
Coccyvette
*J'aime ces fleurs qu'on ne peux pas cueillir, sous peine de les voir instantanément mourir.
*Celles qui ne s'épanouissement qu'en liberté,
qui rougissent les prés, réjouissent les yeux.
*Qui donnent aux paysages sur lesquels elles s'enracinent une odeur de vie, embellissant le printemps par des odeurs et des couleurs passionnées
*Ces orgueilleuses fleurs qui ne vivent que libres..... elles émerveillent passants et artistes, et pourtant elles ne voyagent pas.
*Elles restent là, attendant que les vents les emmènent plus loin, au hasard des rencontres ...
*J'aime les coquelicots ...
Coccyvette
« Toute ma vie peut se résumer en une phrase : rien ne s’est passé comme prévu, et c’est bien. J’ai appris que la vie ne suit pas un scénario parfait, il y aura toujours des rebondissements, des pertes et des surprises inattendues. Mais à chaque détour, j’ai trouvé quelque chose de précieux : croissance, amour, leçon.
Accepter ce qui se présente, fait partie du voyage, et c’est ce qui nous permet d’avancer. »
Keanu Reeves
Coccyvette
Garde près de toi ceux que tu aimes, dis-leur à l'oreille combien tu as besoin d'eux, aime-les et traite-les bien, prends le temps de dire "je regrette", "pardonne-moi, s'il te plaît", "merci", et tous les mots d'amour que tu connais.
Demande la force et la sagesse de les exprimer.
Car personne ne se souviendra de tes pensées secrètes.
Il faut qu'elles soit dites … avant que tout soit consommé …
Gabriel Garcia Marquez
Coccyvette
ET PUIS UN JOUR, J’AI COMMENCÉ À MARCHER MOINS VITE.” Merci Lionel Dupont
Je ne sais pas quand c’est arrivé.
Il n’y a pas eu d’alerte, pas de grand choc.
Juste un matin, mes pas ont ralenti.
Avant, je faisais tout vite.
Je marchais vite. Je parlais vite. Je mangeais sans vraiment mâcher.
J’étais toujours un peu en avance ou un peu en retard, mais jamais vraiment là.
Je remplissais mes journées comme des valises trop petites,
pensant qu’une vie bien remplie était une vie bien vécue.
Et puis, un jour, j’ai commencé à marcher moins vite.
Au début, j’ai râlé.
Contre mes genoux, contre les escaliers, contre ce fichu sac trop lourd.
Puis, j’ai commencé à lever les yeux.
À voir les fleurs sur les balcons.
À remarquer l’odeur du pain chaud quand je passe devant la boulangerie.
À entendre le vent dans les arbres.
Avant, je traversais la vie comme on traverse une gare : vite, pressée, le regard fixé au bout du couloir.
Maintenant… je prends le temps.
De saluer.
D’écouter.
De m’arrêter.
Je redécouvre les bancs publics.
Le plaisir de regarder les gens passer, sans avoir besoin de les rattraper.
Je prends mon café chaud, pas tiède.
Je laisse infuser mes pensées, comme une tisane qu’on ne veut pas gâcher.
Et tu sais quoi ?
Ce n’est pas triste, de ralentir.
C’est doux.
C’est vrai.
C’est sage.
C’est accepter que tout ne doit pas aller vite pour être important.
C’est comprendre que les moments les plus précieux sont souvent les plus lents.
Un regard qui dure.
Un silence qu’on n’interrompt pas.
Une main qu’on serre plus longtemps.
J’ai marché vite toute ma vie, pensant que c’était ça, avancer.
Mais aujourd’hui, je sais :
C’est dans la lenteur qu’on entend son propre cœur.
Et dans ce battement tranquille…
je me sens pleinement vivante.
