
Coccyvette
Laissez les choses se briser, arrêtez d’essayer si fort de les recoller.
Laissez les gens se mettre en colère.
Laissez-les vous critiquer, leur réaction n’est pas votre problème.
Laissez tout s’effondrer et ne vous inquiétez pas de ce qui viendra ensuite.
Où irai-je ? Que ferai-je ?
Ce qui est censé partir partira de toute façon.
Ce qui est censé rester demeurera.
Tout départ laisse toujours place à quelque chose de nouveau, c’est la loi universelle.
Et ne pensez jamais qu’il ne reste plus rien de bon pour vous.
Vous devez simplement arrêter de vous accrocher à ce qui doit s’en aller. »
Meryl STREEP
Coccyvette
Vous voilà né. Pour mourir. En attendant, il faut bien vivre.
Vivre est une occupation de tous les instants. Une expérience du plus vif intérêt. Une aventure unique. Le plus réussi des romans. Souvent un emmerdement. Trop souvent une souffrance. Parfois, pourquoi pas ? une chance et une grâce. Toujours une surprise et un étonnement à qui il arrive de se changer en stupeur. Et, de temps en temps, un bonheur. »
— Jean d'Ormesson, Un hosanna sans fin
Coccyvette
Et un jour, quand nous serons assis côte à côte avec nos cheveux gris et nos mains marquées par le temps, tu me demanderas :
“Comment avons-nous traversé tout ça ?”
Je te répondrai :
“Parce que nous avons choisi de nous écouter plutôt que de nous ignorer.
Parce que chaque obstacle était une raison de nous rapprocher, pas de nous éloigner.
Parce qu’on a appris à transformer les tempêtes en leçons.
Parce qu’on a toujours trouvé une lumière, même dans nos moments les plus sombres.
Parce que nos éclats de rire ont guéri nos blessures, et nos silences étaient des promesses jamais brisées.
Et surtout, parce que nous avons toujours choisi l’amour, même quand c’était difficile.
C’est comme ça que nous sommes arrivés ici, toi et moi. Ensemble.”
[ Françoise Hardy ]
Coccyvette
Vieillir, c’est emporter avec soi les éclats d’émerveillement d’un enfant, les rêves un peu fous de l’adolescence et les choix graves de l’adulte, comme un trésor fragile que le temps n’a pas effacé. C’est, dans la douceur des années qui passent, chercher à tisser du sens avec tout ce que l’on a été, pour ne jamais cesser d’être pleinement vivant.
Coccyvette
Le livre de la vie est le livre suprême. Qu'on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix ; Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois. Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même ; On voudrait revenir à la page où l'on aime. Et la page où l'on meurt est déjà sous vos doigts.