé pour fabriquer des alliages légers et résistants.
Nous leur devons la démocratisation des couches-culottes

Plus surprenant encore: si la NASA n’a pas à proprement parler inventé les couches-culottes jetables, elle a largement contribué à leur amélioration et à leur démocratisation. Tout a sans doute commencé avec Alan Shepard, le premier Américain envoyé dans l’espace dans le cadre du programme Mercury.

La mission ne devait durer qu’une quinzaine de minutes, mais des problèmes techniques ont retardé son lancement et l’astronaute a été pris d’un besoin pressant. Ses collègues lui ont conseillé de se soulager dans son scaphandre, mais ils ont dû couper le courant pour éviter les risques de court-circuit, ce qui a retardé encore le départ.

«A l’époque, il n’y avait pas de facilités à bord», commente le microbiologiste de l’UNIL. Aujourd’hui, les navettes en sont pourvues, ce qui n’empêche pas la NASA de mettre des couches-culottes à la disposition de ses astronautes qui, parfois, sont trop occupés ou dans des situations telles qu’ils ne peuvent pas se rendre aux toilettes.
Miniaturisation et jeux électroniques

Dans de nombreux domaines, l’espace est «un superbe banc d’essai», souligne Claude-Alain Roten. Toutefois, contrairement à ce que l’on pourrait croire, la conception des processeurs n’en a pas vraiment bénéficié. Dans l’espace en effet, les conditions sont hostiles, notamment du fait des bouffées de rayonnement solaire qui mettent le matériel à rude épreuve, alors même qu’il est très difficile de réparer une pièce endommagée. «On préfère donc utiliser des composants plutôt désuets, mais dont la robustesse a été éprouvée.»

En revanche, la nécessaire miniaturisation de tout le matériel embarqué a bénéficié à l’informatique grand public. «Quand les astronautes de la mission Apollo se sont posés sur la Lune, l’ordinateur qui gérait la descente du module lunaire ressemblait aux toutes premières calculatrices programmables, qui sont arrivées dans le commerce quelques années plus tard», raconte Claude-Alain Roten. D’ailleurs, «l’un des tout premiers jeux électroniques à programmer manuellement disponibles sur les premières calculatrices Hewlett-Packard était inspiré de la descente lunaire: il fallait injecter, à un moment précis, du carburant pour se poser virtuellement en douceur».
Electrocardiogrammes et scanners

Lorsque les stations américaine Skylab, soviétique MIR et internationale ISS furent construites, les agences spatiales promettaient l’installation de véritables usines en orbite qui, tirant parti de l’apesanteur, fabriqueraient des produits révolutionnaires. Cela ne s’est en fait jamais réalisé, «car il est toujours beaucoup plus simple et plus rentable de produire sur la Terre», souligne Claude-Alain Roten. Autant dire que nul médicament miracle n’a été concocté dans l’espace.

Cela ne signifie pas pour autant que la médecine n’a pas tiré quelques bénéfices de la conquête spatiale. Ainsi le Holter, cet appareil développé par la NASA pour enregistrer en continu l’électrocardiogramme des astronautes, équipe aujourd’hui de nombreux cabinets et services hospitaliers de cardiologie. Des scanners portables pour évaluer la qualité osseuse des spationautes durant les missions de longue durée (en apesanteur, les os se décalcifient, à moins de faire des exercices réguliers), servent maintenant sur la Terre pour suivre la déminéralisation des os.
L’émergence de la télémédecine

Ce ne sont là que quelques exemples parmi bien d’autres. Toutefois, pour le microbiologiste du CHUV, la retombée la plus importante de l’exploration spatiale dans ce domaine concerne la télémédecine. Les technologies ont été développées afin de pouvoir pratiquer des diagnostics et offrir de l’assistance et des traitements à distance aux astronautes durant leurs missions.

