
Georges
Et si... on supprimait toutes les monnaies pour n'en laisser qu'une seule, internationale ?
Et si... on supprimait toutes les banques pour n'en laisser qu'une par pays (une Banque Centrale Nationale) ?
On pourrait instaurer une rémunération minimale pour tous.
On pourrait instaurer une rémunération maximale pour tous.
On pourrait financer tout avec budget illimité (espace, recherche, santé, écologie, transport, fusion nucléaire, agronomie, industrie, etc).
On pourrait supprimer tous les impôts, taxes, droits, etc.
On pourrait instaurer la gratuité des soins pour tous.
On pourrait...
... le faire, si on voulait !
Mais qui veut le faire ?

Remi
@aranjuez
Exemples concrets
Hors l'actionnariat populaire à organiser sérieusement, nul n'est empêché, en notre pays, d'acheter des actions, en la limite de ses moyens, naturellement. De même que des obligations.
Le marché financier doit vivre; comme nous, tout simplement.
Economiste de formation (dont, DEA Economie - Finances ) j'ai tenu à expérimenter.
Ainsi, n'étant pas contre le luxe, bien que, personnellement, je n'en tienne pas compte en l'accoutrement, je n'avais, en 1988, qu'une seule action LVMH. Il est vrai que c'était 4000 F.
A l'époque j'avais aussi des actions Rougier, sur lesquelles j'ai fait 100% en quelques mois.
Par jeu d'application théorique, et, non, pour le fric.
Résultats envoyés à mon Ministère de tutelle pour signifier qu'il était temps de cesser de blablater en des cours nuls avec des types enseignant n'y connaissant que dalle.

Remi
@aranjuez
De même que je suis pour un développement de l'actionnariat populaire etc. etc.
Cela dit , on n'en finirait plus, assurément; et en nous écartant du sujet que je n'ai pas voulu strictement théorique , ni réservé aux seuls experts ( économistes ), mais ouvert à tous.

Remi
Remi a écrit :
Le libéralisme pur et dur serait ma doctrine; mais nous sommes obligés de passer par des phases intermédiaires.
Pour être bien compris, je me dois d'expliciter, mais je n'ai nullement envie d'engager un débat théorique : on n'en finirait plus...
En clair je pense l'inverse des communistes qui, au plan de la monnaie, notamment, considèrent qu'il faut passer par des phases de transition au socialisme.
En l'état actuel des différences de développement entre pays on se doit de corriger, concrètement, par des mesures appropriées, au plan international, l'échange inégal (Titre d'un ouvrage de référence. Auteur: Arghiri Emmanuel). C'est pourquoi le raisonnement dit " libéral", sur un échange axé sur les dotations en facteurs de production et les avantages comparatifs, est un raisonnement pseudo - libéral. Le libéralisme , au plan de la théorie, renvoie en fait à une doctrine. On ne pourra jamais totalement corriger l'échange inégal - c'est une utopie - mais, assurément, on peut s'efforcer de le réduire. Sans perdre de vue la doctrine de référence.
aranjuez
Remi a écrit :
= Le Capital, de Marx, passablement dépassé, mais encore valable théoriquement de par son analyse dynamique des classes sociales ( hormis que la cinétique n'était pas prévisible).
Par ailleurs, ceux qui refusent l'identification concrète des participants à la détention et au fonctionnement réel d'une société axée sur le capital, sur un mode libéral ou semi libéral, me semblent relever d'une approche sectaire.
Pour ma part je demeure partisan d'un libéralisme social et de l'économie de marché: simples opinions, libres; et, aranjuez, ne vous considérant pas comme " à problèmes " si vous ne pensez pas comme moi.
Votre "libéralisme social" me rend perplexe surtout accouplé à l'économie de marché...
Vous êtes sûr que cet assemblage peut tenir debout?

Remi
Remi a écrit :
Je n'ai aucun problème avec " Le Capilal", de Marx ( et pour cause, si j'ose dire ) , ni, " le capital", plus courant et moderne; je raisonne simplement " analyse économique et applications "
= Le Capital, de Marx, passablement dépassé, mais encore valable théoriquement de par son analyse dynamique des classes sociales ( hormis que la cinétique n'était pas prévisible).
Par ailleurs, ceux qui refusent l'identification concrète des participants à la détention et au fonctionnement réel d'une société axée sur le capital, sur un mode libéral ou semi libéral, me semblent relever d'une approche sectaire.
Pour ma part je demeure partisan d'un libéralisme social et de l'économie de marché: simples opinions, libres; et, aranjuez, ne vous considérant pas comme " à problèmes " si vous ne pensez pas comme moi.