Et toi qui lis ces mots…
Tu es belle dans ta manière de ralentir. Dans ta douceur. Dans ton souffle tranquille. Continue. Tu es précieuse. 🌷
Magique de l'instant
Coccyvette
"Avec le temps, j’ai appris qu’il faut croire aux faits et non aux mots. Que de grands amis peuvent devenir de grands étrangers. J’ai appris qu’être amoureux est la plus belle des folies. Que lorsque les mots manquent, la musique parle. Que quelle que soit notre force, tôt ou tard, nous avons tous besoin d’un câlin. Que les mots sont écrits, ils restent écrits. Que ceux qui vous veulent, pensent à vous, le prouvent. Qu’il n’y a pas d’arme plus puissante que les mots. J’ai appris que les amis peuvent se compter sur les doigts d’une main. Qu’un sourire a le pouvoir de changer le monde. Que si vous voulez quelque chose, vous devez vous lever et vous engager. Et surtout, j’ai appris que dans la vie vous n’avez pas besoin d’être parfait, vous devez être heureux."
Coccyvette
Pardonner les gens en silence et choisir de ne plus jamais leur parler, ce n'est ni de la colère ni du ressentiment. C'est une manière de se protéger. C'est accepter de laisser partir ce qui appartient au passé, sans rouvrir la porte à une souffrance nouvelle.
Pardonner ne signifie pas oublier.
Cela signifie choisir la paix pour soi-même.
Keanu Reeves.
Coccyvette
"Ce qui reste dans la vie, ce ne sont pas les cadeaux matériels, mais les souvenirs des moments que vous avez vécus et qui vous ont rendu heureux.
Votre richesse n'est pas enfermée dans un coffre-fort, mais dans votre esprit ; ce sont les émotions que vous avez ressenties à l'intérieur de votre âme ".
Alda Merini
Coccyvette
« On ne mûrit pas grâce aux conseils, ni aux sermons, ni aux expériences des autres...
On mûrit lorsque la perte arrache une partie de notre cœur,
Lorsque notre dos se courbe sous le poids de la trahison de ceux qu'on aime,
Lorsque les rides marquent notre visage à cause de la dureté des pensées,
Lorsque notre énergie s’effondre et que nous devenons fragiles dans un corps affaibli par la course sur des chemins erronés.
On mûrit lorsque la vie nous arrache de nos racines. »
José Saramago
M.R: libre penseur 🥰❤️
Coccyvette
💕On perd des gens, on en rencontre d’autres.
Certains nous blessent, d’autres illuminent nos jours.
Certains laissent une cicatrice,
D’autres un sourire qui ne s’efface jamais.
On se réveille parfois le cœur léger,
D’autres matins, c’est le poids du monde qui repose sur nos épaules.
On avance, on recule, on hésite.
On prend des chemins, certains bons, certains mauvais.
On connaît nos moments de gloire,
Ces instants où l’on se sent invincible.
Et puis, on tombe.
On échoue, on doute, on regrette.
On trébuche dans les mots,
Dans les escaliers,
Dans nos propres pensées.
On cherche les bonnes phrases,
Mais elles nous échappent souvent.
On rit.
Beaucoup.
À en avoir mal au ventre, à en pleurer de joie.
On pleure aussi.
Souvent.
Trop, peut-être.
Pour un rien, pour un tout.
On se brise.
Le poignet, la jambe, le cœur, l’âme.
On tombe en morceaux, parfois sans bruit, parfois dans un fracas assourdissant.
Mais on recolle les morceaux.
On reconstruit.
Des villes, des ponts, des passerelles.
Des amitiés perdues, des amours brisés, des espoirs effacés.
On perd des objets,
On retrouve des souvenirs.
Un parfum qui nous ramène à hier,
Une chanson qui ouvre une blessure,
Une photo qui fige un instant révolu.
On se pose mille questions.
Pourquoi lui ? Pourquoi elle ? Pourquoi moi ?
Pourquoi la vie fait-elle si mal, parfois ?
Et puis on comprend, ou on fait semblant.
On apprend à vivre avec ce que l’on ne comprend pas.
On est intelligent et stupide à la fois.
Brillant un jour, terriblement con le lendemain.
On pense savoir, et puis on se trompe.
On croit être fort et parfois, un simple regard nous désarme.
On aime.
Parfois trop, parfois mal.
On s’accroche à des âmes qui ne savent pas nous retenir.
On attend des retours qui ne viendront jamais.
On espère, on désespère.
On a nos qualités, nos failles, nos paradoxes.
On veut tout et son contraire.
On se cherche, on se perd, on se retrouve.
On n’est pas parfait.
On ne le sera jamais.
Mais après tout,
Nous sommes humains !💕
-Anne V. Besnard.