Racisme en Ukraine : "les blancs d’abord" aux frontières et dans les trains pour fuir la guerre ?
- 12 mars 2022 10:41
Racisme en Ukraine : "les blancs d’abord" aux frontières et dans les trains pour fuir la guerre ?
12 mars 2022 10:41


Fatou199129
L'histoire se répète...
Quand Hitler donnait des ordres a ces soldats: de rouler sur les tirailleurs sénégalais car c'était des personnes qui ne creusaient jamais. ..
Quand Hitler disait le noir était une race primitive que le noir avait un quotient intellectuel bas par rapport à la race blanche quelques décennies plus tard on l'a entendu de la bouche de Mr LE PEN et la semaine dernière de la bouche d'une personnalité dire que la main d'oeuvre des Ukreniens serait une mai d'oeuvre de qualité par rapport aux Africains on peut l'appeler du racisme. Le racisme est partout l'acceptation de la différence l'intolérance l'hypocrisie la méchanceté va faire renaître la troisième guerre mondiale en ce moment là on ne parlera plus de noir ou blanc tout le monde dans le même bateau. Le noir est fatigué détesté partout dans le monde nous ne sommes pas égaux sur terre néanmoins les groupes sanguins restent le même le cor où s humain idem les mêmes organes que ça soit chez l'homme où la femme. On se nourrit par la bouche et on élimine par l'anus. Y a que la couleur qui nous différencie.Il est où le problème
artmonika
helene9434 a écrit :
je remonte :
"dans le lien de Libération il y a a la fin les opinions plus nuancées de deux journalistes francais du Monde et de Libération.
comme c'est à la fin, il est bien possible que peu de gens aient lu...
"Enfin, les journalistes présents à la frontière, côté Pologne, relatent une réalité nuancée. C’est le cas du correspondant du Monde en Pologne, qui assure sur Twitter avoir vu «côté polonais, des dizaines d’étudiants africains qui ont fui l’Ukraine. On ne peut pas dire qu’ils n’ont pas le droit de rentrer en Pologne. Certains se plaignent de réactions racistes de certains volontaires ou douaniers, mais je n’ai pas vu d’Africains littéralement bloqués en Ukraine (apparemment il peut toutefois y avoir des complications pour ceux qui ne peuvent pas présenter de permis de résidence ukrainiens). En ce qui concerne les transports côté ukrainiens, les Africains sont en effet parfois empêchés de monter, mais c’est aussi parce que les transports sont déjà pleins de femmes et d’enfants». Toutefois, les conditions d’urgence n’excluent pas la réalité de situations de racisme «de certaines autorités» poursuit l’envoyé spécial, «j’ai vu moi-même un volontaire refuser de prendre deux hommes étrangers»."
Même son de cloche du côté de Patrice Sénécal, correspondant en Pologne pour Libération, qui a échangé du côté polonais de la frontière avec des Congolais, Nigériens et Camerounais : «J’ai pu observer dimanche l’arrivée de personnes venues d’Afrique surtout au poste frontalier de Medyka. Certains affirment avoir été retenus à la frontière, d’autres disent n’avoir eu aucun problème à passer. Il faut savoir aussi que, selon des témoignages que j’ai recueillis à Medyka, il semble y avoir deux files pour ceux et celles qui arrivent à pied à la frontière : une pour les femmes et enfants (plus rapide) et une deuxième, plus lente. Etant donné que très peu d’hommes ukrainiens franchissent la frontière en raison de la conscription, il est possible aussi que ce soient les ressortissants étrangers qui se retrouvent dans la deuxième file, pouvant ainsi donner l’impression d’être retenus.»
Merci, Helene, pour vos propos qui semblent éclairer d'une vraie lumière ces faits "rapportés" qu'on s'est probablement plu à déformer.
Dans cette situation si terrible pour tous ceux qui sont contraints à fuir un pays qu'ils aiment, nul besoin d'en rajouter, n'est ce pas ?
Belle journée.
helene9434
artmonika a écrit :
Oui, l'info circule, comme tant d'autres, c'est le cas de tant de fake news... dénoncées ou pas.
Et c'est bien dommage qu'on attise ainsi la haine dans pareil moment.
CAR, qu'en sait-on REELLEMENT quand les infos sont faussées, truquées, voire complètement mensongères.
-Peut-être y a t il eu, en effet, des cas d'apartheid ?
Être raciste n'est pas propre à l'Ukraine.
-Peut-être y a t il eu une forme rapide de contrôle, en l'état de l'urgence de la situation, lors de l'arrivée des migrants au moment de prendre le train ou bus ?
Une seule photo détournée peut faire tant de mal.
-Comment ne pas douter qand on voit des personnes profiter de cette guerre, notamment pour détourner l'argent de généreux donateurs trop crédules ?
PS. Quoi qu'il en soit, je le demande bien ce que vient faire le covid et E. Macron au milieu de tout ça.
Bonne journée à tous.
je remonte :
"dans le lien de Libération il y a a la fin les opinions plus nuancées de deux journalistes francais du Monde et de Libération.
comme c'est à la fin, il est bien possible que peu de gens aient lu...
"Enfin, les journalistes présents à la frontière, côté Pologne, relatent une réalité nuancée. C’est le cas du correspondant du Monde en Pologne, qui assure sur Twitter avoir vu «côté polonais, des dizaines d’étudiants africains qui ont fui l’Ukraine. On ne peut pas dire qu’ils n’ont pas le droit de rentrer en Pologne. Certains se plaignent de réactions racistes de certains volontaires ou douaniers, mais je n’ai pas vu d’Africains littéralement bloqués en Ukraine (apparemment il peut toutefois y avoir des complications pour ceux qui ne peuvent pas présenter de permis de résidence ukrainiens). En ce qui concerne les transports côté ukrainiens, les Africains sont en effet parfois empêchés de monter, mais c’est aussi parce que les transports sont déjà pleins de femmes et d’enfants». Toutefois, les conditions d’urgence n’excluent pas la réalité de situations de racisme «de certaines autorités» poursuit l’envoyé spécial, «j’ai vu moi-même un volontaire refuser de prendre deux hommes étrangers»."
Même son de cloche du côté de Patrice Sénécal, correspondant en Pologne pour Libération, qui a échangé du côté polonais de la frontière avec des Congolais, Nigériens et Camerounais : «J’ai pu observer dimanche l’arrivée de personnes venues d’Afrique surtout au poste frontalier de Medyka. Certains affirment avoir été retenus à la frontière, d’autres disent n’avoir eu aucun problème à passer. Il faut savoir aussi que, selon des témoignages que j’ai recueillis à Medyka, il semble y avoir deux files pour ceux et celles qui arrivent à pied à la frontière : une pour les femmes et enfants (plus rapide) et une deuxième, plus lente. Etant donné que très peu d’hommes ukrainiens franchissent la frontière en raison de la conscription, il est possible aussi que ce soient les ressortissants étrangers qui se retrouvent dans la deuxième file, pouvant ainsi donner l’impression d’être retenus.»
artmonika
Oui, l'info circule, comme tant d'autres, c'est le cas de tant de fake news... dénoncées ou pas.
Et c'est bien dommage qu'on attise ainsi la haine dans pareil moment.
CAR, qu'en sait-on REELLEMENT quand les infos sont faussées, truquées, voire complètement mensongères.
-Peut-être y a t il eu, en effet, des cas d'apartheid ?
Être raciste n'est pas propre à l'Ukraine.
-Peut-être y a t il eu une forme rapide de contrôle, en l'état de l'urgence de la situation, lors de l'arrivée des migrants au moment de prendre le train ou bus ?
Une seule photo détournée peut faire tant de mal.
-Comment ne pas douter qand on voit des personnes profiter de cette guerre, notamment pour détourner l'argent de généreux donateurs trop crédules ?
PS. Quoi qu'il en soit, je le demande bien ce que vient faire le covid et E. Macron au milieu de tout ça.
Bonne journée à tous.

