
aranjuez
beafran a écrit :
Les membres de ma famille peuvent comparer car ils sont un couple franco-anglais vivant leur retraite en France , après une vie professionnelle en Angleterre. Un de leur fils vit toujours en GB, où ils se rendent souvent..
Mais non.
La sécu se gave sur les salaires, les pensions, la CSG, le patronat et comme cela ne suffit pas l'état comble le déficit (15,3 milliards en 2024).
Vous voulez comparer quoi à quoi?
Plus obscur que ça, ce n'est pas possible.
En contrepartie les remboursements diminuent... Ca on le mesure mieux..
beafran
aranjuez a écrit :
Propagande de gauche;
Comment peuvent-ils comparer les membres de votre famille?
Certes ils voient ce qu'ils payent comme cotisation alors qu'en France cela ne se voit pas. On se contente de constater la différence entre salaire brut et net.
A partir de là, il ne reste plus qu'à se payer une mutuelle pour combler les manques de la sécu. Cela augmente le cout de la protection sanitaire.
Si la sécu est si compétitive pourquoi fait-elle des pieds et des mains pour empêcher les affiliés à la sécu de partir?
Quelle accepte la concurrence et tout sera clair.
Les membres de ma famille peuvent comparer car ils sont un couple franco-anglais vivant leur retraite en France , après une vie professionnelle en Angleterre. Un de leur fils vit toujours en GB, où ils se rendent souvent..
aranjuez
beafran a écrit :
La privatisation des services publics à été une catastrophe, dans des pays comme la Grande Bretagne pour les transports et la santé par exemple..
Des membres de ma famille qui y vivent m'en parlent régulièrement....
Propagande de gauche;
Comment peuvent-ils comparer les membres de votre famille?
Certes ils voient ce qu'ils payent comme cotisation alors qu'en France cela ne se voit pas. On se contente de constater la différence entre salaire brut et net.
A partir de là, il ne reste plus qu'à se payer une mutuelle pour combler les manques de la sécu. Cela augmente le cout de la protection sanitaire.
Si la sécu est si compétitive pourquoi fait-elle des pieds et des mains pour empêcher les affiliés à la sécu de partir?
Quelle accepte la concurrence et tout sera clair.
beafran
aranjuez a écrit :
Sinon que "l'effort demandé proportionnel aux possibilités de chacun" ne fait que croitre d'année en année sans que les améliorations suivent bien au contraire puisque les services publics sont à la dérive. Et l'effort demandé ne décroît jamais mais augmente toujours.
A un moment donné il serait bon de se poser la question de savoir si l'intérêt commun passe par tant d'"efforts demandés", c'est à dire toujours plus de prélèvements (impôts, taxes, charges sociales etc.). Cela induit l'assujettissement des particuliers et des entreprises qui voient fleurir les aides des pouvoirs publics pour palier à la baisse du pouvoir d'achat créé par ces mêmes pouvoirs publics.
L'état gère mal et cher. Pourquoi veut-il s'occuper de tout?
Il n'a pas vocation à faire rouler des trains, faire voler des avions, fabriquer des voitures ni soigner, les cliniques privées soignent aussi bien et moins cher, ni éduquer, les écoles privées sont très prisées par les familles. Ce sont là des exemples.
L'état devrait se contenter de fixer les directives, les objectifs et contrôler les réalisations du privé. Et surtout pas d'exécuter lui-même ce qui immanquablement crée une inflation administrative et fonctionnarisée.
A côté de cela les fonctions régaliennes comme la sécurité, la justice vont à vau-l'eau.
Normal qui trop embrasse mal étreint.
Vous êtes dans l'acharnement thérapeutique. Ca va mal donc plus d'effort financier et plus d'état.
Alors qu'il faudrait moins d'état et plus de liberté d'entreprendre et pour cela moins de prélèvements.
La privatisation des services publics à été une catastrophe, dans des pays comme la Grande Bretagne pour les transports et la santé par exemple..
Des membres de ma famille qui y vivent m'en parlent régulièrement....
rodoalex
2ALAIN a écrit :
" Pierre ne m'a jamais répondu, pas plus que Serge.
__________________________________________
PROJET DE STATUTS DE LA G.M.
