Racisme en Ukraine : "les blancs d’abord" aux frontières et dans les trains pour fuir la guerre ?

- 12 mars 2022 10:41

Plusieurs vidéos ont fait le tour des réseaux sociaux ce week-end.
Alors qu’un demi-million de personnes ont fui l’Ukraine depuis l’offensive massive lancée par la Russie jeudi dernier, le hashtag #AfricansInUkrain commence à circuler sur les réseaux sociaux depuis plusieurs heures.

Avec ce dernier, de nombreux internautes affirment que les exilés originaires d’Afrique seraient empêchés de quitter le pays en guerre par les gardes frontières. Les personnes issues de l’immigration, parmi lesquelles de nombreux étudiants, seraient victimes de racisme en Ukraine ou en Pologne, pour celles qui seraient parvenues à se rendre sur ce territoire voisin.

Certains réfugiés y racontent avoir été empêchés de partir, que ce soit en bus ou par le train, afin de donner la priorité aux exilés ukrainiens blancs. Sur les réseaux sociaux, plusieurs ont partagé leur expérience, vidéos à l’appui, sur lesquelles on peut notamment apercevoir femmes et enfants en bas âge
Un père de famille a par ailleurs affirmé à The Independant que sa famille, lui-même et plusieurs autres personnes avaient dû quitter un bus qui s’apprêtait à traverser la frontière. Ils auraient entendu dire : "No blacks" [comprendre : "Pas de Noirs", ndlr].

L’Ukraine dément
Parmi eux figureraient notamment de nombreux ressortissants et étudiants nigérians. Face à la montée croissante de ces accusations, plusieurs personnalités nigérianes ont réagi. L’écrivain nigérian Ayo Sogunro a regretté :"Le traitement des personnes noires à la frontière ukraino-polonaise illustre nos propos lorsque nous disons qu’en période de crise, les personnes déjà victimes de discrimination en subiront les effets de manière disproportionnée".
Dimanche 27 février, le ministre nigérian des Affaires étrangères, Geoffrey Onyeama a quant à lui assuré avoir eu son homologue ukrainien, Dmytro Kuleba, au téléphone, afin d’évoquer le sort de ses ressortissants.

Il a fait savoir qu’il lui avait exprimé son inquiétude quant aux informations "selon lesquelles les gardes-frontières ukrainiens entrave[raie]nt la sortie des citoyens nigérians. Il a affirmé que les gardes-frontières ukrainiens ont reçu pour instruction de permettre à tous les étrangers de partir" et "aucune restriction" n’a été émise selon lui.

Le problème serait "le résultat du chaos à la frontière et des points de contrôle qui y mènent", d’après l’Ukraine.
"Avec dignité et sans faveur"
En réponse à ces soupçons de racisme dont seraient victimes leurs ressortissants, le porte-parole de la présidence nigériane Garba Shehu a fermement demandé dans un communiqué retransmis par l’AFP que "chacun soit traité avec dignité et sans faveur".

De son côté, l’ambassadrice polonaise au Nigeria, Joanna Tarnawska, a rejeté en bloc ces accusations. Comme le rapporte l’AFP, cette dernière a déclaré à des médias locaux : "Tout le monde reçoit un traitement égal. Je peux vous assurer que, selon les informations dont je dispose, certains ressortissants nigérians ont déjà franchi la frontière avec la Pologne".

Elle a ensuite précisé que "les documents d’identité invalides sont acceptés pour franchir la frontière et les restrictions liées au Covid-19 ont été levées". "Les Nigérians disposent d’un délai de 15 jours pour ensuite quitter le pays", a-t-elle aussi dit.

"Tout le monde doit pouvoir être accueilli"
En France, le candidat écologiste à l’élection présidentielle Yannick Jadot s’est exprimé sur le racisme supposé des autorités locales, déclarant dans un message posté sur les réseaux sociaux : "Tout le monde doit pouvoir être accueilli·e dans un pays, ou le quitter s’il se sent menacé. TOUT LE MONDE !"
Idem pour le candidat Anasse Kazib, qui a indiqué considérer qu’il fallait "dénoncer publiquement le fait que les personnes issues de l’immigration soient empêchées de pouvoir aussi quitter l’Ukraine."

L’eurodéputée belge Saskia Bricmont a également pris la parole, déclarant : "Des réfugiés d’origine africaine fuyant l’Ukraine se voient bloqués aux frontières !" Et d’arguer : "l’Union européenne doit actionner d’urgence protection temporaire et solidarité pour accueillir tous les réfugiés !"

