Que penser de P. Bruel !
- 26 mai 2026 14:14
Que penser de P. Bruel !
26 mai 2026 14:14

Lionel102127
Cet artiste avait tout: lors de ses concerts les jeunes filles s'évanouissaient en criant son prénom!
une jeune fille de 16 ans qui le suivait dans son appartement devait savoir que ce n'était pas pour jouer au mikado!
Il y a 30 ans, les mœurs n'étaient pas les mêmes. Personne ne parle de condamner Mahomet pour pédophilie!
Pourquoi ne pas remonter aux années 1970 ou on chantait: see, sexe and sun?
Pourquoi a-t-elle attendu autant d'années pour dénoncer son viol? voila la bonne question!
fabienne
coquelourde a écrit :
désolée de vous contredire, suite à un vécu. La justice, depuis, je me pose des questions, vraiment. Aucune confiance.
Et sauf exception, un homme ne reconnaîtra jamais un viol, qui en justice est considéré comme un crime. Surtout quand il s'agit d'une notoriété comme Bruel.

lucien
janine33 a écrit :
Lorsqu’on a été violée, je trouve bizarre de se mettre avec son violeur . Ceci dit j’en connais d’autres qui l’ont fait .
C'est des rapports tristes pour la victime et son violeur. Dans ces milieux le risque est grand pour la femme et pour la finance du violeur. Histoire à rebondissement mentale pour la victime et déshonorant pour le violeur. Si Patric Bruel était attirant à l'époque il n'est plus que son nombre maintenant.
fabienne
ANCOLIE67 a écrit :
Elle n'est que plaignante et non victime attendons les décision judiciaires !
Je ne suis pas fan de PB, mais se réveiller 30 ans après relève d'un problème psychiatrique !!!!
Pas forcément. Combien de femmes meurtries à jamais n'ont jamais osé porter plaindre. Même si c'est plus facile aujourd hui, parce qu'elles sont en principe écoutées.

ANCOLIE67
"désolée de vous contredire, suite à un vécu. La justice, depuis, je me pose des questions, vraiment. Aucune confiance."
Vous croyez que la justice lui donnera raison aujourd'hui, avec tous ces tribunaux engorgés d'affaires bien plus importantes, je pense qu'il y aura un deuxième non lieu !
coquelourde
ANCOLIE67 a écrit :
Cinq plaintes, une trentaine d’accusations, sans valeur pénale, 35 ans après les faits allégués, et déjà un procès médiatique. Mais en matière pénale, l’accumulation des accusations ne remplacera jamais la preuve. À l’heure de l’émotion collective, la justice doit-elle encore avoir le droit de douter ?
Dans ce type d’affaire, ce qui m’inquiète profondément aujourd’hui, ce n’est pas seulement l’accusation.
Ce qui m’inquiète, c’est le réflexe collectif.
Nous sommes entrés dans une époque où plusieurs accusations finissent parfois par valoir preuve.
Comme si l’addition des récits supprimait automatiquement le doute.
Comme si cinq plaintes équivalaient à cinq vérités judiciaires.
Mais le droit pénal français ne fonctionne pas à l’émotion.
Il fonctionne à la preuve.
Et heureusement.
Parce que sinon, demain, la réputation devient une peine avant même le procès.
Alors oui, quand un enfant parle - un vrai enfant - la société doit écouter avec une extrême vigilance.
Le principe de précaution, en matière de protection des mineurs, est indispensable.
Mais attention à ne pas mélanger protection et abdication de l’esprit critique.
Là, on parle de faits allégués remontant à trente-cinq ans.
Trente-cinq ans.
Une mémoire reconstruite, des souvenirs fragmentaires, un contexte social totalement différent, des perceptions qui évoluent avec le temps, avec les récits médiatiques, avec les mouvements collectifs.
Et surtout : une scène décrite sans témoin, sans constatation, sans élément matériel.
Cinq plaintes, une trentaine d’accusations, sans valeur pénale, 35 ans après les faits allégués, et déjà un procès médiatique. Mais en matière pénale, l’accumulation des accusations ne remplacera jamais la preuve. À l’heure de l’émotion collective, la justice doit-elle encore avoir le droit de douter ?
Dans ce type d’affaire, ce qui m’inquiète profondément aujourd’hui, ce n’est pas seulement l’accusation.
Ce qui m’inquiète, c’est le réflexe collectif.
Nous sommes entrés dans une époque où plusieurs accusations finissent parfois par valoir preuve.
Comme si l’addition des récits supprimait automatiquement le doute.