1) Peuvent devenir membre de la G.M. les camarades qui:
a- acceptent les positions politiques du groupe et s'avèrent capables de les défendre.
b- paient régulièrement leurs cotisations.
c- Travaillent politiquement dans le cadre d'une unité d'intervention sous le contrôle de la
discipline collective du groupe, en consacrant à ce travail le meilleur de leurs forces et en
orientant leur vie en fonction de leur activité politique.
2) Le sympathisant:
Un "sympathisant" est pris en contact par un ou deux militants pour un ensemble de
discussions sur les positions programmatiques et la pratique politique de l'organisation.
Un sympathisant contacté à la suite d'un travail militant est intégréré après les discussions
préalables au travail de l'organisation sur son secteur d'origine.A la suite de ces discussions le sympathisant est présenté à l'U.I. (unité d'intervention) qui
décide de son admission comme stagiaire à la majorité des 2/3.
3) Tout nouvel adhérent est d'abord stagiaire.
. la durée du stage est fixée à 6 mois minimum.
. le stagiaire remplit les tâches d'un militant du groupe, participe aux discussions politiques,
mais ne dispose lors des votes que d'une voix consultative.
. un (ou) deux militant (s) est (sont) chargé (s) de s'occuper du stagiaire, de surveiller ses
progrès politiques, de l'aider à s'intégrer au groupe.
. un stagiaire ne peut être pris en liaison par un même militant pendant toute la durée de son
stage.
. le stagiaire doit obligatoirement assister aux réunions de formation.
. le stagiaire est admis comme membre du groupe sur décision de l'unité d'intervention à la
majorité des 2/3.
4) Les membres du groupe sont tenus à exécuter les tâches que celui-ci leur confie.
Le groupe ne confie des tâches à ses membres que lorsque les conditions matérielles de leur
réalisation sont données.
La non-exécution des tâches et des obligations de la part d'un membre est justiciable de
sanctions allant de l'avertissement à l'exclusion.
5)Les sanctions sont:
. l'avertissement.
. la rétrogradation au rang de stagiaire: suspension de la participation aux A.G., du droit de
vote et de l'éligibilité (après 3 avertissements)
. la rétrogradation au rang de sympathisants: suspension de la participation aux unités
d'intervention.
. l'exclusion.
Le militant sanctionné peut faire appel devant le C.E. (comité exécutif)
6)Les sanctions sont prises envers des militants ayant entravés le bon fonctionnement du
groupe: elles sont prises par l'U.I.
. Pour trois absences à des réunions ou à des activités publiques dans l'espace de trois mois,
un militant sera rétrogradé au niveau de stagiaire.
. Pour un stagiaire, ces mêmes fautes seront sanctionnées par une suspension de participation
aux réunions de son U.I. (sanctions prises aux 2/3 des voix)
. Cotisations: le paiement des cotisations étant bloqué sur la première semaine du mois, les
camarades doivent obligatoirement en assurer le paiement dans le mois sous peine de
rétrogradation.
Les camarades sanctionnés passent donc par une nouvelle période probatoire dont le terme
est prononcé par les militants de l'U.I. qui, d'ailleurs, se prononceront sur toutes sanctions
disciplinaires et politiques individuelles.
Dans le cas d'une ou plusieurs U.I. enfreignant la ligne politique décidée par la C.N.
(conférence nationale), c'est le C.E. qui prendra les mesures appropriées, confirmées ou
modifiées par une C.N. ordinaire ou extraordinaire.
7) Dans son activité militante chaque camarade doit appliquer la ligne politique définie par la
C.N., à défaut par le C.E.. De même il doit défendre cette ligne politique dans la propagande tout en pouvant préciser la
position minoritaire s'il y en a.
. Il lui est possible sauf avis contraire d'exprimer une position personnelle sur un sujet n'ayant
pas été traité par le groupe. Il doit dans ce cas préciser qu'il s'agit d'une position personnelle.
8) La formation politique.
Elle est organisée à deux niveaux:
. un cercle central de formation
. une formation régulière organisée par l'unité d'intervention. la formation politique a pour but
de fournir au militant les connaissances nécessaires à son activité militante et à sa
participation à toutes les discussions et décisions du groupe.
. elle a pour but essentiel de lutter contre les inégalités intellectuelles et de développer les
capacités d'analyse et de décision des militants afin que ceux-ci portent l'essentiel de la
critique révolutionnaire.. Elle ne saurait donc consister en une ingurgitation livresque et
atemporelle des "classiques" pour cela, il est également nécessaire d'exiger un travail
"personnel" du militant.