Elles se sont avérées «très utiles sur la Terre, par exemple lorsque des explorateurs sont isolés en Antarctique». La télémédecine est en plein essor; son emploi devrait se généraliser et profiter à tous ceux qui se trouvent dans des endroits isolés.
Espions en orbite

Qui dit espace dit bien évidemment satellites. A commencer par les engins militaires. Les grandes puissances disposent de toute une flottille de satellites – de reconnaissance, d’alerte, d’interception ou d’écoute – qui sont de véritables espions en orbite.

Ce n’est en fait qu’un juste retour des choses, puisque la première vraie fusée balistique, la V2 mise au point par l’ingénieur allemand Wernher von Braun pendant la Deuxième Guerre mondiale, a servi de base à la conception des fusées modernes.

Ce sont d’ailleurs aussi des motifs géostratégiques qui ont, au départ, servi de moteur à la course à l’espace. «Derrière les programmes lunaires, il y avait une énorme compétition militaire, rappelle Claude-Alain Roten. Les Américains craignaient que les Soviétiques installent une base de lancement de missiles sur la Lune, et il leur a fallu montrer qu’eux aussi étaient capables d’y aller.»
Transmettre des images, de la voix et des données

Il n’empêche: la plupart des satellites ont des fonctions civiles qui ont véritablement révolutionné nos modes de vie. Tout particulièrement dans le domaine des télécommunications. Le lancement d’Echo 1 par la NASA, en 1960, a déclenché le mouvement. Les satellites de télécoms se sont très vite multipliés au point qu’actuellement ils sont plus de 320 sur l’orbite géostationnaire.

Sans eux, il ne nous aurait pas été possible de suivre en direct les JO de Pékin, ni de recevoir quotidiennement des images d’événements, sportifs ou autres, qui ont lieu à l’autre bout de la planète. Ces engins transmettent d’ailleurs non seulement des programmes des chaînes télévisées, mais aussi de la voix et des données numériques.

En outre, ils améliorent les communications des pays mal équipés en infrastructures terrestres et câbles sous-marins, et demain, ils permettront l’arrivée de l’offre de services «tout satellite» pour les mobiles et de bien d’autres tant, «dans ce domaine, tout évolue à grande vitesse », constate Claude-Alain Roten.

Venant en deuxième position derrière les télécommunications, la localisation et la navigation par satellite gagnent du terrain. Au départ, la technique était réservée aux utilisations spatiales – elle est notamment indispensable «quand on doit arrimer un étage d’une fusée ou un vaisseau à la station spatiale internationale, par mode complètement automatique», constate le chercheur de l’UNIL – ainsi qu’aux secteurs aéronautique et maritime.
Se repérer sur la planète

Aujourd’hui, elle s’est démocratisée au point qu’elle a désormais pris place dans nos voitures. Si le système américain GPS (Global Positioning System) tient aujourd’hui le haut de l’espace, d’autres comme le russe Glonass, le chinois Beidou et l’européen Galileo devraient bientôt le rejoindre en orbite. Dans ce secteur en plein boom, on estime que le marché mondial pourrait atteindre plus de 750 milliards de francs en 2025.
Prévisions météo et éveil à l’écologie

Depuis leur orbite, les satellites peuvent observer la Terre. Ils peuvent suivre les déplacements des masses d’air et nous livrer des prévisions météorologiques précises et précieuses. Ils peuvent aussi contrôler les humeurs des océans, gérer les ressources halieutiques ou agricoles, suivre les pollutions, contrôler la déforestation… Bref, surveiller notre environnement.

