
huarsy
Tess a écrit :
Il faut, dès le départ d' une relation amoureuse, même jeune, se dire que le chemin a deux commence...
On ne sait pas combien de temps...pour le parcourir
Peu importe c' est ce que l'on vit ensemble qui compte.
L' amour, c' est ne pas concevoir que l' on veut vivre autre chose avec quelqu' un d' autre.
Un jour, le regard sur le monde est différent, et là il faut se quitter.
A preuve du contraire, on n'a qu'une vie mais plusieurs vies dans cette vie.
Il m'a fallu 23 ans de mariage pour me rappeler cet engagement et 20 ans pour en être convaincu.
Une tranche de vie
Bonjour Tess, je pense et suis convaincue selon les expériences des uns et des autres que les alliances ne tiennent plus toute une vie comme pour nos aïeux pour diverses raisons, essentiellement un besoin de liberté. Nous nous sommes mariés sur un tard, avec des principes, d'aller jusqu'au bout. Seules la maladie, la mort de l'un de nous deux me font peur surtout pour nos chers enfants. Bonne journée.
Tess
huarsy a écrit :
Pour ne pas être déçu le mieux étant de se dire que le bout de chemin ensemble s'arrête là !.
Pas forcément menti pendant des années mais parfois les circonstances font des changements d'attitudes assez surprenantes.
Il faut, dès le départ d' une relation amoureuse, même jeune, se dire que le chemin a deux commence...
On ne sait pas combien de temps...pour le parcourir
Peu importe c' est ce que l'on vit ensemble qui compte.
L' amour, c' est ne pas concevoir que l' on veut vivre autre chose avec quelqu' un d' autre.
Un jour, le regard sur le monde est différent, et là il faut se quitter.
A preuve du contraire, on n'a qu'une vie mais plusieurs vies dans cette vie.
Il m'a fallu 23 ans de mariage pour me rappeler cet engagement et 20 ans pour en être convaincu.
Une tranche de vie
Bertille
Vieuxchat a écrit :
C'est l'erreur commise par beaucoup : VOUS NE CHANGEREZ PAS L'AUTRE ! De même n'essayez pas de le transformer en l'image merveilleuse que vous vous êtes fait de votre amoureux/se !
Je voulais juste qu'il ne soit plus avide de prendre une revanche sur le monde entier. Pas qu'il soit " merveilleux". C'est ce que l'on ressent qui est merveilleux ou pas. Il n'avait plus la capacité de s' émerveiller, (je l'ai toujours, oh ! Pas devant tout 🔕)

cat
Vieuxchat a écrit :
C'est l'erreur commise par beaucoup : VOUS NE CHANGEREZ PAS L'AUTRE ! De même n'essayez pas de le transformer en l'image merveilleuse que vous vous êtes fait de votre amoureux/se !
Ceci étant valable pour chacun de nous!
Peu ou prou mais personne n y échappe
En prendre conscience, pour soi d abord, c est déjà un grand pas

cat
Je me souviens de mon psy qui, lors de les incessantes interrogations sur la relation-amoureuse mais aussi amicale professionnelle etc- me disait toujours
"Et oui, quelle place donner à l autre?"
Il m en a fallu du temps pour Entendre tout ce que cette petite phrase comportait comme réels questionnements
Une vraie bourrique! 😂
Vieuxchat
Bertille a écrit :
J'ai senti depuis le début qu'il était menteur, je ne m'étais pas trompée. J'ai dit "voui" quand même, pensant arriver à gérer, ou qui sait à modifier le comportement de ce beau gigolo slave.
Ben non ! J'ai demandé, épuisée le divorce en 92, 4 enfants plus d'argent, il avait tout claqué, et le divorce s'est terminé en ... 2014.
Je ne m'étais pas trompée c'est un as ! Par contre espérer changer quelqu'un ou réussir à faire avec ses inconséquences , j'ai pas eu le niveau ...
C'est l'erreur commise par beaucoup : VOUS NE CHANGEREZ PAS L'AUTRE ! De même n'essayez pas de le transformer en l'image merveilleuse que vous vous êtes fait de votre amoureux/se !