9) L'instance souveraine du groupe est la C.N. (conférence nationale).
. Elle décide de l'orientation du groupe, tranche les conflits politiques et, est seule habilitée à
décider les fusions, les admissions d'autres groupes.
. La C.N. se réunit au moins deux fois par an.
. Le C.E. peut convoquer une C.N. extraordinaire.
. Une C.N. extraordinaire peut être convoquée sur demande d'un tiers des militants du groupe
(note 9b voir fin du texte)
10) La C.N. élit un C.E. responsable politique du travail du groupe et un C.R. (comité de rédaction )
11) Le travail du groupe sur tous les plans est coordonné et dirigé par le C.E. qui tranche
toutes les questions qui se présentent entre deux réunions pleinières conformément à la ligne
définie par la C.N. (ou à définir par un vote majoritaire).
12) Tout camarade non membre du C.R. qui a fait un article doit le défendre au C.R. mais il
n'a pas le droit de vote.
13) Le C.E. est responsable politiquement du travail du groupe.
Si des divergences apparaissent en son sein, il décide majoritairement. Il a la possibilité
d'organiser une consultation des militants dans les U.I sur un problème précis.
14) Le C.E. doit régulièrement rendre compte de son activité et des problèmes qu'il a
rencontré. Après chaque réunion du C.E. un bilan est transmis aux responsables d'U.I. qui en
fait part à ses membres. Le C.E. se réunit régulièrement tous les quinze jours nonobstant les
réunions extraordinaires.
15) Le C.E. édite sous sa responsabilité un bulletin intérieur. Le B.I. est ouvert à tous les
membres du groupe et à toutes les tendances, le C.E. ne peut modifier ou supprimer un texte
du B.I. que pour des raisons techniques ou de sécurité, l'unanimité dans ce cas est requise. Le
militant dont le texte est concerné doit être informé et entendu. Le C.E. peut également ouvr ... "
LA GAUCHE MARXISTE 1972 1973 était un des éléments de la " gauche communiste "
Ils ne répondent plus car le sujet n'est plus actuel.
Bonne soirée

2ALAIN
" Pierre ne m'a jamais répondu, pas plus que Serge.
__________________________________________
PROJET DE STATUTS DE LA G.M.
1) Peuvent devenir membre de la G.M. les camarades qui:
a- acceptent les positions politiques du groupe et s'avèrent capables de les défendre.
b- paient régulièrement leurs cotisations.
c- Travaillent politiquement dans le cadre d'une unité d'intervention sous le contrôle de la
discipline collective du groupe, en consacrant à ce travail le meilleur de leurs forces et en
orientant leur vie en fonction de leur activité politique.
2) Le sympathisant:
Un "sympathisant" est pris en contact par un ou deux militants pour un ensemble de
discussions sur les positions programmatiques et la pratique politique de l'organisation.
Un sympathisant contacté à la suite d'un travail militant est intégréré après les discussions
préalables au travail de l'organisation sur son secteur d'origine.A la suite de ces discussions le sympathisant est présenté à l'U.I. (unité d'intervention) qui
décide de son admission comme stagiaire à la majorité des 2/3.
3) Tout nouvel adhérent est d'abord stagiaire.
. la durée du stage est fixée à 6 mois minimum.
. le stagiaire remplit les tâches d'un militant du groupe, participe aux discussions politiques,
mais ne dispose lors des votes que d'une voix consultative.
. un (ou) deux militant (s) est (sont) chargé (s) de s'occuper du stagiaire, de surveiller ses
progrès politiques, de l'aider à s'intégrer au groupe.
. un stagiaire ne peut être pris en liaison par un même militant pendant toute la durée de son
stage.
. le stagiaire doit obligatoirement assister aux réunions de formation.
. le stagiaire est admis comme membre du groupe sur décision de l'unité d'intervention à la
majorité des 2/3.
4) Les membres du groupe sont tenus à exécuter les tâches que celui-ci leur confie.
Le groupe ne confie des tâches à ses membres que lorsque les conditions matérielles de leur
réalisation sont données.
La non-exécution des tâches et des obligations de la part d'un membre est justiciable de
sanctions allant de l'avertissement à l'exclusion.
5)Les sanctions sont:
. l'avertissement.