fifiloulou
bien sur qu'il y a quelques enjeux ethnico religieux en dessous des cartes. Le plus bel exemple sont les mercenaires tchétchènes de Grozny que Poutine avait promis d'aller " butter jusque dans les chiottes" et dont il se sert maintenant comme supplétifs. Mais Poutine n'est pas un exemple et il se nourrit de nos faiblesses occidentales. D'une façon général mon cœur va spontanément vers les Ukrainiens qui sont victimes et qui ne poseront guère de problèmes d'assimilation ou de communautarisme que vers....d'autres qui n'aiment pas notre façons de vivre et viennent continuer ici une guerre larvée. C'est ce que l'on appelle l'immigration choisie.

pesquerin
pour commencer: je ne comprends pas le sens de votre dernière phrase...? encore moins dans ce contexte...? une forme d'humour? (et que vient faire Macron dans ce contexte? une obsession?)
sur le fond: information/désinformation: cette guerre est aussi celle de l'information (comme beaucoup d'autres avant elle...) et il est extrèmement difficile de se faire une opinion!
en ce qui concerne les sociétés "russophones" (i.e. de l'ancien empire russe) et de l'Europe orientale: elles ont une longue tradition raciste (culturelle, religieuse) et pourtant, en dehors de leurs minorités juives et tsiganes, elles n'accueillaient pas de communautés "exogènes" significatives...
Il n'est donc pas étonnant de constater certaines dérives xénophobes, même si les élites s'en défendent...( re. par exemple, pour parler d'un pays que nous connaissons mieux, les actions de groupuscules d'extrème-droite aux points de passage des réfugiés aux frontières italiennes et espagnoles).
Yannou
Le racisme envers les africains est aussi important en Russie qu’en Ukraine. Il est également très important en Chine. C’est une réalité aussi en Europe de l’Est. J’ai fait un voyage avec mes élèves en Pologne, mes élèves de couleur venaient me dire que les gens avaient des comportements envers eux qui les mettaient très mal à l’aise.
caligai
Deux phrases me surprennent dans ce commentaire.
Des étudiants avec femme et enfants en bas âge. Mais il est vrai que l'on peu être "étudiant" jusqu'à 35 ans dans certains pays.
Et enfin, les informations émanent de réseaux sociaux sur lesquels on trouve plus souvent des mensonges que des vérités.
Parmi eux figureraient notamment de nombreux ressortissants et étudiants nigérians.
Sur les réseaux sociaux, plusieurs ont partagé leur expérience, vidéos à l’appui, sur lesquelles on peut notamment apercevoir femmes et enfants en bas âge.