Claude-Alain Roten en est encore persuadé: l’intérêt pour l’écologie, qui s’est développé dans les années 1970, «découle des images de la Terre prises depuis l’espace ». Et en particulier de ce fameux «clair de Terre, photographié depuis la Lune, qui a mis en évidence à nos yeux le fait que nous vivions sur une planète, et une seule, dont la surface était limitée». De cette nouvelle vision de notre globe sont nées les préoccupations actuelles face au trou d’ozone ou au réchauffement climatique.
On cherchait la vie extraterrestre. On a trouvé de la vie sur la Terre

Cette image et bien d’autres ont aussi mis en évidence la fragilité de notre planète. Mais au-delà, souligne Claude- Alain Roten, «elle a modifié l’idée que l’on se faisait de la vie». En 1976, lorsque les Américains ont envoyé leurs sondes Viking sur Mars pour y chercher des traces de vie, «ils n’ont obtenu que des réponses ambiguës, car ils recherchaient des empreintes d’organismes vivant à 20 °C, etc., ce qui correspondait aux connaissances que l’on avait à l’époque à propos de la vie».

Depuis, les choses ont grandement évolué, car l’espoir de repérer de la vie sur la planète rouge a incité les chercheurs à regarder de plus près ce qui se passait sur notre propre planète. «On s’est peu à peu rendu compte que toute la surface de la Terre était colonisée par des micro-organismes, des glaces de l’Antarctique aux sables du Sahara. Où que l’on creuse, on trouve toujours une forme de vie active, bien adaptée à son environnement. »
De grandes découvertes astronomiques

Pour le microbiologiste, «ces découvertes dérivent en droite ligne de l’exploration spatiale». Comme bien d’autres avancées scientifiques d’ailleurs, car la recherche, elle aussi, a largement profité de cette course à l’espace lancée il y a cinquante ans.

Les travaux effectués en orbite ou dans les laboratoires des stations spatiales ont eu de nombreuses retombées, en particulier en sciences de la vie ou des matériaux. Mais c’est sans doute l’astronomie qui a été la grande gagnante dans l’affaire: le lancement de multiples satellites et sondes spatiales, sans compter l’envoi d’hommes sur la Lune, ont profondément modifié la vision que l’on avait auparavant du système solaire et du cosmos.

«Cela va du paramétrage de l’Univers à son âge et sa taille, en passant par le nombre d’étoiles ou de galaxies qu’il renferme, constate Claude-Alain Roten. C’est une révolution copernicienne, car cela a permis de se défaire de nombreux a priori sclérosants que l’on avait auparavant.»

Les missions spatiales ont aussi eu une retombée plus indirecte dans le domaine scientifique: elles ont suscité nombre de vocations chez des jeunes qui, fascinés par les exploits des astronautes, ont embrassé une carrière scientifique. Car l’espace fait rêver. Même si, aujourd’hui, il suscite moins d’enthousiasme qu’auparavant, même si l’envoi de robots sur Mars provoque moins d’excitation que les premiers pas de Neil Armstrong sur la Lune, la conquête spatiale nourrit toujours notre imaginaire. Ce n’est pas là la moindre de ses retombées.

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Colette

24 avril 2021 08:59
Pinocchio31 a écrit :
c'est une question que l'on peut légitimement se poser
Aller dans l'espace est-il incompatible avec avoir les pieds sur terre ?
Cela dépend à qui vous posez la question, est-ce vraiment important de savoir où est l'espace
L'argent ne serait-il pas mieux dépensé sur terre à combattre le réchauffement climatique, le travail des enfants, l'exploitation des femmes, l'analphabétisme ou la faim dans le monde
Notre planète est polluée de déchets en tout genre, nos mers, nos océans idem, alors il faudra bien trouver un endroit qui servira de poubelle
Pourquoi pas déverser sur mars ou ailleurs tous nos déchets, y compris les déchets nucléaires non contents de ne rien prévoir de sérieux pour notre terre
On verra ce que ça apportera à l'humanité !...

