
Bibracte
Aurore a écrit :
C'est tout à fait vrai, si dans un groupe de 4 ou 5 personnes, l'entente peut être parfaite car chacun y met du sien pour ne pas être rejeté, dans un groupe qui fait le double, il y aura forcément des regroupements par affinités et des sous-groupes. A l'échelle de la population mondiale, c'est pareil.
Il y a aussi que les ressources de la Terre sont comme un gâteau qu'il a fallu confectionner pour se le partager et plus il y a de monde, plus les parts pour chacun diminuent, ou bien comme c'est le cas actuellement, le gâteau est mangé au bout de 6 mois car ceux qui mangent plus vite récupèrent une partie de ceux qui mangent lentement. Chacun aura eu besoin de l'entraide pour fabriquer le gâteau mais il y aura conflits pour le partage car certains n'ont pas d'empathie.
Je pense que si l'humain n'évolue pas (et je doute qu'il y arrivera faute de temps), la seule solution pour lui sera de diminuer drastiquement sa population, bon gré mal gré. Il y a 5 ans, j'etais encore très optimiste et dans l'idée que puisque moi j'ai pu prendre conscience des enjeux, tout remettre en question et changer mes habitudes tout le monde peut le faire, mais entretemps je me suis heurtée à tellement de murs que je n'y crois plus, le chaos aura lieu.
Je viens d'apprendre l'ouverture de la chasse ce 11 septembre dans les communes sinistrées par les incendies de l'été. Certains hommes n'ont aucune pitié, aucun respect pour "LA" vie et ceux là vont entraîner la perte de tous.
" Je pense que si l'humain n'évolue pas (et je doute qu'il y arrivera faute de temps), la seule solution pour lui sera de diminuer drastiquement sa population, bon gré mal gré."
Je pense idem.
Le facteur temps joue en notre défaveur.
Quant à une dénatalité volontaire générale conciliant respect des libertés individuelles, même pas en rêve !
Un état Indien l'avait tentée il y a des années, offrant une somme conséquente aux volontaires, celà marchait bien mais à juste titre des questions se posaient sur l'information donnée aux volontaires, notamment le caractère irréversible d'une stérilisation, et puis peu de temps après, face au succès rencontré et devant le refus du gouvernement fédéral de subventionner la démarche, l'état avait révisé à la baisse son offre, ce fût alors un scooter en échange de.
Du coup les volontaires, (ça se comprend ! ) furent moins nombreux.
En posant le problème, si on y réfléchit, même ici en Occident, si on propose aux jeunes gens dûment avisés de leur donner ce que coûte aux états chaque enfant de sa naissance jusqu'à son autonomie économique
,on pourrait être étonné du résultat quant au nombre de volontaires...
Lionel102127
Sommes nous réellement dans une crise ou en fin vie d'un type de civilisation: l'occident dominant le monde!
Sommes nous en fin d'un cycle du monde industriel commencé au XIXème siècle qui a permis à l'occident de s'emparer des richesses mondiales à son profit en colonisant les autres?
Ce que d'aucuns appelle le déclassement de la France, n'est ce simplement pas le retour de la France à son poids représentatif par rapport à sa population et la surface de son territoire?
Le capitalisme tant décrié par moult personnes sur les forums n'aurait-il pas permis justement au occidentaux de vivre dans une abondance, y compris pour les plus démunis en instituant des aides sociales, les retraites qui existent dans peu de pays.
Il suffit de voir les pays communistes ou socialistes que les injustices sont tout autant importantes qu'en UE.
La mondialisation a ouvert la porte aux pays sous-développés en devenant les ateliers des occidentaux, et cela en délocalisant les fabrications impossibles à faire en UE du fait des charges, salaires et impôts. Il devenait alors plus rentable de payer une population vieillissante au chômage puis à la retraite à 60 ans, que de faire venir des vagues de travailleurs immigrés comme dans les années 1970. Nous commençons par voir les méfaits de cette politique, surtout en cas de crises sanitaire dans les ateliers du monde.
Alors on va relocaliser l'industrie, mais en la robotisant pour pouvoir être compétitif, sinon les consommateur français continueront à acheter chinois, tant que le transport sera peu coûteux et sans les droits de douanes en UE, alors que la Chine, les USA et les autres régions en mettent sans concertation avec l'UE.
Un monde nouveau sans doute va se mettre en place, pour rééquilibrer la consommation mondiale, au détriment de notre niveau de vie, car 8mds de personnes ne peuvent pas consommer comme le milliard actuel, dans un monde ou la loi du plus fort était établie.
Mais quand vous parlez de solidarité, entraide, coopération, l'envisagez vous au niveau mondial? Etes vous prêt à faire des sacrifices pour aider les africains, les indiens?
Aurore
Bibracte a écrit :
Oui bien d'accord mais encore une fois plus un groupe est conséquent plus le risque est grand en cas de crise majeure de la voir éclater ou pire encore, s'entredéchirer.
C'est bien connu, très souvent rien n'est plus dangereux pour elle-même qu'une foule face à un péril,que le péril lui-même.
Nul ne peut prétendre connaître ses réactions et à fortiori maîtriser des comportements aberrants en cas de stress extrême.
C'est tout à fait vrai, si dans un groupe de 4 ou 5 personnes, l'entente peut être parfaite car chacun y met du sien pour ne pas être rejeté, dans un groupe qui fait le double, il y aura forcément des regroupements par affinités et des sous-groupes. A l'échelle de la population mondiale, c'est pareil.