Remi
aranjuez a écrit :
Vous avez un problème sérieux avec le capital.
Expliquez moi votre solution si vous en avez une.
Je n'ai aucun problème avec " Le Capilal", de Marx ( et pour cause, si j'ose dire ) , ni, " le capital", plus courant et moderne; je raisonne simplement " analyse économique et applications "
aranjuez
Remi a écrit :
Je me permets d'ajouter:
On enseigne mal l'Economie; je le sais, car, prof en la matière, j'ai dû enseigner nombre de conneries au dit programme imposé.
Pour une raison très simple, mais que beaucoup ne comprennent pas, car imbibés par la " propagande inodore et sans saveur", à savoir l'idéologie ambiante et la classe dirigeante ne tolérant aucun écart en un sens de critique réelle du système ( ce qui n'a strictement rien à voir avec un complotisme diffus et multiformes),
Ainsi la "bourgeoisie / pouvoir d'argent" ayant pris le pouvoir lors et après ladite Révolution française, n'est pas le Peuple, pas plus que ne l'était le roi.
Par contre ses composantes individuelles relèvent du Peuple français.
De nos jours ce peuple est constitué de tous ceux et celles qui ont la nationalité française, quelles que soient leurs origines et confessions ; et, sans rejeter pour autant des - ou les - immigrés , ce qui serait absurde puisque certains s'agrégeront au peuple français. La question de la régulation de l'immigration étant un tout autre sujet. De même que le fonctionnement économique du système et, la question, non surannée, du capital et de ceux qui le détiennent. Tout comme l'évolution de la composition des classes sociales, et, de ceux, qui , issus de milieux ouvriers ou petits fonctionnaires, aspirent à entrer en la petite bourgeoisie en en adoptant, déjà, les codes de valeurs dites sociales.
Vous avez un problème sérieux avec le capital.
Expliquez moi votre solution si vous en avez une.

Remi
Remi a écrit :
C'est vrai, ce qui prouve que l'argent n'avait pas encore le Pouvoir, même si, déjà, d'aucuns pouvaient dire " l'argent c'est le pouvoir" ou son inverse.
Personnellement, je considère que, paradoxalement, la Révolution française, en éliminant la monarchie puis ses supports de l'aristocratie, a amené au véritable pouvoir de l'argent, via la classe sociale alors dominante, la bourgeoisie ( le peuple s'étant fait duper ). Le pouvoir est alors devenu celui des gens d'argent.
Je me permets d'ajouter:
On enseigne mal l'Economie; je le sais, car, prof en la matière, j'ai dû enseigner nombre de conneries au dit programme imposé.
Pour une raison très simple, mais que beaucoup ne comprennent pas, car imbibés par la " propagande inodore et sans saveur", à savoir l'idéologie ambiante et la classe dirigeante ne tolérant aucun écart en un sens de critique réelle du système ( ce qui n'a strictement rien à voir avec un complotisme diffus et multiformes),
Ainsi la "bourgeoisie / pouvoir d'argent" ayant pris le pouvoir lors et après ladite Révolution française, n'est pas le Peuple, pas plus que ne l'était le roi.
Par contre ses composantes individuelles relèvent du Peuple français.
De nos jours ce peuple est constitué de tous ceux et celles qui ont la nationalité française, quelles que soient leurs origines et confessions ; et, sans rejeter pour autant des - ou les - immigrés , ce qui serait absurde puisque certains s'agrégeront au peuple français. La question de la régulation de l'immigration étant un tout autre sujet. De même que le fonctionnement économique du système et, la question, non surannée, du capital et de ceux qui le détiennent. Tout comme l'évolution de la composition des classes sociales, et, de ceux, qui , issus de milieux ouvriers ou petits fonctionnaires, aspirent à entrer en la petite bourgeoisie en en adoptant, déjà, les codes de valeurs dites sociales.

Remi
pascale1953 a écrit :
Nicolas Fouquet avec son argent a eu Vaux Le Vicomte et Louis 14 a été jaloux, il l'a mis en prison 😡
C'est vrai, ce qui prouve que l'argent n'avait pas encore le Pouvoir, même si, déjà, d'aucuns pouvaient dire " l'argent c'est le pouvoir" ou son inverse.
Personnellement, je considère que, paradoxalement, la Révolution française, en éliminant la monarchie puis ses supports de l'aristocratie, a amené au véritable pouvoir de l'argent, via la classe sociale alors dominante, la bourgeoisie ( le peuple s'étant fait duper ). Le pouvoir est alors devenu celui des gens d'argent.

Remi
Je n'ai pas réussi à reproduire les deux premières pages de l'introduction ( site protégé , sans doute, en la repro): c'est dommage, car c'est excellent.
"
Les « catégories de la valeur » et de la monnaie ... - Persée
https://www.persee.fr › doc › receo_0035-1415_1972_nu...
de S Roussel · 1972 · Cité 5 fois — Les « catégories de la valeur » et de la monnaie dans l'économie soviétique. [article]. sem-link Susanne Roussel · Revue d'études ."