Comme si cinq plaintes équivalaient à cinq vérités judiciaires.
Mais le droit pénal français ne fonctionne pas à l’émotion.
Il fonctionne à la preuve.
Et heureusement.
Parce que sinon, demain, la réputation devient une peine avant même le procès.
Alors oui, quand un enfant parle - un vrai enfant - la société doit écouter avec une extrême vigilance.
Le principe de précaution, en matière de protection des mineurs, est indispensable.
Mais attention à ne pas mélanger protection et abdication de l’esprit critique.
Là, on parle de faits allégués remontant à trente-cinq ans.
Trente-cinq ans.
Une mémoire reconstruite, des souvenirs fragmentaires, un contexte social totalement différent, des perceptions qui évoluent avec le temps, avec les récits médiatiques, avec les mouvements collectifs.
Et surtout : une scène décrite sans témoin, sans constatation, sans élément matériel.
Une personne dit : « je suis allée dans sa chambre ».
Elle dit avoir bu un thé.
Elle dit avoir eu un blackout.
Elle dit s’être réveillée pendant qu’il lui remontait son pantalon.
Juridiquement, cela ne suffit pas à abolir le doute.
Le doute n’est pas une insulte faite aux plaignantes.
Le doute est la colonne vertébrale de l’État de droit.
Parce qu’en face, il y a un homme qui reconnaît une relation épisodique.
Et le terme est important.
Une relation épisodique, cela signifie précisément qu’il reconnaît un lien, un contexte relationnel, des rencontres, une proximité.
Pas un viol.
Et ce n’est pas un détail.
Car en droit pénal dans la catégorie des violences sexuelles, toute la question tourne autour du consentement, de la contrainte, de la violence, de la surprise ou de la menace.
Or ici, on veut parfois faire croire que l’écart d’âge suffirait, à lui seul, à transformer automatiquement une relation en infraction.
C’est faux juridiquement.
En France, la majorité sexuelle est fixée à 15 ans.
Depuis la loi du 21 avril 2021, lorsqu’un majeur a une relation sexuelle avec un mineur de moins de 15 ans et qu’il existe au moins cinq ans d’écart, le consentement du mineur n’est plus juridiquement retenu.
Mais attention : cette règle concerne les mineurs de moins de 15 ans.
Une personne âgée de 16 ans n’est pas dans cette situation juridique automatique.
À 16 ans, en droit français, il peut exister une relation consentie avec un majeur, sauf autorité, contrainte, emprise ou abus caractérisé.
Et c’est précisément là que la justice doit rester froide.
Froide face à la pression médiatique.
Froide face aux emballements collectifs.
Froide face à cette tentation moderne de considérer qu’accuser, c’est déjà prouver.
Parce qu’un procès pénal n’est pas un tribunal moral.
Et parce qu’un homme, célèbre ou non, sympathique ou non, ne peut pas être condamné simplement parce que l’époque réclame des coupables.
La justice pénale n’a pas été créée pour croire.
Elle a été créée pour vérifier.
Sinon demain, on ne jugera plus des preuves.
On comptera des témoignages.
Et le droit pénal deviendra un concours d’émotion publique.
Sandrine Pégand
Avocat au barreau de Paris
Pégand & Chabanne, Avocats associés
désolée de vous contredire, suite à un vécu. La justice, depuis, je me pose des questions, vraiment. Aucune confiance.

ANCOLIE67
Ce texte est vraiment la réalité et on devrait le faire publier sur les réseaux sociaux, car il est effrayant de lire certains commentaires de personnes insultantes et à la limite de la diffamation..j’ai l’impression d’être dans un battage médiatique instauré par des médias qui ne cherchent qu’à faire le buzz.. souvent des pages de sites non officiels, et de participer à un lynchage concernant Monsieur Bruel.. sommes nous encore dans un pays civilisé ??...

ANCOLIE67
Cinq plaintes, une trentaine d’accusations, sans valeur pénale, 35 ans après les faits allégués, et déjà un procès médiatique. Mais en matière pénale, l’accumulation des accusations ne remplacera jamais la preuve. À l’heure de l’émotion collective, la justice doit-elle encore avoir le droit de douter ?
Dans ce type d’affaire, ce qui m’inquiète profondément aujourd’hui, ce n’est pas seulement l’accusation.
Ce qui m’inquiète, c’est le réflexe collectif.
Nous sommes entrés dans une époque où plusieurs accusations finissent parfois par valoir preuve.
Comme si l’addition des récits supprimait automatiquement le doute.
