Avatar aranjuez

Stanislas? Un procès stalinien

aranjuez - 21 janvier 2024 14:07

Stanislas fait partie de l’excellence très limitée de l’Education Nationale.
Etablissement catholique dont le succès justifié est insupportable face à la médiocrité voulue et mise en place par la gauche depuis des années. Laquelle a toujours préféré le nivellement par le bas et le bac pour tous.

Mediapart la Pravda française, a dénoncé l’homophobie, le sexisme et je ne sais quoi d’autre dans l’établissement Stanislas.
Que Médiapart monte cette affaire, pourquoi pas ? C’est un organe privé.

Mais l’audiovisuel public ?
Il s’est d’emblée aligné sur Médiapart sans aucune objectivité.
Même le directeur de Stanislas n’a pas été sollicité. Les élèves non plus.

D’après le JDD des élèves ayant voulu témoigner en faveur de cet établissement ont été renvoyés par la journaliste de France Télévision chargée de recueillir des témoignages avec cet argument : les seuls témoignages recevables étaient ceux qui confirmaient les accusations de Médiapart.
Pourtant une enquête judiciaire a jugé les accusations de Médiapart non fondées. Mais rien n’y a fait.

Voici le témoignage du directeur :
https://video-streaming.orange.fr/actu-politique/frederic-gautier-stanislas-est-lave-des-soupcons-et-des-accusations-de-la-presse-d-homophobie-de-racisme-et-de-sexisme-CNT000002bDG6h.html

Dans la foulée, Hidalgo a supprimé l’aide à Stanislas, aide qu’elle donne à tous les établissements scolaires. Il faut dire qu’avec les subventions aux associations d’aides aux immigrés comme SOS méditerranée, la mairie de gauche ne peut pas tout subventionner.

Plus drôle l’arrêt du contrat d’association avec l’État, de l’établissement musulman Averroès, cornaqué par l’UOIF et les frères musulmans, a suscité le mécontentement des mêmes qui attaquent aujourd’hui Stanislas.

Stanislas? Un procès stalinien

Avatar aranjuez

aranjuez21 janvier 2024 14:07

Stanislas fait partie de l’excellence très limitée de l’Education Nationale.
Etablissement catholique dont le succès justifié est insupportable face à la médiocrité voulue et mise en place par la gauche depuis des années. Laquelle a toujours préféré le nivellement par le bas et le bac pour tous.

Mediapart la Pravda française, a dénoncé l’homophobie, le sexisme et je ne sais quoi d’autre dans l’établissement Stanislas.
Que Médiapart monte cette affaire, pourquoi pas ? C’est un organe privé.

Mais l’audiovisuel public ?
Il s’est d’emblée aligné sur Médiapart sans aucune objectivité.
Même le directeur de Stanislas n’a pas été sollicité. Les élèves non plus.

D’après le JDD des élèves ayant voulu témoigner en faveur de cet établissement ont été renvoyés par la journaliste de France Télévision chargée de recueillir des témoignages avec cet argument : les seuls témoignages recevables étaient ceux qui confirmaient les accusations de Médiapart.
Pourtant une enquête judiciaire a jugé les accusations de Médiapart non fondées. Mais rien n’y a fait.

Voici le témoignage du directeur :
https://video-streaming.orange.fr/actu-politique/frederic-gautier-stanislas-est-lave-des-soupcons-et-des-accusations-de-la-presse-d-homophobie-de-racisme-et-de-sexisme-CNT000002bDG6h.html

Dans la foulée, Hidalgo a supprimé l’aide à Stanislas, aide qu’elle donne à tous les établissements scolaires. Il faut dire qu’avec les subventions aux associations d’aides aux immigrés comme SOS méditerranée, la mairie de gauche ne peut pas tout subventionner.

Plus drôle l’arrêt du contrat d’association avec l’État, de l’établissement musulman Averroès, cornaqué par l’UOIF et les frères musulmans, a suscité le mécontentement des mêmes qui attaquent aujourd’hui Stanislas.

avatar
Avatar janine33

janine33

21 janvier 2024 18:40
Anne marie a écrit :
ce n'est pas parce que le Directeur dit qu'il n'y a pas de manquements ou d'erreurs que c'est vrai.. Le rapport fait par 4 inspecteurs de l'éducation nationale a relevé des erreurs et a préconisé de nombreuses modifications.
c'est sur ce rapport que Médiapart s'est appuyé

Aucune enquête judiciaire n'a conclu ce que vous énoncez - cherchez donc vos sources

J’ai l’impression que cette enquête est la conséquence des paroles de la ministre qui y a mis ses enfants . J’y vois de l’acharnement .
L’enseignement public n’est pas mauvais : ça dépend oü vous habitez. Les enfants n’ont qu’une chance : c’est leur scolarité . Comme la ministre , j’ai inscrit mes enfants dans une école privée qui les a menés jusqu’au bac . Ils font de même pour leurs petits : les cours ont lieu ou bien la surveillance est assurée .