Il ne s’agit pas de la première fois que le racisme est pointé du doigt dans le cadre de cette crise. Dans les médias de l’Hexagone déjà, les propos de plusieurs commentateurs ont été mis en cause après avoir comparé cette vague d’immigration venue d’Ukraine à d’autres. À l’instar du président de la commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale, Jean-Louis Bourlanges, qui a prédit sur Europe 1 "une immigration de grande qualité".

Source ;
https://news.konbini.com/societe/racisme-en-ukraine-les-blancs-dabord-aux-frontieres-et-dans-les-trains-pour-fuir-la-guerre/

AU pro ukrayniens ne faites pas la 4éme dose, la troisième vous ayant lobotomisé les effets de la '4ème vont*être irréversibles ça sera Macron à vie;

Racisme en Ukraine : "les blancs d’abord" aux frontières et dans les trains pour fuir la guerre ?

12 mars 2022 10:41

Plusieurs vidéos ont fait le tour des réseaux sociaux ce week-end.
Alors qu’un demi-million de personnes ont fui l’Ukraine depuis l’offensive massive lancée par la Russie jeudi dernier, le hashtag #AfricansInUkrain commence à circuler sur les réseaux sociaux depuis plusieurs heures.

Avec ce dernier, de nombreux internautes affirment que les exilés originaires d’Afrique seraient empêchés de quitter le pays en guerre par les gardes frontières. Les personnes issues de l’immigration, parmi lesquelles de nombreux étudiants, seraient victimes de racisme en Ukraine ou en Pologne, pour celles qui seraient parvenues à se rendre sur ce territoire voisin.

Certains réfugiés y racontent avoir été empêchés de partir, que ce soit en bus ou par le train, afin de donner la priorité aux exilés ukrainiens blancs. Sur les réseaux sociaux, plusieurs ont partagé leur expérience, vidéos à l’appui, sur lesquelles on peut notamment apercevoir femmes et enfants en bas âge
Un père de famille a par ailleurs affirmé à The Independant que sa famille, lui-même et plusieurs autres personnes avaient dû quitter un bus qui s’apprêtait à traverser la frontière. Ils auraient entendu dire : "No blacks" [comprendre : "Pas de Noirs", ndlr].

L’Ukraine dément
Parmi eux figureraient notamment de nombreux ressortissants et étudiants nigérians. Face à la montée croissante de ces accusations, plusieurs personnalités nigérianes ont réagi. L’écrivain nigérian Ayo Sogunro a regretté :"Le traitement des personnes noires à la frontière ukraino-polonaise illustre nos propos lorsque nous disons qu’en période de crise, les personnes déjà victimes de discrimination en subiront les effets de manière disproportionnée".
Dimanche 27 février, le ministre nigérian des Affaires étrangères, Geoffrey Onyeama a quant à lui assuré avoir eu son homologue ukrainien, Dmytro Kuleba, au téléphone, afin d’évoquer le sort de ses ressortissants.

Il a fait savoir qu’il lui avait exprimé son inquiétude quant aux informations "selon lesquelles les gardes-frontières ukrainiens entrave[raie]nt la sortie des citoyens nigérians. Il a affirmé que les gardes-frontières ukrainiens ont reçu pour instruction de permettre à tous les étrangers de partir" et "aucune restriction" n’a été émise selon lui.

Le problème serait "le résultat du chaos à la frontière et des points de contrôle qui y mènent", d’après l’Ukraine.
"Avec dignité et sans faveur"
En réponse à ces soupçons de racisme dont seraient victimes leurs ressortissants, le porte-parole de la présidence nigériane Garba Shehu a fermement demandé dans un communiqué retransmis par l’AFP que "chacun soit traité avec dignité et sans faveur".

De son côté, l’ambassadrice polonaise au Nigeria, Joanna Tarnawska, a rejeté en bloc ces accusations. Comme le rapporte l’AFP, cette dernière a déclaré à des médias locaux : "Tout le monde reçoit un traitement égal. Je peux vous assurer que, selon les informations dont je dispose, certains ressortissants nigérians ont déjà franchi la frontière avec la Pologne".

Elle a ensuite précisé que "les documents d’identité invalides sont acceptés pour franchir la frontière et les restrictions liées au Covid-19 ont été levées". "Les Nigérians disposent d’un délai de 15 jours pour ensuite quitter le pays", a-t-elle aussi dit.