. la rétrogradation au rang de stagiaire: suspension de la participation aux A.G., du droit de
vote et de l'éligibilité (après 3 avertissements)
. la rétrogradation au rang de sympathisants: suspension de la participation aux unités
d'intervention.
. l'exclusion.
Le militant sanctionné peut faire appel devant le C.E. (comité exécutif)
6)Les sanctions sont prises envers des militants ayant entravés le bon fonctionnement du
groupe: elles sont prises par l'U.I.
. Pour trois absences à des réunions ou à des activités publiques dans l'espace de trois mois,
un militant sera rétrogradé au niveau de stagiaire.
. Pour un stagiaire, ces mêmes fautes seront sanctionnées par une suspension de participation
aux réunions de son U.I. (sanctions prises aux 2/3 des voix)
. Cotisations: le paiement des cotisations étant bloqué sur la première semaine du mois, les
camarades doivent obligatoirement en assurer le paiement dans le mois sous peine de
rétrogradation.
Les camarades sanctionnés passent donc par une nouvelle période probatoire dont le terme
est prononcé par les militants de l'U.I. qui, d'ailleurs, se prononceront sur toutes sanctions
disciplinaires et politiques individuelles.
Dans le cas d'une ou plusieurs U.I. enfreignant la ligne politique décidée par la C.N.
(conférence nationale), c'est le C.E. qui prendra les mesures appropriées, confirmées ou
modifiées par une C.N. ordinaire ou extraordinaire.
7) Dans son activité militante chaque camarade doit appliquer la ligne politique définie par la
C.N., à défaut par le C.E.. De même il doit défendre cette ligne politique dans la propagande tout en pouvant préciser la
position minoritaire s'il y en a.
. Il lui est possible sauf avis contraire d'exprimer une position personnelle sur un sujet n'ayant
pas été traité par le groupe. Il doit dans ce cas préciser qu'il s'agit d'une position personnelle.
8) La formation politique.
Elle est organisée à deux niveaux:
. un cercle central de formation
. une formation régulière organisée par l'unité d'intervention. la formation politique a pour but
de fournir au militant les connaissances nécessaires à son activité militante et à sa
participation à toutes les discussions et décisions du groupe.
. elle a pour but essentiel de lutter contre les inégalités intellectuelles et de développer les
capacités d'analyse et de décision des militants afin que ceux-ci portent l'essentiel de la
critique révolutionnaire.. Elle ne saurait donc consister en une ingurgitation livresque et
atemporelle des "classiques" pour cela, il est également nécessaire d'exiger un travail
"personnel" du militant.
9) L'instance souveraine du groupe est la C.N. (conférence nationale).
. Elle décide de l'orientation du groupe, tranche les conflits politiques et, est seule habilitée à
décider les fusions, les admissions d'autres groupes.
. La C.N. se réunit au moins deux fois par an.
. Le C.E. peut convoquer une C.N. extraordinaire.
. Une C.N. extraordinaire peut être convoquée sur demande d'un tiers des militants du groupe
(note 9b voir fin du texte)
10) La C.N. élit un C.E. responsable politique du travail du groupe et un C.R. (comité de rédaction )
11) Le travail du groupe sur tous les plans est coordonné et dirigé par le C.E. qui tranche
toutes les questions qui se présentent entre deux réunions pleinières conformément à la ligne
définie par la C.N. (ou à définir par un vote majoritaire).
12) Tout camarade non membre du C.R. qui a fait un article doit le défendre au C.R. mais il
n'a pas le droit de vote.
13) Le C.E. est responsable politiquement du travail du groupe.
Si des divergences apparaissent en son sein, il décide majoritairement. Il a la possibilité
d'organiser une consultation des militants dans les U.I sur un problème précis.
14) Le C.E. doit régulièrement rendre compte de son activité et des problèmes qu'il a
rencontré. Après chaque réunion du C.E. un bilan est transmis aux responsables d'U.I. qui en
fait part à ses membres. Le C.E. se réunit régulièrement tous les quinze jours nonobstant les
réunions extraordinaires.
15) Le C.E. édite sous sa responsabilité un bulletin intérieur. Le B.I. est ouvert à tous les
membres du groupe et à toutes les tendances, le C.E. ne peut modifier ou supprimer un texte
du B.I. que pour des raisons techniques ou de sécurité, l'unanimité dans ce cas est requise. Le
militant dont le texte est concerné doit être informé et entendu. Le C.E. peut également ouvr ... "
LA GAUCHE MARXISTE 1972 1973 était un des éléments de la " gauche communiste "
aranjuez
beafran a écrit :
L'expression " prendre l'argent des riches " est très réductrice.
