🥴🥴🥴🥴marche contre l’intelligence collective demain 16 octobre à Paris à l’appel de la NUPES 🥴🥴🥴🥴🥁🎷🎺🥁⛽️
hervé Nono - 15 octobre 2022 08:59


Nicole
Oui, ici c’est la démocratie et non la dictature !
Les gens de la fonction publique qui travaillent pour 2000€ et ceux qui pillent l’état pour 20 000 €
Vous avez raison il faut toujours courber l’échine et travailler sans rien réclamer. Toujours réussir à l’ecole et peut être avoir la chance de surfer sur la voie royale. Beaucoup de Français travaillent durs et sont mal payés.
hervé Nono
didjo a écrit :
l intelligence est elle de rester chez soi "à marmonner"??????????dommâge que ce soit la nupes dont certains élus me font peur qui ait organisé cette marche,sinon j y serais allée.....enfin près de chez moi si il y en avait une?
mais je suis bien pessimiste quant aux effets des manifs tellement le pays est tombé bien bas.Un jour,ça c est sûr,l arrogance de macron ne passera plus il devrait la troquer contre une remise en question totale
Je ne vois pas en quoi Macron est arrogant 🤔en ce moment
Vous devez confondre avec Mélenchon ..😊
didjo
l intelligence est elle de rester chez soi "à marmonner"??????????dommâge que ce soit la nupes dont certains élus me font peur qui ait organisé cette marche,sinon j y serais allée.....enfin près de chez moi si il y en avait une?
mais je suis bien pessimiste quant aux effets des manifs tellement le pays est tombé bien bas.Un jour,ça c est sûr,l arrogance de macron ne passera plus il devrait la troquer contre une remise en question totale
Muriel
Parfaitement !
Voilà ce que tout cela m'a inspiré hier soir :
Rudiments de polémologie
Etude d’un cas concret : les luttes des classes en Europe aux XIX°, XX° et XXI° siècles.
La grève des raffineries de pétrole de TotalEnergie initiée par la CGT en octobre 2022 est prétendument motivée par une revendication portant sur les salaires. Quoique des dispositifs d’intéressement et de prime aient été mis en place par l’entreprise, les grévistes réclament une part plus conséquente des bénéfices colossaux de l’entreprise reversés pour l’essentiel aux actionnaires.
Or ces salaires, ainsi que l’a établi le journal Le Monde dans son n° du 12 octobre, est plus qu’honorable puisqu’il atteint, prime incluse, une moyenne de 2740 € par mois.
Le second paradoxe de cette action revendicative c’est qu’elle met en difficulté un nombre conséquent d’entreprises et se soldera donc inévitablement par le licenciement de « camarades ».
Sauf… sauf à y voir le prélude d’une révolution prolétarienne. La CGT, dont on sait qu’elle est de longue date le relai du Parti communiste dans le monde du travail, a appelé à une grève générale pour le mardi 12 octobre, appel auquel s’est joint F.O. autre syndicat noyauté, cette fois par la LCR. Au bout du compte une sorte d’alliance historique entre léninistes et trotskistes, dont le glorieux Mélenchon pourrait prendre la tête – faute d’avoir été nommé premier ministre – afin de mettre enfin en place « la dictature du prolétariat ».
En attendant, ce blocage qui, dans un premier temps, limite les émissions de GES, pourrait bien inciter un certain nombre d’automobilistes à passer à l’électrique.
Par ailleurs cette grève est aussi un moyen d’amplifier l’impact de l’arrêt de ses exportations de pétrole par la Russie. Pas impossible que ces crypto-communistes éprouvent encore la nostalgie fantasmatique du « petit père des peuples ».
Ceci dit Staline, Trotski ou leurs avatars contemporains ont faient suffisamment peur aux brillants politologues européens pour qu’ils élaborent le T.C.E. Texte fondateur de l’Union Européenne qui, il ne faut pas se lasser de le dire, n’est ni un traité, ni une constitution. Uniquement un accord commercial. Mais, par l’effet d’une machiavélique stratégie, il était bien destiné à cimenter l’Europe élargie… aux ex satellites soviétiques. Enclencher leur développement économique, permettre la circulaition de leurs ressortissants afin que ceux-ci commencent le plus vite possible à respirer « un air de liberté » : pari tenu, comme le montre aujourd’hui le drame ukrainien. Et puis, d’une pierre deux coups, dans les vieilles nations européennes, la privatisation des services publiques a permis la destruction des « niches » syndicales communistes.
Tutto questo e obsoleto… semble-t-il. Le grand utopiste de la question, c’est le général de Gaulle. Une Europe allant de l’Atlantique à l’Oural, démocratique, libérale mais réglementée, et donc, aujourd’hui, écologique.
Apprentissage plutôt rude. C’est Churchill qui, estimant que l’Angleterre manque de capitaux, décide de les faire revenir en indexant les liquidités sur les colossales réserves d’or de la couronne britannique, or amassé dans l’empire colonial. Du coup, à Wall street, on décide de faire tourner la bourse avec seulement 10% de la valeur des actifs. D’où la crise de 1929, l’effondrement des économies européennes et la montée des fascismes. En Allemagne c’est le Zentrum, parti catholique du centre, qui, en se désistant en faveur d’Hitler, lui permet d’accéder au pouvoir. C’est que le Vatican – qui a également propulsé Mussolini et Franco – entend dresser un rempart contre le danger mortel qui s’est dressé à l’Est : le communisme. Voilà pourquoi, via Rome et l’Argentine, la Sainte Église fut tellement accueillante, une fois la guerre finie, pour les criminels nazis.
Denis K
caligai a écrit :
Fillon, lorsqu'il était premier ministre avait dit qu'il n'avait pas les moyens de faire des économies.
Et on en entend souvent se plaindre qu'avec un revenu de 8000 euros, si le prix du pain augmente, ils ne pourront pas payer les cours de piano à leur gamin.
pas marre de dire des conneries ????

alain
caligai a écrit :
Quel charabia, je n'ai absolument rien compris au sens de ce commentaire.
Ah oui, 23h30, peut être que je commence à m'endormir.
Je relirais demain.
Tu devrais parler à des vrais gens , sortir , regarder autour de toi ce qui se passe mais bien sûr tu fais comme tu veux