Répondre·

Avatar yalow

yalow

21 janvier 2024 17:02

Ayant mis mon fils Au collège de marcq en baroeul, dans le nord établissement d excellence et ce il y a 30 ans ou deja les colleges publics partaient en vrille je n ai eu qu à m en feliciter
100 % de reussite au bac
C est très dommageable, mais il s installe un apartheid dans l éducation. A qui la faute? Vive le privé qui mérite des subventions des lors que le cahier des charges est respecté. Pas de prosélytisme, et possibilité d accès à toutes les familles sans élitisme

Répondre·

Avatar Anne marie

Anne marie

21 janvier 2024 16:50
aranjuez a écrit :
Il y a une enquête judiciaire qui a conclue à l'inexactitude de ces accusations.
Qu'est-ce que vous venez raconter?
Toute l"enquête" a été faite à charge par les médias.
Sans contrepartie pour l'établissement.
C'est un procédé stalinien

ce n'est pas parce que le Directeur dit qu'il n'y a pas de manquements ou d'erreurs que c'est vrai.. Le rapport fait par 4 inspecteurs de l'éducation nationale a relevé des erreurs et a préconisé de nombreuses modifications.
c'est sur ce rapport que Médiapart s'est appuyé

Aucune enquête judiciaire n'a conclu ce que vous énoncez - cherchez donc vos sources

Répondre·

Avatar aranjuez

aranjuez

21 janvier 2024 16:00
Anne marie a écrit :
ce n'est pas tout à fait ça..
il y a un rapport qui a été établi et qui met en exergue des manquements ou des obligations religieuses (cathéchisme obligatoire, propos homophobes, sexisme, remise en cause de l'IVG etc...)

"C’est un document de trente pages. Ce rapport de l’inspection générale de l’Éducation nationale, daté de juillet 2023, concerne le Collège Stanislas. L’enquête conduite auprès de cet établissement privé catholique sous contrat, situé à Paris et dans lequel la nouvelle ministre Amélie Oudéa-Castéra scolarise ses enfants, pointe notamment des « dérives » dans les cours de catéchisme, dans l’éducation à la sexualité, ainsi que dans l'observation des programmes. Or, le ministère a rechigné à rendre public son contenu. Un silence fréquent dans ce genre de cas. Ce qui relance les critiques sur l'opacité de la rue de Grenelle concernant le contrôle des établissements privés, qu’ils soient ou non sous contrat.

Il y a une enquête judiciaire qui a conclue à l'inexactitude de ces accusations.
Qu'est-ce que vous venez raconter?
Toute l"enquête" a été faite à charge par les médias.
Sans contrepartie pour l'établissement.
C'est un procédé stalinien

Répondre·

Avatar Anne marie

Anne marie

21 janvier 2024 15:02

ce n'est pas tout à fait ça..
il y a un rapport qui a été établi et qui met en exergue des manquements ou des obligations religieuses (cathéchisme obligatoire, propos homophobes, sexisme, remise en cause de l'IVG etc...)

"C’est un document de trente pages. Ce rapport de l’inspection générale de l’Éducation nationale, daté de juillet 2023, concerne le Collège Stanislas. L’enquête conduite auprès de cet établissement privé catholique sous contrat, situé à Paris et dans lequel la nouvelle ministre Amélie Oudéa-Castéra scolarise ses enfants, pointe notamment des « dérives » dans les cours de catéchisme, dans l’éducation à la sexualité, ainsi que dans l'observation des programmes. Or, le ministère a rechigné à rendre public son contenu. Un silence fréquent dans ce genre de cas. Ce qui relance les critiques sur l'opacité de la rue de Grenelle concernant le contrôle des établissements privés, qu’ils soient ou non sous contrat.

Répondre·

Avatar aranjuez

aranjuez

21 janvier 2024 14:07

Comme on voit, la gauche est en pleine forme pour faciliter la décadence du pays.

Répondre·