Il y a aussi que les ressources de la Terre sont comme un gâteau qu'il a fallu confectionner pour se le partager et plus il y a de monde, plus les parts pour chacun diminuent, ou bien comme c'est le cas actuellement, le gâteau est mangé au bout de 6 mois car ceux qui mangent plus vite récupèrent une partie de ceux qui mangent lentement. Chacun aura eu besoin de l'entraide pour fabriquer le gâteau mais il y aura conflits pour le partage car certains n'ont pas d'empathie.
Je pense que si l'humain n'évolue pas (et je doute qu'il y arrivera faute de temps), la seule solution pour lui sera de diminuer drastiquement sa population, bon gré mal gré. Il y a 5 ans, j'etais encore très optimiste et dans l'idée que puisque moi j'ai pu prendre conscience des enjeux, tout remettre en question et changer mes habitudes tout le monde peut le faire, mais entretemps je me suis heurtée à tellement de murs que je n'y crois plus, le chaos aura lieu.
Je viens d'apprendre l'ouverture de la chasse ce 11 septembre dans les communes sinistrées par les incendies de l'été. Certains hommes n'ont aucune pitié, aucun respect pour "LA" vie et ceux là vont entraîner la perte de tous.
Bibracte
Mogna a écrit :
Bien sûr @Michel et Bibracte.
Cependant, la survie mm des + vaillants repose sur 1 minimum de soutien de tous les autres. Nous sommes tous inter-dépendants.
Aucun n'est surpuissant s'il est tout seul fâce à une adversité le mettant en danger !
L'entraide, l'empathie et la solidarité permettraient de gagner quelques semaines, mois ou années de vie.
Ainsi, chacun pourrait au mieux retarder l'échéance de sa disparition.
Oui bien d'accord mais encore une fois plus un groupe est conséquent plus le risque est grand en cas de crise majeure de la voir éclater ou pire encore, s'entredéchirer.
C'est bien connu, très souvent rien n'est plus dangereux pour elle-même qu'une foule face à un péril,que le péril lui-même.
Nul ne peut prétendre connaître ses réactions et à fortiori maîtriser des comportements aberrants en cas de stress extrême.
Nexus
COLLAPSUS, CHANGER OU DISPARAÎTRE
"Réchauffement climatique, extinction de centaines de milliers d'espèces, pollutions globales, guerres de l'eau et d'autres ressources, migrations massives... tous ces dangers convergent et se démultiplient en un péril unique que des certains ont commencé à envisager : celui d'un effondrement global de la civilisation, voire de la biosphère elle-même, engagée dans une tragique « sixième extinction ».
Première grande synthèse sur cette question d'urgence, quarante spécialistes de toutes disciplines nous livrent dans un ouvrage le fruit de leurs travaux - les philosophes Dominique Bourg et Christian Godin, l'agronome Pablo Servigne, les historiens Jean-Baptiste Fressoz et Valérie Chansigaud, le militante écologiste Lamya Essemlali et la femme politique Delphine Batho, l'ingénieur Philippe Bihouix, la juriste Valérie Cabanes, le biologiste Pierre-Henri Gouyon, le journaliste Stéphane Foucart, l'économiste Gaël Giraud et tant d'autres. Sous la direction du journaliste Laurent Testot et de l'expert en risques Laurent Aillet, le livre Collapsus dresse un état des lieux et nous aide à comprendre les dynamiques en cours afin d'engager nos choix citoyens.
Nexus
alcide a écrit :
magnifique discussion proposée
et comment être capable de trouver un commentaire en ayant si peut réfléchit sur le sujet;
il faudrait garder la discussion ouverte même si elle a peu de participants rapidement . 😊
Merci alcide pour cet encourageant commentaire.
La vision de la conférence de Pablo Servigne permet de bien réfléchir sur ce problème d'actualité et de récolter de pertinentes idées.

paul
Crise d'angoisse, crise de panique, seule solution, la panique
Crise d'adolescence, de la quarantaine..
ça passera avec le temps
il n'y a pas de problème si grave, qu'une absence de solution ne finisse par règler..
G Clémenceau
Crise alimentaire, on reste sur sa faim
Crise sanitaire..l'augmentation de la mortalité, résoud en partie la crise alimentaire
janine33
36
J’y réfléchirai et reviendrai .
Tout dépend de quel type de crise .
Si économique : faites quelques réserves .
Si de confiance : retirez la votre .
Si de foie : régime
Si appendicite : devenue rare , consultez .
Si politique : trouver l’homme de la situation sera ardu .
Si climatique : aucun résultat à court terme , éviter d’empirer et s’organiser en soins palliatifs chez soi .

Mogna
Bien sûr @Michel et Bibracte.
Cependant, la survie mm des + vaillants repose sur 1 minimum de soutien de tous les autres. Nous sommes tous inter-dépendants.
Aucun n'est surpuissant s'il est tout seul fâce à une adversité le mettant en danger !
L'entraide, l'empathie et la solidarité permettraient de gagner quelques semaines, mois ou années de vie.
Ainsi, chacun pourrait au mieux retarder l'échéance de sa disparition.
Bibracte
Le problème n'est pas l'entraide toujours profitable lors de périodes de prospérité, le problème c'est qu'une communauté ( animale et humaine ) aura toujours à sa tête un ou plusieurs chefs désignés comme tels qui décideront ( dans le meilleur des cas ) pour la majorité des membres de cette communauté.
Forcément ce principe engendre des tensions surtout en situation de crise. Tensions gérables en période de prospérité mais beaucoup beaucoup moins lors de crises majeures.
Si la communauté est récente et si cette crise affecte les besoins vitaux de chaque individu, alors les tensions entre cette autorité et les membres seront fréquentes et vives, jusqu'à mettre en péril cette communauté.
Les collaborations ponctuelles décidées entre individus ou très petits groupes quand ces collaborations sont strictement définies ,notamment pour le partage des tâches et des ressources, ces collaborations sont davantage profitables dans la durée.