
Aurore
janine33 a écrit :
Merci de vos explications , je n’avais pas compris .
Voilà ce que j’ai trouvé « Calculé à partir des données de vente des distributeurs de produits phytopharmaceutiques, le NODU correspond à un nombre de traitements « moyens » appliqués annuellement sur l’ensemble des cultures, à l’échelle nationale. Il s’affranchit des substitutions de substances actives par de nouvelles substances efficaces à plus faible dose puisque, pour chaque substance, la quantité appliquée est rapportée à une dose unité (DU) qui lui est propre. Ainsi, rapporté à la surface agricole utile (SAU), le NODU permet de déterminer le nombre moyen de traitements par hectare. »
Je ne sais pas si j'ai bien compris car je ne suis pas spécialiste du NODU ni de l'agriculture, ni ingenieur-chimiste, ni dans les secrets des multinationales comme Monsanto, je suis juste une simple consommatrice davantage convaincue par les discours de gens comme Benoît Biteau ou Claude Bourguignon que comme Hélène Laporte ou Emmanuel Macron.
Je ne crois pas 1seconde que ces pesticides très toxiques aient diminué de 98,5 % depuis 2009, sinon ils ne feraient plus débat.
J'ai mis le lien à titre d'info, mais je me doute bien que beaucoup ici feront plutôt confiance à Hélène Laporte lol
janine33
Aurore a écrit :
Les 2 parlent des pesticides autorisés.
Simplement que quand les uns prétendent que l'usage des phytosanitaires très toxiques (cancérigènes, mutagènes, ou reprotoxiques avérés classés CMR1) a baissé parce que le tonnage a dégringolé, les autres prétendent que le tonnage n'est pas un critère d'évaluation car les mêmes pesticides sont commercialisés à présent sous d'autres formes plus concentrées mais moins lourdes, et qu'au contraire, il y a une augmentation d'usage de ces pesticides.
En gros, les uns prétendent que la loi Grenelle de 2009 et le plan Ecophyto 2018 sont respectés (chiffre du tonnage à l'appui), les autres prétendent que non (NODU à l'appui).
Ce que vous en conclurez de tout ça vous appartient.
Merci de vos explications , je n’avais pas compris .
Voilà ce que j’ai trouvé « Calculé à partir des données de vente des distributeurs de produits phytopharmaceutiques, le NODU correspond à un nombre de traitements « moyens » appliqués annuellement sur l’ensemble des cultures, à l’échelle nationale. Il s’affranchit des substitutions de substances actives par de nouvelles substances efficaces à plus faible dose puisque, pour chaque substance, la quantité appliquée est rapportée à une dose unité (DU) qui lui est propre. Ainsi, rapporté à la surface agricole utile (SAU), le NODU permet de déterminer le nombre moyen de traitements par hectare. »

Mco
janine33 a écrit :
Je n’ai pas compris le raisonnement que vous exposez .
Se peut-il que le produit vendu « à la dose » évite des concentrations majorées par rapport aux recommandations autorisées ?
Dans ma résidence , des herbicides interdits ont été remplacés par des produits autorisés . Le résultant est le suivant : les mauvaises herbes périclitent pour une durée de quinze jours . Ensuite il faut recommencer … tous les mois .
Peut-être le produit initialement employé n’était il pas plus dommageable que celui qui exige une fréquence mensuelle …?
Le réalisme financier est le suivant : nos résidences privées n’ont pas les moyens de se payer du désherbage exécuté manuellement à la serfouette .
Il faut laisser l’herbe pousser. C’est bon pour les insectes
Aurore
janine33 a écrit :
Je n’ai pas compris le raisonnement que vous exposez .
Se peut-il que le produit vendu « à la dose » évite des concentrations majorées par rapport aux recommandations autorisées ?
Dans ma résidence , des herbicides interdits ont été remplacés par des produits autorisés . Le résultant est le suivant : les mauvaises herbes périclitent pour une durée de quinze jours . Ensuite il faut recommencer … tous les mois .
Peut-être le produit initialement employé n’était il pas plus dommageable que celui qui exige une fréquence mensuelle …?
Le réalisme financier est le suivant : nos résidences privées n’ont pas les moyens de se payer du désherbage exécuté manuellement à la serfouette .
Les 2 parlent des pesticides autorisés.
Simplement que quand les uns prétendent que l'usage des phytosanitaires très toxiques (cancérigènes, mutagènes, ou reprotoxiques avérés classés CMR1) a baissé parce que le tonnage a dégringolé, les autres prétendent que le tonnage n'est pas un critère d'évaluation car les mêmes pesticides sont commercialisés à présent sous d'autres formes plus concentrées mais moins lourdes, et qu'au contraire, il y a une augmentation d'usage de ces pesticides.
En gros, les uns prétendent que la loi Grenelle de 2009 et le plan Ecophyto 2018 sont respectés (chiffre du tonnage à l'appui), les autres prétendent que non (NODU à l'appui).
Ce que vous en conclurez de tout ça vous appartient.
janine33
Je n’ai pas compris le raisonnement que vous exposez .
Se peut-il que le produit vendu « à la dose » évite des concentrations majorées par rapport aux recommandations autorisées ?
Dans ma résidence , des herbicides interdits ont été remplacés par des produits autorisés . Le résultant est le suivant : les mauvaises herbes périclitent pour une durée de quinze jours . Ensuite il faut recommencer … tous les mois .
Peut-être le produit initialement employé n’était il pas plus dommageable que celui qui exige une fréquence mensuelle …?
Le réalisme financier est le suivant : nos résidences privées n’ont pas les moyens de se payer du désherbage exécuté manuellement à la serfouette .