
Coccyvette
C'est la tendresse qui vous rend vulnérable, qui vous rend ouvert, qui vous rend sensible au mystère qui vous entoure. Les gens qui ne sont pas tendres, qui sont durs comme le roc, passent à côté de leur vie. La vie passe, elle ne peut les pénétrer, ils sont impénétrables. La vie est une telle joie pour ceux qui sont tendres, doux, aimants, compatissants, sensibles.
Osho
Coccyvette
La tranquillité de deux mondes repose sur ces deux mots: bienveillance envers les amis, tolérance à l'égard des ennemis. - Une citation de Proverbe persan.
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Préservez-moi de l'eau tranquille, je me préserverai de celle qui est impétueuse.
Pedro Calderón de la Barca -
Coccyvette
Le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de vaincre ce qui fait peur.
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Emporte dans ta mémoire, pour le reste de ton existence, les choses positives qui ont surgi au milieu des difficultés. Elles seront une preuve de tes capacités et te redonneront confiance devant tous les obstacles. » 😍
Coccyvette
"Quand j’entends les écolos parler de la nature, je ne suis pas sûr qu’ils savent reconnaître une feuille de chêne d’une feuille de hêtre. Je me suis toujours méfié des prédicateurs, ces gens qui veulent vous entraîner dans une forme de pensée."
Olivier de Kersauson
Coccyvette
Et puis la vie m'a appris qu'il faut toujours voler plus haut.
Plus haut que la jalousie, plus haut que la douleur, que la méchanceté.
Plus haut que les larmes, que les jugements.
Il faut toujours voler plus haut où certains mots ne peuvent pas vous atteindre, où certains gestes ne peuvent pas vous blesser,
où certaines personnes ne pourront jamais arriver.
Alda Merini.
Coccyvette
“ C'est très important, sais-tu, de s'aimer soi-même, car on ne peut donner que ce que l'on possède. Celui qui ne s'aime pas ne saura jamais vraiment aimer : il ne cessera de mendier l’attention et la reconnaissance des autres. C'est ainsi que naissent la jalousie et la possessivité. C'est bien souvent parce qu'on manque d'amour et d'estime de soi qu'on a peur, de manière presque maladive, de perdre l'amour des autres.”
—Frédéric Lenoir
Coccyvette
«Que fais-tu grand-mère, assise là, dehors, toute seule ?
-Eh bien, vois-tu, j’apprends.
J’apprends le petit, le minuscule, l’infini.
J’apprends les os qui craquent,
Le regard qui se détourne.
J’apprends à être transparente,
À regarder au lieu d’être regardée.
J’apprends le goût de l’instant,
Quand mes mains tremblent,
La précipitation du cœur qui bat trop vite.
J’apprends à marcher doucement,
À bouger dans des limites,
Plus étroites qu’avant et à y trouver,
Un espace plus vaste que le ciel.
-Comment est-ce que tu apprends tout cela grand-mère ?
-J’apprends avec les arbres,
Et avec les oiseaux,
J’apprends avec les nuages.
J’apprends à rester en place,
Et à vivre dans le silence.
J’apprends à garder les yeux ouverts,
Et à écouter le vent.
J’apprends la patience et aussi l’ennui.
J’apprends que la tristesse du cœur,
Est un nuage, et nuage aussi le plaisir .
J’apprends à passer sans laisser de traces,
À perdre sans retenir,
Et à recommencer sans me lasser.
-Grand-mère, je ne comprends pas, pourquoi apprendre tout ça ?
-Parce qu’il me faut apprendre,
À regarder les os de mon visage,
Et les veines de mes mains,
À accepter la douleur de mon corps,
Le souffle des nuits,
Et le goût précieux de chaque journée,
Parce qu’avec l’élan de la vague,
Et le long retrait des marées,
J’apprends à voir du bout des doigts,
Et à écouter avec les yeux.
J’apprends qu’il faut aimer,
Que le bonheur des autres,
Est notre propre bonheur,
Que leurs yeux reflètent dans nos yeux
Et leurs cœurs dans nos cœurs.
J’apprends qu’on avance mieux,
En se donnant la main,
Que même un corps immobile danse,
Quand le cœur est tranquille.
Que la route est sans fin,
Et pourtant toujours exactement là.
-Et avec tout ça, pour finir, qu’apprends-tu donc grand-mère ? »
-J’apprends, dit la grand-mère à l’enfant,
J'apprends à être vieille ! »
Joshin Luce Bachoux