Comme si cinq plaintes équivalaient à cinq vérités judiciaires.
Mais le droit pénal français ne fonctionne pas à l’émotion.
Il fonctionne à la preuve.
Et heureusement.
Parce que sinon, demain, la réputation devient une peine avant même le procès.
Alors oui, quand un enfant parle - un vrai enfant - la société doit écouter avec une extrême vigilance.
Le principe de précaution, en matière de protection des mineurs, est indispensable.
Mais attention à ne pas mélanger protection et abdication de l’esprit critique.
Là, on parle de faits allégués remontant à trente-cinq ans.
Trente-cinq ans.
Une mémoire reconstruite, des souvenirs fragmentaires, un contexte social totalement différent, des perceptions qui évoluent avec le temps, avec les récits médiatiques, avec les mouvements collectifs.
Et surtout : une scène décrite sans témoin, sans constatation, sans élément matériel.
Cinq plaintes, une trentaine d’accusations, sans valeur pénale, 35 ans après les faits allégués, et déjà un procès médiatique. Mais en matière pénale, l’accumulation des accusations ne remplacera jamais la preuve. À l’heure de l’émotion collective, la justice doit-elle encore avoir le droit de douter ?
Dans ce type d’affaire, ce qui m’inquiète profondément aujourd’hui, ce n’est pas seulement l’accusation.
Ce qui m’inquiète, c’est le réflexe collectif.
Nous sommes entrés dans une époque où plusieurs accusations finissent parfois par valoir preuve.
Comme si l’addition des récits supprimait automatiquement le doute.
Comme si cinq plaintes équivalaient à cinq vérités judiciaires.
Mais le droit pénal français ne fonctionne pas à l’émotion.
Il fonctionne à la preuve.
Et heureusement.
Parce que sinon, demain, la réputation devient une peine avant même le procès.
Alors oui, quand un enfant parle - un vrai enfant - la société doit écouter avec une extrême vigilance.
Le principe de précaution, en matière de protection des mineurs, est indispensable.
Mais attention à ne pas mélanger protection et abdication de l’esprit critique.
Là, on parle de faits allégués remontant à trente-cinq ans.
Trente-cinq ans.
Une mémoire reconstruite, des souvenirs fragmentaires, un contexte social totalement différent, des perceptions qui évoluent avec le temps, avec les récits médiatiques, avec les mouvements collectifs.
Et surtout : une scène décrite sans témoin, sans constatation, sans élément matériel.
Une personne dit : « je suis allée dans sa chambre ».
Elle dit avoir bu un thé.
Elle dit avoir eu un blackout.
Elle dit s’être réveillée pendant qu’il lui remontait son pantalon.
Juridiquement, cela ne suffit pas à abolir le doute.
Le doute n’est pas une insulte faite aux plaignantes.
Le doute est la colonne vertébrale de l’État de droit.
Parce qu’en face, il y a un homme qui reconnaît une relation épisodique.
Et le terme est important.
Une relation épisodique, cela signifie précisément qu’il reconnaît un lien, un contexte relationnel, des rencontres, une proximité.
Pas un viol.
Et ce n’est pas un détail.
Car en droit pénal dans la catégorie des violences sexuelles, toute la question tourne autour du consentement, de la contrainte, de la violence, de la surprise ou de la menace.
Or ici, on veut parfois faire croire que l’écart d’âge suffirait, à lui seul, à transformer automatiquement une relation en infraction.
C’est faux juridiquement.
En France, la majorité sexuelle est fixée à 15 ans.
Depuis la loi du 21 avril 2021, lorsqu’un majeur a une relation sexuelle avec un mineur de moins de 15 ans et qu’il existe au moins cinq ans d’écart, le consentement du mineur n’est plus juridiquement retenu.
Mais attention : cette règle concerne les mineurs de moins de 15 ans.
Une personne âgée de 16 ans n’est pas dans cette situation juridique automatique.
À 16 ans, en droit français, il peut exister une relation consentie avec un majeur, sauf autorité, contrainte, emprise ou abus caractérisé.
Et c’est précisément là que la justice doit rester froide.
Froide face à la pression médiatique.
Froide face aux emballements collectifs.
Froide face à cette tentation moderne de considérer qu’accuser, c’est déjà prouver.
Parce qu’un procès pénal n’est pas un tribunal moral.
Et parce qu’un homme, célèbre ou non, sympathique ou non, ne peut pas être condamné simplement parce que l’époque réclame des coupables.
La justice pénale n’a pas été créée pour croire.
Elle a été créée pour vérifier.