"Tout le monde doit pouvoir être accueilli"
En France, le candidat écologiste à l’élection présidentielle Yannick Jadot s’est exprimé sur le racisme supposé des autorités locales, déclarant dans un message posté sur les réseaux sociaux : "Tout le monde doit pouvoir être accueilli·e dans un pays, ou le quitter s’il se sent menacé. TOUT LE MONDE !"
Idem pour le candidat Anasse Kazib, qui a indiqué considérer qu’il fallait "dénoncer publiquement le fait que les personnes issues de l’immigration soient empêchées de pouvoir aussi quitter l’Ukraine."

L’eurodéputée belge Saskia Bricmont a également pris la parole, déclarant : "Des réfugiés d’origine africaine fuyant l’Ukraine se voient bloqués aux frontières !" Et d’arguer : "l’Union européenne doit actionner d’urgence protection temporaire et solidarité pour accueillir tous les réfugiés !"

Il ne s’agit pas de la première fois que le racisme est pointé du doigt dans le cadre de cette crise. Dans les médias de l’Hexagone déjà, les propos de plusieurs commentateurs ont été mis en cause après avoir comparé cette vague d’immigration venue d’Ukraine à d’autres. À l’instar du président de la commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale, Jean-Louis Bourlanges, qui a prédit sur Europe 1 "une immigration de grande qualité".

Source ;
https://news.konbini.com/societe/racisme-en-ukraine-les-blancs-dabord-aux-frontieres-et-dans-les-trains-pour-fuir-la-guerre/

AU pro ukrayniens ne faites pas la 4éme dose, la troisième vous ayant lobotomisé les effets de la '4ème vont*être irréversibles ça sera Macron à vie;

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Avatar Fatou199129

Fatou199129

13 mars 2022 14:42

L'histoire se répète...
Quand Hitler donnait des ordres a ces soldats: de rouler sur les tirailleurs sénégalais car c'était des personnes qui ne creusaient jamais. ..
Quand Hitler disait le noir était une race primitive que le noir avait un quotient intellectuel bas par rapport à la race blanche quelques décennies plus tard on l'a entendu de la bouche de Mr LE PEN et la semaine dernière de la bouche d'une personnalité dire que la main d'oeuvre des Ukreniens serait une mai d'oeuvre de qualité par rapport aux Africains on peut l'appeler du racisme. Le racisme est partout l'acceptation de la différence l'intolérance l'hypocrisie la méchanceté va faire renaître la troisième guerre mondiale en ce moment là on ne parlera plus de noir ou blanc tout le monde dans le même bateau. Le noir est fatigué détesté partout dans le monde nous ne sommes pas égaux sur terre néanmoins les groupes sanguins restent le même le cor où s humain idem les mêmes organes que ça soit chez l'homme où la femme. On se nourrit par la bouche et on élimine par l'anus. Y a que la couleur qui nous différencie.Il est où le problème

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Avatar artmonika

artmonika

13 mars 2022 11:10
helene9434 a écrit :
je remonte :
"dans le lien de Libération il y a a la fin les opinions plus nuancées de deux journalistes francais du Monde et de Libération.
comme c'est à la fin, il est bien possible que peu de gens aient lu...

"Enfin, les journalistes présents à la frontière, côté Pologne, relatent une réalité nuancée. C’est le cas du correspondant du Monde en Pologne, qui assure sur Twitter avoir vu «côté polonais, des dizaines d’étudiants africains qui ont fui l’Ukraine. On ne peut pas dire qu’ils n’ont pas le droit de rentrer en Pologne. Certains se plaignent de réactions racistes de certains volontaires ou douaniers, mais je n’ai pas vu d’Africains littéralement bloqués en Ukraine (apparemment il peut toutefois y avoir des complications pour ceux qui ne peuvent pas présenter de permis de résidence ukrainiens). En ce qui concerne les transports côté ukrainiens, les Africains sont en effet parfois empêchés de monter, mais c’est aussi parce que les transports sont déjà pleins de femmes et d’enfants». Toutefois, les conditions d’urgence n’excluent pas la réalité de situations de racisme «de certaines autorités» poursuit l’envoyé spécial, «j’ai vu moi-même un volontaire refuser de prendre deux hommes étrangers»."