Ce que je voulais dire c'est qu 'il faut bien faire marcher la machine publique : Financer les routes, l'école, l'armée, etc..
Ces dépenses, dont nous bénéficions tous, ont un coût.
Il faut trouver des recettes pour les financer, à savoir l'impôt. Une politique " de gauche " aura tendance à faire contribuer les citoyens en fonction de l'effort qu'ils peuvent fournir.
Une gauche " modérée " demandera aux plus aisés un effort moins important qu'une gauche " extrémiste ". Sachant que
100 euros pour un smicard représente beaucoup , et le privera de certaines choses, alors que 1 000 euros pour une personne ayant de gros revenus ne le priveront de rien , ne le fera se restreindre sur rien.
Dans certains cas ce sera totalement indolore.
Il me semble donc normal que " l'effort " demandé soit proportionnel aux possibilités de chacun....
Sinon que "l'effort demandé proportionnel aux possibilités de chacun" ne fait que croitre d'année en année sans que les améliorations suivent bien au contraire puisque les services publics sont à la dérive. Et l'effort demandé ne décroît jamais mais augmente toujours.
A un moment donné il serait bon de se poser la question de savoir si l'intérêt commun passe par tant d'"efforts demandés", c'est à dire toujours plus de prélèvements (impôts, taxes, charges sociales etc.). Cela induit l'assujettissement des particuliers et des entreprises qui voient fleurir les aides des pouvoirs publics pour palier à la baisse du pouvoir d'achat créé par ces mêmes pouvoirs publics.
L'état gère mal et cher. Pourquoi veut-il s'occuper de tout?
Il n'a pas vocation à faire rouler des trains, faire voler des avions, fabriquer des voitures ni soigner, les cliniques privées soignent aussi bien et moins cher, ni éduquer, les écoles privées sont très prisées par les familles. Ce sont là des exemples.
L'état devrait se contenter de fixer les directives, les objectifs et contrôler les réalisations du privé. Et surtout pas d'exécuter lui-même ce qui immanquablement crée une inflation administrative et fonctionnarisée.
A côté de cela les fonctions régaliennes comme la sécurité, la justice vont à vau-l'eau.
Normal qui trop embrasse mal étreint.
Vous êtes dans l'acharnement thérapeutique. Ca va mal donc plus d'effort financier et plus d'état.
Alors qu'il faudrait moins d'état et plus de liberté d'entreprendre et pour cela moins de prélèvements.
beafran
aranjuez a écrit :
Vous pouvez m'expliquer la différence entre "faire contribuer un peu plus aux dépenses de l'état ceux qui ont plus les moyens" et " prendre l'argent des riches "?
Ceux qui ont plus de moyens ce sont les riches non?
Qu'est-ce que vous pinaillez pour endormir les naïfs?
Effacer les inégalités liées à la richesse , génère le nivellement par le bas comme on le constate en France. Ca fait plus de 40 ans que l'on prône cette sottise.
Il y a de plus en plus de pauvres dans notre pays et de personnes assistées.
En 2024, 66000 faillites d'entreprises en France résultat de la pression fiscale et du coût social. Continuez ainsi et vous l'aurez votre égalité dans la pauvreté et la misère.
L'expression " prendre l'argent des riches " est très réductrice.
Ce que je voulais dire c'est qu 'il faut bien faire marcher la machine publique : Financer les routes, l'école, l'armée, etc..
Ces dépenses, dont nous bénéficions tous, ont un coût.
Il faut trouver des recettes pour les financer, à savoir l'impôt. Une politique " de gauche " aura tendance à faire contribuer les citoyens en fonction de l'effort qu'ils peuvent fournir.
Une gauche " modérée " demandera aux plus aisés un effort moins important qu'une gauche " extrémiste ". Sachant que
100 euros pour un smicard représente beaucoup , et le privera de certaines choses, alors que 1 000 euros pour une personne ayant de gros revenus ne le priveront de rien , ne le fera se restreindre sur rien.
Dans certains cas ce sera totalement indolore.
Il me semble donc normal que " l'effort " demandé soit proportionnel aux possibilités de chacun....
aranjuez
beafran a écrit :
De quelle " gauche " parlez vous ?