Sinon demain, on ne jugera plus des preuves.
On comptera des témoignages.
Et le droit pénal deviendra un concours d’émotion publique.
Sandrine Pégand
Avocat au barreau de Paris
Pégand & Chabanne, Avocats associés
helene9434
ANCOLIE67 a écrit :
Elle n'est que plaignante et non victime attendons les décision judiciaires !
Je ne suis pas fan de PB, mais se réveiller 30 ans après relève d'un problème psychiatrique !!!!
celui vraisemblablement de sidération qui fait qu'on occulte le traumatisme pour pouvoir vivre, surtout si jeune. et ce traumatisme peut ressurgir des années après.
Ajouter à cela, le 1er à 13 ans dont le souvenir déjà occulté a pu également se superposer et empêcher la réaction.(déjà évoqué plus bas)
et vous n'avez pas l'air de vous souvenir de la façon dont était reçue dans les commissariats il y a 30 ans , et en tant que mineure avec sa mère qui vraisemblablement aurait nié le problème.
fabienne
ANCOLIE67 a écrit :
Personne n'est juge des faits que reproche Flavy Flament et quelques autres à PB, laissons la justice faire son travail.
Flavy Flament était l'amante de Bruel, aujourd'hui elle se pose en victime c'est honteux !
À 16 ans, elle était loin d'être une oie blanche. À 13 ans, elle s'était arrangée pour être remarquée par David Hamilton ...
Parce que Bruel était devenu harcelant et avait peut être pas, aimé être quitté. Quand a ses photos par David Hamilton, j'avais lu une version différente. C'est sa mère qui l'avait amené adolescente au photographe qu'il l'avait photographiait dénudée. C'est quand même lourd à porter. Elle est fâchée, à présent, avec sa mère. On peut comprendre.
fabienne
ANCOLIE67 a écrit :
Mis en cause par l’animatrice, le comportement de sa mère qui, selon l'animatrice, la promenait à peine pubère sous le nez des hommes. Cette dernière qui confiait dans une interview il y a plusieurs années : “Dès la naissance, ma fille était très jolie. Plus tard, elle est devenue coquette, mais c'est un peu de ma faute, car j'ai toujours tenu à ce que mes enfants soient bien habillés. Au lycée, il lui est arrivé d'être jalousée“.
Une relation venimeuse selon la jeune fille, qui subit, de sucroît, un viol à l’âge de 13 ans. À partir de là, Flavie Flament veut dire mais ne peut pas, elle raconte être muselée, isolée dans sa douleur comme bon nombre de victimes ; la faute à ce qu’elle définit “d’entourage défaillant, qui ne sait pas protéger “.
Elle décide alors de couper les ponts définitivement avec sa mère et ses frères, ceux-là même qui enfants la taquinaient en l’appelant “petit malheur d’avance“.
Aussi comme l’animatrice de 42 ans vient de l’expliquer à nos confrères du Parisien, sa “seule famille aujourd'hui, c'est l'homme que j'aime, mes enfants, mon oncle et ma tante“. Et d’ajouter : “Pour cheminer vers une forme d'apaisement, on est obligé de rompre avec ce qui nous tourmente. L'entourage qui ne veut pas voir, pas s'engager exerce une pression toxique vous empêchant de guérir“.
Des liens coupés définitivement par impérieuse nécessité, celle de s’en sortir mais aussi de ne pas voir ses enfants et futurs petits-enfants impactés par le traumatisme et sa gestion par les mauvaises personnes. Une rupture avec ce passé pour “casser la malédiction“ et pour que jamais plus “les drames non formulés“ empoisonnent une famille.
Accuser sa propre famille c'est d'un comble sans nom !
Elle a vécu des choses traumatisantes. Sa mère l'avait amenée chez David Hamilton pour des photos un peu spéciales. Drôle de mère. Et quelle mère peut elle être pour faire un truc pareil, à sa fille encore adolescente. On peut comprendre que sa fille se soit fâchée avec elle et lui en veuille encore.
Beatrice50
Syl a écrit :
Je trouve votre réponse choquante ... " Une oie blanche" ??? Belle perception de la femme .... Patrick Bruel est un prédateur ayant abusé du pouvoir qu'il pensait detenir pour abuser de femmes ....
Victime on te croit, violeur on te voit !
Il y aura toujours des personnes pour transformer les " victimes " en coupables....Je trouve cela encore plus moche lorsqu'il s'agit d'une femme qui le pense.
Je ne leur souhaite pas de tomber un jour sur un pervers qui abuse d'elles....