
Coccyvette
L'histoire des Oliviers et des Coquelicots.
Paix, Espérance, Réconfort, Apaisement 🙏
Lorsque l'on se prend à rêver d'un autre monde.
Empreint de bienveillance, tolérance, amour de l'autre.
Empreint de belles valeurs humaines.
L'histoire des Oliviers et des Coquelicots.
Une histoire aux Couleurs de Fidélité.
Aux couleurs de Pérennité,
d'Éternité.
Lorsque l'on a le sentiment que la Nature nous montre l'exemple.
Et qu'on a envie d'y croire. Très fort!
De croire en des Lendemains Heureux.
De croire en un Monde Harmonieux.
Un Coquelicot, un Olivier, et on espère un Monde Meilleur... 🍈🌳💚
Prenez soin de vous et des vôtres!
CANDIDE
"Hallelujah "(Traduction) par Léonard Cohen:
Il paraît qu’un accord mystérieux
Que jouait David plaisait à Dieu
Mais la musique ne t’intéresse pas, n’est-ce pas ?
Ça fait comme ça :
La quarte, la quinte,
Le mineur tombe, le majeur monte,
Le roi surpris composant Alléluia
Alléluia, Alléluia
Alléluia, Alléluia
Tu voulais des preuves malgré ta foi.
Quand elle se baigna sur le toit
Sa beauté au clair de lune te subjugua
A un tabouret elle te lia
Ton trône brisa, tes cheveux coupa,
Et de tes lèvres tira cet Alléluia
Alléluia, Alléluia
Alléluia, Alléluia
Je suis déjà venu m’étendre
Et j’ai marché dans cette chambre.
Car je vivais seul avant de te connaître.
Sur le porche j’ai vu ton fanal.
L’amour n’est pas marche triomphale.
C’est un froid et c’est un meurtri Alléluia
Alléluia, Alléluia
Alléluia, Alléluia
Jadis, tu ne me cachais pas
Ce qui se passe ici en bas,
Mais maintenant ce n’est plus le cas, n’est-ce pas ?
Souviens toi, lorsqu’en toi j’entrais
De même la colombe sacrée
Chacun de nos râles était Alléluia
Alléluia, Alléluia
Alléluia, Alléluia
Bien, il y a peut-être un dieu là-haut
Mais tout ce que j'ai appris de l'amour
Était comment tuer quelqu'un qui t'as surpassé
Ce ne sont pas des pleurs que tu entends la nuit
Ce n'est pas quelqu'un qui a vu la lumière
C'est un alléluia froid et brisé
Alléluia, Alléluia
Alléluia, Alléluia
Tu dis qu'en vain j’ai pris le nom
Mais je ne connais pas le nom
Et puis, qu’est-ce que ça peut te faire, au fond ?
Dans chaque mot brille une flamme
Et qu’importe que l’on proclame
Le sacré ou le meurtri Alléluia
Alléluia, Alléluia
Alléluia, Alléluia
A faire de mon mieux j’ai cherché
Ne pouvant sentir, j’ai touché
Je t’ai dit vrai : je n’suis pas venu tricher.
Tout est allé mal et pourtant
Je viens devant le Dieu du Chant
Sans rien d’autre à mes lèvres que Alléluia
Alléluia, Alléluia
Alléluia, Alléluia
Alléluia, Alléluia
Alléluia, Alléluia
Alléluia, Alléluia
Alléluia, Alléluia
Alléluia, Alléluia
Alléluia, Alléluia
Alléluia
Coccyvette
Il y a les mots ... Ceux que l'on a trop attendus... Ceux qui ne sont jamais venus... Ceux qui nous ont souvent déçus...
Il y a les mots... Ceux que l'on n'ose pas se dire... Ceux qui nous font parfois souffrir... Ceux que l'on cherche avant d'écrire...
Il y a les mots...Ceux que l'on glisse à son oreille... Ceux qui promettent un doux réveil... Ceux qui font briller le soleil...
Il y a les mots...Ceux que l'on entend certains soirs... Ceux qui nous soufflent un brin d'espoir.. Ceux qui colorent un jour trop noir...
Oui il y a ces mots qui sont des vers et des chansons ...Qui sont teintés de doux frissons ...Qui sont nos cœurs à l'unisson..."
Victor Hugo
CANDIDE
"Pas à pas, nous trébuchons dans le silence, à petits bruits, nous trouvons chez les autres de quoi poursuivre nos vies. Et c'est presque assez. Tourne le monde sous nos pas hésitants. Cela suffit. Le vaste monde"
"Et que le vaste monde poursuive sa course folle "- Colum McCan
Coccyvette
On a envie d'être seule parfois, seule avec sa propre mélancolie, sa fragilité, seule, loin de ce monde qui nous veut toujours forte avec le sourire aux lèvres. Il faudrait des amis, des vrais, de ceux qui, quand tu pleures, ont le mouchoir prêt et te le montre sans rien dire. Auxquels tu peux montrer que, parfois, tu n'es pas si forte, qui, quand tu te sens faible t'ouvrent les bras et t'accueillent pour te protéger en sachant que demain tu feras la même chose pour eux.
Parce que chacun d'entre nous a le droit d'être fragile, parfois .
Asha
Coccyvette
A trop compter les moutons,
Le troupeau s'agrandit,
Et les mots muets défilent,
Comme un chapitre
Qui n'est jamais fini.
Le matin va paraître,
Et je me mélangerai,
Au nouveau jour,
Comme une habitude,
Sans discours,
Sans espoir de retour.
Juste être là.
Les nuits sont douces,
Par leurs parfums,
Et leurs silences,
Pouvoir libérer son coeur
Et Son esprit en cadence
Je reste muette,
Et pourtant...
Dans la campagne endormie
Les moutons sont partis
Le clocher vient de sonner.
Je pense à toi.
Je t écris des maux,
Ceux que tu me laisses
Depuis trop longtemps.
Bientôt
Tu vas te réveiller
Et moi peut-être rêver,
D'un autre baiser.
Que tu m'auras donné
S.🌹
