
Cathy 77
nandocinqsix a écrit :
La pensée n'entraine pas la croyance , mais le doute !
Pour moi ces questions n'ont jamais la réponse absolue que nous cherchons obstinément.
Elles est bien le dialogue intérieur à l'âme, dont parlait Platon , qui fait à la fois les questions et leurs réponses ..
Je vous ferais remarquer que certains ont la réponse absolue tout de même !
Et croyances, doutes et certitudes appartiennent à chacun.
Relisez, j'ai dit que la pensée n'entraîne pas forcément la croyance, je pourrais dire aussi qu'elle n'entraîne pas forcément le doute non plus, le doute étant à priori un début de croyance.
Chacun son ressenti, il est vrai...
nandocinqsix
Cathy 77 a écrit :
Ça poursuit une discussion abordée un jour sur le forum...
Vous aviez évoqué une pensée "chimique".
J'avoue en être restée au même point...
Pour le reste, ok avec vous, pensée n'entraîne pas forcément croyance, pour être dans le sujet...
La pensée n'entraine pas la croyance , mais le doute !
Pour moi ces questions n'ont jamais la réponse absolue que nous cherchons obstinément.
Elles est bien le dialogue intérieur à l'âme, dont parlait Platon , qui fait à la fois les questions et leurs réponses ..
Cathy 77
Adalbert a écrit :
Les dernières découvertes scientifiques ont démontré que les questions "où" et " quand" étaient immensément plus complexes que ce que l'on pouvait précédemment imaginer . Les simples notions d'espace et de temps ne seraient-elles pas que de pauvres notions humaines, bien éloignées de la réalité complexe de l'univers ? Et ne peut-il pas en être de même en ce qui concerne le "pourquoi" et a fortiori le "pourquoi ultime (ou initial) en supposant qu'il y en ait un ?
La question du "pourquoi " ( de même que celle du "pour quoi" que l'on peut se poser par effet de miroir ) dont le sens nous paraît a priori si évident n'a peut-être de sens que pour notre esprit étriqué d'être humain . Notre vision humaine du monde ne passerait-elle pas à travers le prisme déformant de l'anthropomorphisme intellectuel ?
En quelque sorte, le "pourquoi" est "pour moi"...

paul
Adoldo a écrit :
Je refuse d'être le jouet consentant de ce qui "nous dépasse". En tant que conscience, j'exige une réponse à la question "Pourquoi". Je cesserai de me poser des questions quand je cesserai de penser. En attendant, je pense donc je questionne !
Beaucoup, beaucoup de choses vous dépassent
Cesser de penser...Penser, votre biochimie manifestement approximative, vous protège contre son abus
Contentez vous de votre " humour ", sur vos topics
Adalbert
Les dernières découvertes scientifiques ont démontré que les questions "où" et " quand" étaient immensément plus complexes que ce que l'on pouvait précédemment imaginer . Les simples notions d'espace et de temps ne seraient-elles pas que de pauvres notions humaines, bien éloignées de la réalité complexe de l'univers ? Et ne peut-il pas en être de même en ce qui concerne le "pourquoi" et a fortiori le "pourquoi ultime (ou initial) en supposant qu'il y en ait un ?
La question du "pourquoi " ( de même que celle du "pour quoi" que l'on peut se poser par effet de miroir ) dont le sens nous paraît a priori si évident n'a peut-être de sens que pour notre esprit étriqué d'être humain . Notre vision humaine du monde ne passerait-elle pas à travers le prisme déformant de l'anthropomorphisme intellectuel ?
Cathy 77
paul a écrit :
La biochimie est une réalité incontestable, elle n'a rien à voir avec le confort
Le reste est du domaine de la croyance, pour ne pas dire de la superstition..et de ça on peut parler de confort et de besoin de se rassurer
Ça poursuit une discussion abordée un jour sur le forum...
Vous aviez évoqué une pensée "chimique".
J'avoue en être restée au même point...
Pour le reste, ok avec vous, pensée n'entraîne pas forcément croyance, pour être dans le sujet...
Cathy 77
Adalbert a écrit :
Dans mon cas, ce n'est pas une histoire de confort. Comme je l'ai dit plus bas, en ce qui me concerne, je trouve cette interrogation totalement vaine et donc sans aucun intérêt. Et inversement, n'est-ce pas pour se rassurer, donc par volonté de confort, que certains cherchent et parfois pensent avoir trouvé LA réponse ( ou même simplement ce que d'aucuns appelleraient de maigres et parcellaires "éléments de réponse" à une question qui largement nous dépasse ) ?
Oui. Ça paraît assez clair...
(Volonté de confort)...En revanche, ça peut avoir un certain rapport soit avec l'orgueil, soit avec l'humilité, soit les deux en alternance...
D'où un inconfort pas résolu de toute façon...
Adalbert
Adoldo a écrit :
Je refuse d'être le jouet consentant de ce qui "nous dépasse". En tant que conscience, j'exige une réponse à la question "Pourquoi". Je cesserai de me poser des questions quand je cesserai de penser. En attendant, je pense donc je questionne !
Que vous soyez "consentant" ou pas, vous pensez que cela change quelque chose ? Quant à "exiger" une réponse, ok, vous pouvez toujours essayer ! 😊
Adoldo
Adalbert a écrit :
Dans mon cas, ce n'est pas une histoire de confort. Comme je l'ai dit plus bas, en ce qui me concerne, je trouve cette interrogation totalement vaine et donc sans aucun intérêt. Et inversement, n'est-ce pas pour se rassurer, donc par volonté de confort, que certains cherchent et parfois pensent avoir trouvé LA réponse ( ou même simplement ce que d'aucuns appelleraient de maigres et parcellaires "éléments de réponse" à une question qui largement nous dépasse ) ?
Je refuse d'être le jouet consentant de ce qui "nous dépasse". En tant que conscience, j'exige une réponse à la question "Pourquoi". Je cesserai de me poser des questions quand je cesserai de penser. En attendant, je pense donc je questionne !

paul
Adoldo a écrit :
Voulez-vous dire que reléguez le "pourquoi" à un simple épiphénomène biochimique, sous prétexte que tout repose sur une BASE biochimique ? Moi, je crois que la question se pose à tous, mais que certains préfèrent l'écarter d'un revers de main, par pur besoin de confort.
La biochimie est une réalité incontestable, elle n'a rien à voir avec le confort
Le reste est du domaine de la croyance, pour ne pas dire de la superstition..et de ça on peut parler de confort et de besoin de se rassurer
Adalbert
Adoldo a écrit :
Voulez-vous dire que reléguez le "pourquoi" à un simple épiphénomène biochimique, sous prétexte que tout repose sur une BASE biochimique ? Moi, je crois que la question se pose à tous, mais que certains préfèrent l'écarter d'un revers de main, par pur besoin de confort.
Dans mon cas, ce n'est pas une histoire de confort. Comme je l'ai dit plus bas, en ce qui me concerne, je trouve cette interrogation totalement vaine et donc sans aucun intérêt. Et inversement, n'est-ce pas pour se rassurer, donc par volonté de confort, que certains cherchent et parfois pensent avoir trouvé LA réponse ( ou même simplement ce que d'aucuns appelleraient de maigres et parcellaires "éléments de réponse" à une question qui largement nous dépasse ) ?