cat
Bertille a écrit :
Je continue, mais pas trop longtemps 😐 : ce que j'attendais c'était de prendre soin de lui (abandonné à 7 ans), de lui donner une vie familiale, ce qu'il attendait : être l'unique objet des (- de mes, de nos) attentions, son instinct paternel ne s'est jamais développé.
C est à dire que, dans ce que vous dites, vous vous posez en "maman" du conjoint
J ai fait tout pareil! 😄
Et j avais aussi toute ma sincérité et mon enthousiasme
Mais voilà, ça ne peut pas marcher. Un conjoint doit être un compagnon
Et comment voulez vous qu' un conjoint qui a besoin d une maman puisse développer sa fibre paternel?

cat
zorbek a écrit :
Dans ma première phrase: le mot "respecter" n'est pas approprié, je pensais au mot "subir" qui ne me convient pas non plus.
Et bien si on doit "respecter" tout le temps on finit par subir
Pimaly a peut être le mot plus juste avec "comprendre"
"Accepter" bien que plus proche que le mot "respecter" induit aussi un effort . Si l effort est réciproque pourquoi pas?
Mais comprendre me paraît pas complètement juste mais au plus près

cat
zorbek a écrit :
Dans ma première phrase: le mot "respecter" n'est pas approprié, je pensais au mot "subir" qui ne me convient pas non plus.
C'est marrant ça! Avant que de te répondre je butais aussi sur le mot "respecter"
Je me disais que "respecter" (oui bien sûr il faut respecter) c était fournir un effort. Or un effort ça reste un acte contraint qui ne peut durer
Mais je ne trouve pas non plus par quoi remplacer ce mot...pour l instant 😉
Bertille
Je continue, mais pas trop longtemps 😐 : ce que j'attendais c'était de prendre soin de lui (abandonné à 7 ans), de lui donner une vie familiale, ce qu'il attendait : être l'unique objet des (- de mes, de nos) attentions, son instinct paternel ne s'est jamais développé.
zorbek
zorbek a écrit :
La question est souvent jusqu'où je dois respecter l'autre sans que cela puisse m'affecter dans ce que je suis et donc lui nuire par mes réactions, sans parler de l'usure du temps. Comme nos attentes de ce que devrait être le partenaire, nos défauts, notre égoïsme, nos manies détestables sont toujours là, ce pari d'être ensemble et de composer tient à la magie liée à l'amour, au désir, à l'affection et à la famille. Mais il est clair que certaines limites sont difficiles à dépasser, et qu'il vaut parfois mieux se séparer que d'être détruit par le partenaire ou réciproquement.
La séparation est toujours un gros problème et elle exacerbe souvent les contentieux au moins pour un temps plus ou moins long. Souvent elle montre la nature profonde de ce que les individus peuvent devenir dans un conflit.
Dans ma première phrase: le mot "respecter" n'est pas approprié, je pensais au mot "subir" qui ne me convient pas non plus.

cat
Bertille a écrit :
Il faudrait se poser les questions : qu'attend-je de cette union ou relation ? et l'AUTRE que veut-il ?
Je crois qu' il n y a que la première question qui vaille. Et la réponse est loin d être simple
Quant à la deuxième, oublions, nous n y répondrons jamais d autant que cette personne très souvent ne sait pas elle même ce qu'elle veut
Je dis souvent que la relation c est deux personnes qui attendent chacune de l autre ce qu' elles ignorent vouloir 😄
zorbek
La question est souvent jusqu'où je dois respecter l'autre sans que cela puisse m'affecter dans ce que je suis et donc lui nuire par mes réactions, sans parler de l'usure du temps. Comme nos attentes de ce que devrait être le partenaire, nos défauts, notre égoïsme, nos manies détestables sont toujours là, ce pari d'être ensemble et de composer tient à la magie liée à l'amour, au désir, à l'affection et à la famille. Mais il est clair que certaines limites sont difficiles à dépasser, et qu'il vaut parfois mieux se séparer que d'être détruit par le partenaire ou réciproquement.
La séparation est toujours un gros problème et elle exacerbe souvent les contentieux au moins pour un temps plus ou moins long. Souvent elle montre la nature profonde de ce que les individus peuvent devenir dans un conflit.