
janine33
martinemdh a écrit :
Vous m 'étonnez Janine 33.jamais je n'ai .entendu parler de prêtre qui soit venu à l'intérieur d'un lycée public pour préparation à la communion ...mais je vous crois Janine...
C’était en Limousin ! Au vieux lycée Jean Baptiste Darnet .
Nos cours d’instruction religieuse avaient lieu le samedi , dans les bâtiments préfabriqués qu’on avait ajoutés pour agrandir l’établissement car tout le monde irait en 6eme . ( fin des cours complémentaires et du certificat d’études) … . avant le retour à la maison en autocar .
Ensuite , notre vieux lycée fut remplacé par un lycée polyvalent mixte , tout neuf , avec de grands dortoirs et des études surveillées . Alors , l’aumônerie fut installée en face du lycée . Mais mon 2nd cycle était fini . J’y suis retournée comme surveillante d’internat … et surveillais mon petit frère. , qui avait 5 ans de moins que moi .
Déjà , à partir de la classe de 1ere , les pensionnaires avaient « sortie libre » en ville , ce que je n’avais pas .
J’y ai suivi ma scolarité de 1962 à 1969 et garde un souvenir heureux de ces années studieuses , encadrées et enrichissantes .
martinemdh
janine33 a écrit :
J’étais pensionnaire à onze ans et le prêtre venait à l’intérieur du lycée , public, je le précise . Et c’était il y a 62 ans . Il portait une soutane .
Aujourd’hui , je ne sais pas comment cela fonctionne . Aucun de mes cinq petits enfants n’est baptisé . Je serais étonnée qu’ils aillent au catéchisme ! Ils ne connaissent de Pâques que la recherche des œufs et de Noël , la crèche et les festivités .
La messe est dite !
Vous m 'étonnez Janine 33.jamais je n'ai .entendu parler de prêtre qui soit venu à l'intérieur d'un lycée public pour préparation à la communion ...mais je vous crois Janine...
janine33
MARTINE a écrit :
Il y a longtemps car personnellement je fais m’on catéchisme en dehors comme toujours maintenant dans la même ville
J’étais pensionnaire à onze ans et le prêtre venait à l’intérieur du lycée , public, je le précise . Et c’était il y a 62 ans . Il portait une soutane .
Aujourd’hui , je ne sais pas comment cela fonctionne . Aucun de mes cinq petits enfants n’est baptisé . Je serais étonnée qu’ils aillent au catéchisme ! Ils ne connaissent de Pâques que la recherche des œufs et de Noël , la crèche et les festivités .
La messe est dite !

MARTINE
janine33 a écrit :
Avant , il y avait du catéchisme aussi , dispensé à l’intérieur du collège public , par des prêtres ou des aumôniers et des jours de congés pour la préparation à la communion et à la confirmation .
Il y a longtemps car personnellement je fais m’on catéchisme en dehors comme toujours maintenant dans la même ville
janine33
MARTINE a écrit :
Maintenant
Avant vous étiez obligés d’aller au catéchisme et de faire la communion
Mais maintenant moins de pratiquants aussi
Avant , il y avait du catéchisme aussi , dispensé à l’intérieur du collège public , par des prêtres ou des aumôniers et des jours de congés pour la préparation à la communion et à la confirmation .
Harmony
aranjuez a écrit :
Cette polémique sur Stanislas est l‘hommage de la médiocrité à l'excellence.
Depuis toujours l'Education Nationale est la chasse gardée de la gauche.
Globalement les syndicats sont de gauche, les enseignants sont de gauche. l'administration de ce mammouth est de gauche et la médiocrité est au bout.
Le refus de l'excellence au prétexte d'égalitarisme a généré le nivellement par le bas. Faire cohabiter dans une même classe les bons et les mauvais ou les moins intéressés, comme ces derniers sont les plus nombreux, le nivellement se fait par le bas et même le très bas.
Le refus du redoublement laissé au bon vouloir des parents n‘arrange rien..
Les tests Pisa ou autres démontrent la médiocrité du niveau de nos élèves.
Dans le naufrage de l'enseignement français il y a aussi :
- l'abdication du respect, de la discipline, de l‘autorité du professeur ou de l'instit
- la foutaise du constructivisme selon laquelle l’enfant doit construire lui-même son savoir et que l’on ne doit plus lui dispenser d’enseignement magistral
- la destructuration du contenu de l'enseignement sur l‘histoire ou l’on supprime la chronologie et ou l'on ne donne plus que des coups de projecteurs sur telle ou telle période. De préférence favorable aux thèses de gauche (colonisation. racisme etc..). Idem pour la littérature française bien mal connue de nos élèves.
- on fait des enseignements transversaux, pour ouvrir l'esprit des élèves. Ils ont l'esprit tellement ouvert qu'il n‘y a plus que des courants d'air. Rien de construit.
- on donne des notes mirifiques car il ne faut pas souligner la médiocrité du travail rendu. Ce sont ces mêmes notes qui contribuent à obtenir un diplôme qui évidemment ne vaut rien..