Réduire les inégalités ne signifie pas " prendre l'argent des riches ".. Vous devez être très riche pour réagir ainsi.
Mais, c'est , par exemple, faire contribuer un peu plus aux dépenses de l'état ceux qui ont plus les moyens de le faire.
Je dirais que le partage est un principe plutôt chrétien....
Vous pouvez m'expliquer la différence entre "faire contribuer un peu plus aux dépenses de l'état ceux qui ont plus les moyens" et " prendre l'argent des riches "?
Ceux qui ont plus de moyens ce sont les riches non?
Qu'est-ce que vous pinaillez pour endormir les naïfs?
Effacer les inégalités liées à la richesse , génère le nivellement par le bas comme on le constate en France. Ca fait plus de 40 ans que l'on prône cette sottise.
Il y a de plus en plus de pauvres dans notre pays et de personnes assistées.
En 2024, 66000 faillites d'entreprises en France résultat de la pression fiscale et du coût social. Continuez ainsi et vous l'aurez votre égalité dans la pauvreté et la misère.
beafran
aranjuez a écrit :
" le point commun des différentes gauches, c'est le souci de réduire les inégalités, " ???
Sauf réduire les privilèges de la fonction publique sur les salariés du privé.
Sauf l'exercice du droit de grève dans les transports où l'on voit les seigneurs de la grève prendre en otage la plèbe des usagers.
Sauf le coup de force fasciste de la gauche dans la rue qui peut faire plier le gouvernement par delà les choix démocratiques exercés par les assemblées.
Au delà, effectivement la gauche se bat contre les inégalités considérant que l'argent des riches leur appartient flattant ainsi la cupidité naturelle chez les humains.
De quelle " gauche " parlez vous ?
Réduire les inégalités ne signifie pas " prendre l'argent des riches ".. Vous devez être très riche pour réagir ainsi.
Mais, c'est , par exemple, faire contribuer un peu plus aux dépenses de l'état ceux qui ont plus les moyens de le faire.
Je dirais que le partage est un principe plutôt chrétien....
aranjuez
hervé Nono a écrit :
Oui ce que vous dites est exact mais ce n'est pas propre à Monsieur Mitterrand
on peut tous et toutes avoir été et être
ça s'appelle l'évolution
alors ça peut aller dans les deux sens on peut être conservateur et devenir plus moderne plus ouvert d'esprit plus ouvert à l'évolution justement où on peut être on peut devenir plus fermé à l'évolution
du fait de certaines contingences du fait de certaines circonstances
donc je crois que personne n'échappe à cette a dynamique à cette tentation ou presque constance chez tous les vivants à être opportuniste
bien sûr on n'est pas de la même façon opportuniste dans tous les moments de sa vie puisque justement les facultés supérieures de jugement se développent avec l'expérience
en tout cas bonnes ondes 🐸🐢🌿🐖☮️😃🐩🐈⬛🐈
"ça s'appelle l'évolution " dites-vous.
Vous y croyez vous à la sincérité de Mitterrand à un instant de sa vie politique?
Vous êtes le maillot jaune de la naïveté.
aranjuez
beafran a écrit :
Je crois que le point commun des différentes gauches, c'est le souci de réduire les inégalités, par différents moyens...
Les mesures à prendre pour y parvenir ne sont pas de même nature entre une gauche
" modérée " , sociale démocrate, et une gauche extrémiste type LFI....
" le point commun des différentes gauches, c'est le souci de réduire les inégalités, " ???
Sauf réduire les privilèges de la fonction publique sur les salariés du privé.
Sauf l'exercice du droit de grève dans les transports où l'on voit les seigneurs de la grève prendre en otage la plèbe des usagers.
Sauf le coup de force fasciste de la gauche dans la rue qui peut faire plier le gouvernement par delà les choix démocratiques exercés par les assemblées.
Au delà, effectivement la gauche se bat contre les inégalités considérant que l'argent des riches leur appartient flattant ainsi la cupidité naturelle chez les humains.
rodoalex
beafran a écrit :
Je crois que le point commun des différentes gauches, c'est le souci de réduire les inégalités, par différents moyens...
Les mesures à prendre pour y parvenir ne sont pas de même nature entre une gauche
" modérée " , sociale démocrate, et une gauche extrémiste type LFI....
La gauche n'existe que par elle-même.