Même son de cloche du côté de Patrice Sénécal, correspondant en Pologne pour Libération, qui a échangé du côté polonais de la frontière avec des Congolais, Nigériens et Camerounais : «J’ai pu observer dimanche l’arrivée de personnes venues d’Afrique surtout au poste frontalier de Medyka. Certains affirment avoir été retenus à la frontière, d’autres disent n’avoir eu aucun problème à passer. Il faut savoir aussi que, selon des témoignages que j’ai recueillis à Medyka, il semble y avoir deux files pour ceux et celles qui arrivent à pied à la frontière : une pour les femmes et enfants (plus rapide) et une deuxième, plus lente. Etant donné que très peu d’hommes ukrainiens franchissent la frontière en raison de la conscription, il est possible aussi que ce soient les ressortissants étrangers qui se retrouvent dans la deuxième file, pouvant ainsi donner l’impression d’être retenus.»

Merci, Helene, pour vos propos qui semblent éclairer d'une vraie lumière ces faits "rapportés" qu'on s'est probablement plu à déformer.
Dans cette situation si terrible pour tous ceux qui sont contraints à fuir un pays qu'ils aiment, nul besoin d'en rajouter, n'est ce pas ?
Belle journée.

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Avatar helene9434

helene9434

13 mars 2022 10:57
artmonika a écrit :
Oui, l'info circule, comme tant d'autres, c'est le cas de tant de fake news... dénoncées ou pas.
Et c'est bien dommage qu'on attise ainsi la haine dans pareil moment.
CAR, qu'en sait-on REELLEMENT quand les infos sont faussées, truquées, voire complètement mensongères.
-Peut-être y a t il eu, en effet, des cas d'apartheid ?
Être raciste n'est pas propre à l'Ukraine.
-Peut-être y a t il eu une forme rapide de contrôle, en l'état de l'urgence de la situation, lors de l'arrivée des migrants au moment de prendre le train ou bus ?
Une seule photo détournée peut faire tant de mal.
-Comment ne pas douter qand on voit des personnes profiter de cette guerre, notamment pour détourner l'argent de généreux donateurs trop crédules ?
PS. Quoi qu'il en soit, je le demande bien ce que vient faire le covid et E. Macron au milieu de tout ça.
Bonne journée à tous.

je remonte :
"dans le lien de Libération il y a a la fin les opinions plus nuancées de deux journalistes francais du Monde et de Libération.
comme c'est à la fin, il est bien possible que peu de gens aient lu...

"Enfin, les journalistes présents à la frontière, côté Pologne, relatent une réalité nuancée. C’est le cas du correspondant du Monde en Pologne, qui assure sur Twitter avoir vu «côté polonais, des dizaines d’étudiants africains qui ont fui l’Ukraine. On ne peut pas dire qu’ils n’ont pas le droit de rentrer en Pologne. Certains se plaignent de réactions racistes de certains volontaires ou douaniers, mais je n’ai pas vu d’Africains littéralement bloqués en Ukraine (apparemment il peut toutefois y avoir des complications pour ceux qui ne peuvent pas présenter de permis de résidence ukrainiens). En ce qui concerne les transports côté ukrainiens, les Africains sont en effet parfois empêchés de monter, mais c’est aussi parce que les transports sont déjà pleins de femmes et d’enfants». Toutefois, les conditions d’urgence n’excluent pas la réalité de situations de racisme «de certaines autorités» poursuit l’envoyé spécial, «j’ai vu moi-même un volontaire refuser de prendre deux hommes étrangers»."

Même son de cloche du côté de Patrice Sénécal, correspondant en Pologne pour Libération, qui a échangé du côté polonais de la frontière avec des Congolais, Nigériens et Camerounais : «J’ai pu observer dimanche l’arrivée de personnes venues d’Afrique surtout au poste frontalier de Medyka. Certains affirment avoir été retenus à la frontière, d’autres disent n’avoir eu aucun problème à passer. Il faut savoir aussi que, selon des témoignages que j’ai recueillis à Medyka, il semble y avoir deux files pour ceux et celles qui arrivent à pied à la frontière : une pour les femmes et enfants (plus rapide) et une deuxième, plus lente. Etant donné que très peu d’hommes ukrainiens franchissent la frontière en raison de la conscription, il est possible aussi que ce soient les ressortissants étrangers qui se retrouvent dans la deuxième file, pouvant ainsi donner l’impression d’être retenus.»

