
fragile444
J'étais épuisée physiquement et moralement quand j'ai pris ma retraite . Mais après m'être bien reposée , mes responsabilités , mon petit statut social des dernières années , et le respect des horaires ont commencé à me manquer . J'ai essayé pendant deux ou trois ans des petits boulots entièrement différents de ce que je savais faire , par curiosité , pour voir l'"autre côté du mur"... Cela m'a été très utile personnellement . Et puis , j'ai répondu à l'appel d' Alexandre Jardin et de l'Association " Lire et faire Lire " et j'ai retrouvé bénévolement la compagnie des enfants avec un très grand plaisir , pendant une dizaine d'années , jusqu' à ce que la montée des escaliers devienne trop douloureuse . Et puis ...l'arthrose a continué son oeuvre , m'a privée de bien des plaisirs ( comme marcher par exemple , voyager ...) Grâce à l'Ordinateur , au smartphone , à la lecture , j'ai comblé mes manques physiques et je ne m'ennuie jamais . Vive la retraite .
Florence
rdbrdb a écrit :
j'ai pris la retraite fin novembre... donc en hiver, il semble qu'il soit préférable de partir au printemps... Les premières semaines... mon travail, les petits babillages avec les collègues plus jeunes, nous faisant partager les progrés de leurs enfants me manquaient..... Quand on a eu la chance d'avoir un job qui nous intéresse... la retraite est une rupture... On perd une partie de son identité de sa justification .... de son "utilité"...
j'ai fait un vide placard des tailleurs, tailleurs pantalons...
Nous sommes partis en Inde le 31 décembre et au retour j'avais appris à apprécier la liberté de la retraite... j'avais accepté d'être classée "inactive"...
Mais bien sur, j'étais alors privilégiée, même si déjà "fatigué" mon mari était vivant... nous nous entendions bien alors que parfois se retrouver 24 h sur 24 ensemble crée des tensions... lorsque les gens prennent leur retraite...
autre difficulté qui nous était épargnée nous n'avions pas de problèmes matériels...
pas de soucis pour nos enfants...
j'ai fait un peu de bénévolat, inscription cours de Tai chi puis qi qong
après la difficulté de la mise "au rayon des inutiles" des retraités...
un jour vient le deuil,
il faut à nouveau rechercher comment amènager le temps...
bénévolat, club de marche, de lecture, cours de philosophie de langue ou de tricot !!!
heureusement il n'y aura pas de 3ème reconversation !!!
Merci infiniment, EDBRDB
rdbrdb
j'ai pris la retraite fin novembre... donc en hiver, il semble qu'il soit préférable de partir au printemps... Les premières semaines... mon travail, les petits babillages avec les collègues plus jeunes, nous faisant partager les progrés de leurs enfants me manquaient..... Quand on a eu la chance d'avoir un job qui nous intéresse... la retraite est une rupture... On perd une partie de son identité de sa justification .... de son "utilité"...
j'ai fait un vide placard des tailleurs, tailleurs pantalons...
Nous sommes partis en Inde le 31 décembre et au retour j'avais appris à apprécier la liberté de la retraite... j'avais accepté d'être classée "inactive"...
Mais bien sur, j'étais alors privilégiée, même si déjà "fatigué" mon mari était vivant... nous nous entendions bien alors que parfois se retrouver 24 h sur 24 ensemble crée des tensions... lorsque les gens prennent leur retraite...
autre difficulté qui nous était épargnée nous n'avions pas de problèmes matériels...
pas de soucis pour nos enfants...
j'ai fait un peu de bénévolat, inscription cours de Tai chi puis qi qong
après la difficulté de la mise "au rayon des inutiles" des retraités...
un jour vient le deuil,
il faut à nouveau rechercher comment amènager le temps...
bénévolat, club de marche, de lecture, cours de philosophie de langue ou de tricot !!!
heureusement il n'y aura pas de 3ème reconversation !!!
Florence
rodoalex a écrit :
Pour moi la retraite ne m'est pas apparu bienvenue.
Un divorce et une rupture sociale.
De plus les problèmes de santé qui viennent s'accumulé.
Le top quoi.
La seule qui peut nous motiver, une activité manuelle et intellectuelle.
Reste l'envie d'avoir envie.
Merci beaucoup, Rodoalex
Florence
Domi a écrit :
Pas du tout ! Ce qui fut pénible pour moi, c'est ma dernière année de travail où je ne me sentais pas légitime à m'impliquer dans les changements à venir, à donner mon avis.
A quoi bon puisque dans quelques mois tout cela ne me concernerait plus ?
Cette dernière année, je l'ai très mal vécue.
Je suis partie en plein covid, il n'y a pas eu de fiesta et cela n'a pas été plus mal...
Les 1ers jours de ma retraite, je me sentais comme en vacances. De suite je me suis appropriée ce temps béni sans contrainte et de suite j'ai su que pour rien au monde je ne serais retournée travailler.
Pourtant j'aimais mon travail et je n'étais pas malheureuse.
Le temps passe et j’apprécie toujours autant cette période de ma vie,
Merci beaucoup, Domi

Domi
Florence a écrit :
Si je vous dis que personnellement, ce passage fut très dur psychologiquement, vous me répondez la même chose ?
Pas du tout ! Ce qui fut pénible pour moi, c'est ma dernière année de travail où je ne me sentais pas légitime à m'impliquer dans les changements à venir, à donner mon avis.
A quoi bon puisque dans quelques mois tout cela ne me concernerait plus ?
Cette dernière année, je l'ai très mal vécue.
Je suis partie en plein covid, il n'y a pas eu de fiesta et cela n'a pas été plus mal...
Les 1ers jours de ma retraite, je me sentais comme en vacances. De suite je me suis appropriée ce temps béni sans contrainte et de suite j'ai su que pour rien au monde je ne serais retournée travailler.
Pourtant j'aimais mon travail et je n'étais pas malheureuse.
Le temps passe et j’apprécie toujours autant cette période de ma vie,
Florence
Marjorie a écrit :
La cessation du travail : une rupture sociale. J avais préparé ma retraite dans les grandes lignes. Puis au fur à mesure se sont ajoutés d autres activités et loisirs , un nouveau cercle relationnel. Dans une grande ville on n a que l embarras du choix domaine intellectuel ou sportif.
En prenant de l âge j'ai " ralenti " et
apprécie mon intérieur et le farniente.
Merci Marjorie

Marjorie
La cessation du travail : une rupture sociale. J avais préparé ma retraite dans les grandes lignes. Puis au fur à mesure se sont ajoutés d autres activités et loisirs , un nouveau cercle relationnel. Dans une grande ville on n a que l embarras du choix domaine intellectuel ou sportif.
En prenant de l âge j'ai " ralenti " et
apprécie mon intérieur et le farniente.
Florence
Sylve2012 a écrit :
J'ai reculé de deux ans le départ à la retraite : au revoir aux collègues de travail, semaines bien réglées, peur de m'ennuyer, peur aussi de me retrouver face à face avec un mari pantouflard. Lorsque je n'ai plus pu reculer, je suis passée à la retraite. Et contrairement à mes peurs, j'ai découvert des journées avec plein de petits bonheurs : le réveil sans réveil, plus d'horaires à respecter, des journées à découvrir de nouveaux paysages, un nouveau restaurant ... J'ai repris goût à la cuisine, j'ai appris à faire les choses moins rapidement. Et finalement passer du temps avec mon mari n'était pas aussi désagréable que je le pensais. Comme il ne travaillait plus non plus, nous avons réappris à vivre ensemble.
Merci beaucoup, Sylve2012