Vous pouvez égrener tous ce que vous voulez. Malheureusement la plupart des pays sont corrompus et s'engraissent au détriment de leur peuple. Un très bel exemple l'Ethiopie des tonnes de riz ont été envoyé finalement juste l'armée en n'a profité.
Ceci étant dit et si ça vous intéresse, je vous engage à découvrir un site
très intéressant au niveau écologie ...
dv8worldnews toute l'actualité écologique mondiale
https://www.dv8worldnews.com
bonne journée

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Cristiana

24 avril 2021 08:16
doudounette69 a écrit :
Oups..... Comme je vous plains..... vous tous qui ne voyez que le "terre à terre" ! Comme vous êtes défaitistes.... et je vous plains surtout d'avoir perdu la faculté de VOUS EMERVEILLER !!!!!!

Je vais plus m'émerveiller à la vue d'un beau paysage, d'un joli animal sur terre que sur un sol rocailleux et aride dur Mars ! Rassurez vous je sais voir les belles choses dignes d'intérêt !!

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Pinocchio31

24 avril 2021 08:05
Cristiana a écrit :
Pour ma part, je trouve ça nul à un plus haut point. Beaucoup d'argent dépensé pour quoi ? Il y a tellement à faire sur terre, cette si belle planète qu'on est en train de saccager ! il serait plus judicieux de mettre tout cet argent pour faire de l'écologie, préserver la terre au lieu de dépenser un fric fou pour une planète moche, inhabitable et sans intérêt !

C'est ce qu'ont l'air de penser beaucoup de gens à la lecture des commentaires
👍 👍 👍

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doudounette69

24 avril 2021 08:05

Oups..... Comme je vous plains..... vous tous qui ne voyez que le "terre à terre" ! Comme vous êtes défaitistes.... et je vous plains surtout d'avoir perdu la faculté de VOUS EMERVEILLER !!!!!!

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Georges

24 avril 2021 08:04
brjvais a écrit :
bonjour a toutes et tous, merci georges d'avoir ce regard c'est bien dans ce sens qu'il faut voir les choses sinon nous n'en serions pas encore là , cher ami tu as vu certaines choses a une autre altitude moi aussi d'ailleurs ,nous resterons donc optimistes ; amitié a toi et a ta chére épouse jean ( de fontaine) a bientot de ce retrouver , ,

Bjr jean ! Merci pour ton gentil message qui met un peu de soleil dans cette grisaille alentour... "Au-dessus des nuages, il fait toujours beau" ! A bientôt, dès que nous pourrons à nouveau participer ou organiser des sorties collectives.

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doudounette69

24 avril 2021 08:00

Comme beaucoup, je suis fascinée par ce qui se passe..... "tout là haut" !!! Bien que n'y connaissant strictement rien !
Et je suis aussi une grande admiratrice de "notre" Thomas. Qui est, à mes yeux, un véritable héros. Ce garçon a tout pour lui : l'intelligence, le savoir, la culture, la beauté, et l'humilité. Un Grand, Grand Monsieur dont nous sommes très fiers.
Pour ceux et celles qui sont dubitatifs et parlent "gros sous"..... Il y a sûrement des retombées que nous, communs des mortels, ignorons. Mais, que de progrès en 100 ans ! Mon Papa a 95 ans (et psychologiquement, un mental hors du commun). Imaginez ce que cela représente pour lui.... Petit garçon, il a vu son père être le premier de son quartier à Firminy (Loire).... à avoir la TSF ! et aujourd'hui, non seulement il voit et utilise (de manière remarquable) les nouveaux outils de communication, tels Internet (l'autre jour, il était émerveillé d'avoir une consultation médicale en visio avec son médecin), mais en plus, il s'intéresse à l 'Espace.
Alors, arrêtons de parler "gros sous", pour une fois, et..... rêvons !

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Cristiana

24 avril 2021 07:55

Pour ma part, je trouve ça nul à un plus haut point. Beaucoup d'argent dépensé pour quoi ? Il y a tellement à faire sur terre, cette si belle planète qu'on est en train de saccager ! il serait plus judicieux de mettre tout cet argent pour faire de l'écologie, préserver la terre au lieu de dépenser un fric fou pour une planète moche, inhabitable et sans intérêt !

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