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Avatar artmonika

artmonika

13 mars 2022 10:32

Oui, l'info circule, comme tant d'autres, c'est le cas de tant de fake news... dénoncées ou pas.
Et c'est bien dommage qu'on attise ainsi la haine dans pareil moment.
CAR, qu'en sait-on REELLEMENT quand les infos sont faussées, truquées, voire complètement mensongères.
-Peut-être y a t il eu, en effet, des cas d'apartheid ?
Être raciste n'est pas propre à l'Ukraine.
-Peut-être y a t il eu une forme rapide de contrôle, en l'état de l'urgence de la situation, lors de l'arrivée des migrants au moment de prendre le train ou bus ?
Une seule photo détournée peut faire tant de mal.
-Comment ne pas douter qand on voit des personnes profiter de cette guerre, notamment pour détourner l'argent de généreux donateurs trop crédules ?
PS. Quoi qu'il en soit, je le demande bien ce que vient faire le covid et E. Macron au milieu de tout ça.
Bonne journée à tous.

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Avatar fifiloulou

fifiloulou

13 mars 2022 08:19

bien sur qu'il y a quelques enjeux ethnico religieux en dessous des cartes. Le plus bel exemple sont les mercenaires tchétchènes de Grozny que Poutine avait promis d'aller " butter jusque dans les chiottes" et dont il se sert maintenant comme supplétifs. Mais Poutine n'est pas un exemple et il se nourrit de nos faiblesses occidentales. D'une façon général mon cœur va spontanément vers les Ukrainiens qui sont victimes et qui ne poseront guère de problèmes d'assimilation ou de communautarisme que vers....d'autres qui n'aiment pas notre façons de vivre et viennent continuer ici une guerre larvée. C'est ce que l'on appelle l'immigration choisie.

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Avatar pesquerin

pesquerin

13 mars 2022 07:56

pour commencer: je ne comprends pas le sens de votre dernière phrase...? encore moins dans ce contexte...? une forme d'humour? (et que vient faire Macron dans ce contexte? une obsession?)

sur le fond: information/désinformation: cette guerre est aussi celle de l'information (comme beaucoup d'autres avant elle...) et il est extrèmement difficile de se faire une opinion!

en ce qui concerne les sociétés "russophones" (i.e. de l'ancien empire russe) et de l'Europe orientale: elles ont une longue tradition raciste (culturelle, religieuse) et pourtant, en dehors de leurs minorités juives et tsiganes, elles n'accueillaient pas de communautés "exogènes" significatives...
Il n'est donc pas étonnant de constater certaines dérives xénophobes, même si les élites s'en défendent...( re. par exemple, pour parler d'un pays que nous connaissons mieux, les actions de groupuscules d'extrème-droite aux points de passage des réfugiés aux frontières italiennes et espagnoles).

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Avatar Yannou

Yannou

13 mars 2022 07:47

Le racisme envers les africains est aussi important en Russie qu’en Ukraine. Il est également très important en Chine. C’est une réalité aussi en Europe de l’Est. J’ai fait un voyage avec mes élèves en Pologne, mes élèves de couleur venaient me dire que les gens avaient des comportements envers eux qui les mettaient très mal à l’aise.

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Avatar Solfami

Solfami

13 mars 2022 06:53

Y a-t-il des Nigérians qui se battent en Ukraine, pays dans lequel ils ont été accueillis ?

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Avatar ymette

ymette

12 mars 2022 15:56

Aller donc sur le même plan la guerre, le vaccin et Macron
Complètement stupide comme d’hab

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Avatar Vive-la-vie

Vive-la-vie

12 mars 2022 14:45

Attention news.konbini.com n'est peut être pas une référence en matiere de journalisme indépendant.
Dans la vidéo on ne voit que des hommes ou sont les femmes et les enfants?

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Avatar caligai

caligai

12 mars 2022 11:25

Deux phrases me surprennent dans ce commentaire.
Des étudiants avec femme et enfants en bas âge. Mais il est vrai que l'on peu être "étudiant" jusqu'à 35 ans dans certains pays.
Et enfin, les informations émanent de réseaux sociaux sur lesquels on trouve plus souvent des mensonges que des vérités.

Parmi eux figureraient notamment de nombreux ressortissants et étudiants nigérians.

Sur les réseaux sociaux, plusieurs ont partagé leur expérience, vidéos à l’appui, sur lesquelles on peut notamment apercevoir femmes et enfants en bas âge.

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