- en français et philo, le commentaire, l‘explication de texte, le QCM remplacent en partie la dissertation. Au Bac seulement 10 à 15% d'élèves choisissent le sujet de philo. Probablement avec raison car arriver à philosopher au Bac lorsqu'on ne maîtrise ni l’orthographe, ni la grammaire ni la construction d'un exposé, exprimer une pensée précise et rationnelle avec comme arme le langage des sms, doit être angoissant.
J'arrête là, c'est déprimant.
On comprend que l'excellence de Stanislas soit insupportable pour les tenants de la médiocrité.
Excellente analyse et réponse
aranjuez
Cette polémique sur Stanislas est l‘hommage de la médiocrité à l'excellence.
Depuis toujours l'Education Nationale est la chasse gardée de la gauche.
Globalement les syndicats sont de gauche, les enseignants sont de gauche. l'administration de ce mammouth est de gauche et la médiocrité est au bout.
Le refus de l'excellence au prétexte d'égalitarisme a généré le nivellement par le bas. Faire cohabiter dans une même classe les bons et les mauvais ou les moins intéressés, comme ces derniers sont les plus nombreux, le nivellement se fait par le bas et même le très bas.
Le refus du redoublement laissé au bon vouloir des parents n‘arrange rien..
Les tests Pisa ou autres démontrent la médiocrité du niveau de nos élèves.
Dans le naufrage de l'enseignement français il y a aussi :
- l'abdication du respect, de la discipline, de l‘autorité du professeur ou de l'instit
- la foutaise du constructivisme selon laquelle l’enfant doit construire lui-même son savoir et que l’on ne doit plus lui dispenser d’enseignement magistral
- la destructuration du contenu de l'enseignement sur l‘histoire ou l’on supprime la chronologie et ou l'on ne donne plus que des coups de projecteurs sur telle ou telle période. De préférence favorable aux thèses de gauche (colonisation. racisme etc..). Idem pour la littérature française bien mal connue de nos élèves.
- on fait des enseignements transversaux, pour ouvrir l'esprit des élèves. Ils ont l'esprit tellement ouvert qu'il n‘y a plus que des courants d'air. Rien de construit.
- on donne des notes mirifiques car il ne faut pas souligner la médiocrité du travail rendu. Ce sont ces mêmes notes qui contribuent à obtenir un diplôme qui évidemment ne vaut rien..
- en français et philo, le commentaire, l‘explication de texte, le QCM remplacent en partie la dissertation. Au Bac seulement 10 à 15% d'élèves choisissent le sujet de philo. Probablement avec raison car arriver à philosopher au Bac lorsqu'on ne maîtrise ni l’orthographe, ni la grammaire ni la construction d'un exposé, exprimer une pensée précise et rationnelle avec comme arme le langage des sms, doit être angoissant.
J'arrête là, c'est déprimant.
On comprend que l'excellence de Stanislas soit insupportable pour les tenants de la médiocrité.
marie5949
Un de mes petits cousins à fait sa prépa à St Stan , il n’a jamais rencontré un seul des problèmes dont on accuse cet établissement…
Il est scandalisé par ces accusations qui n’ont qu’un but détruire cet établissement d’excellence ., preuve est qu’il est sorti 1er de Centrale il y a quelques années… Mais quand on veut descendre quelqu’un et que ce quelqu’un est lisse , que rien ne lui est reproché eh bien on cherche ce que l’on peut inventer pour le descendre … C’est nouveau, ça vient de sortir comme disait Coluche !!!
Et il est vrai que les élèves qui ont voulu témoigner en faveur de leur établissement ont été priés de se taire …
GÉO
joiedevivre15 a écrit :
Ce n'est pas tout à fait cela, il y a école privée catholique et école privée catholique. Elles n'ont pas toutes le même niveau. Si vous enfants n'ont pas le niveau au top, ils sont basculés sur une école catholique de moins bon niveau. Ils ne sont pas mis à la porte de l'école catholique. Ne faisons pas d'amalgame. C'est comme cela que certaines écoles catholiques ont des résultats de 95 % au bac Je peux vous en citer sur Paris : Stanislas, Saint-Louis de Gonzague et Saint-Jean de Passy qui obtiennent passé les meilleurs résultats. Ensuite oui elles ont des sibventions de l'Etat, mais si ces enfants étaient mis à l'école publique cela couteraitaussi cher à l'Etat qui de plus n'a pas assez de places pour accueillir tout le monde ! Alors cessons ces guéguerres s'il vous plaît.
Je ne suis pas conte le fait que l'état ne donne plus rien aux écoles privées sous contrat mais alors il faut que l'Etat permette que les parents puissent déduire par enfant scolarisé, une compensation du montant de leurs impôts étant donné que l'Etat de les éduque pas.
Si l'état ne donne plus rien aux écoles privés, en échange de déductions d'impôt, alors ceux qui paient peu d'impôts, n'y mettront plus leurs enfants. Il faut seulement que les écoles privées respectent les termes de leur contrat, en matière de respect du contenu éducatif.