
Aurore
Éclipse a écrit :
C'est pas facile
Et pas entré dans les mœurs à cet époque
Mais je ne l'ai pas regretté !!
Dans tous les pays villages villes on peut rencontré des gens charmants accueillants.
Qui vous aident.
Et aussi l'anonymat dans une ville a aussi du bon
On se sent libéré....
On recommence à zéro à chaque fois en quelque sorte.
Car si finalement l'anonymat et se sentir libéré procure une satisfaction, on s'évertue quand même à chaque fois de se refaire un cercle de connaissances.
Éclipse
artmonika a écrit :
Partir ailleurs c’est prendre un risque énorme quand on n’a rien.
Tant mieux si vous y êtes parvenue.
C'est pas facile
Et pas entré dans les mœurs à cet époque
Mais je ne l'ai pas regretté !!
Dans tous les pays villages villes on peut rencontré des gens charmants accueillants.
Qui vous aident.
Et aussi l'anonymat dans une ville a aussi du bon
On se sent libéré....
Éclipse
helene9434 a écrit :
ce qui était possible il y 30 ou 40 ans, ne l'est plus guère maintenant,
on ne peut pas prendre exemple sur ce qu'on a vécu à une époque pour juger aujourd'hui, ni juger quelqu'un qui a un autre vécu que soi, et qu'on ne connaît pas.
Quoi faire alors
On ne peut donc plus comparer.
Témoigner encore
La vie c'est ce sur l'ont b
Vit à la minute même
Change chaque seconde!!
Je suis partir seule..
Trouver 1 meublé
Ensuite gîte
Ensuite location
Je ne connaissais personne
Et je ne suis pas un cas isolé
Je me suis habituée
C'était il ya environ 30ans
J'étais libre
Je voulais absolument m'en sortir et ne pas être au chômage
Époque où changer de boulot de metier mal vu
Indices pour certains d'instabilité à cette époque
Ça a changé et beaucoup de jeunes maintenant font pareil bouge
Et les mentalités ont changé..
L'intolérance a aussi changé..
artmonika
daniellem a écrit :
On ne peut pas comparer notre époque et celle d'aujourd'hui ....
Moi aussi je n'ai jamais connu le chômage mais ça n'a rien à voir avec ce qui se passe aujourd'hui ....
Oui c’est très important de le rappeler encore et encore.
Que sont devenues les vraies valeurs ?
daniellem
Éclipse a écrit :
Je l'ai fait
A 42 ans
On s'habitue
A la nouvelle région
A nouvelle vie qui s'améliore avec le temps..
Mais la vie est courte...
Je comprends
On ne peut pas comparer notre époque et celle d'aujourd'hui ....
Moi aussi je n'ai jamais connu le chômage mais ça n'a rien à voir avec ce qui se passe aujourd'hui ....
helene9434
Coccyvette a écrit :
Ou avez lu qu il étais médecin ?
Il était ke fils d un grand chirurgien !
c'est vrai, vous ne l'avez pas dit (que faisait-il comme étude, au fait ?)
pardon, mais dans le milieu médical, surtout à une époque, on était médecin de père en fils !
- c'est moins vrai maintenant.
Mais ça ne change pas la suite de mon post : un enfant d'un grand patron de médecine, aura plus de chances de sortir du boulot de brancardier qu'un autre.
Ce qu'a fait ce père, le mien (qui n'était pas grand patron de médecine) l'a fait pour mon frère aîné, lequel à fait de même avec le sien...
pour l'un c'était à la fin des années 50, l'autre fin années 70.
encore une fois, les conditions de vie d'une époque ne sont plus celles de maintenant.
le problème du chômage de maintenant n'a vraiment rien à voir avec ce qu'il était quand nous étions jeunes -
en 1970, j'ai perdu mon premier boulot pour "insolence" !
hé bien j'ai fait demi-tour devant les escaliers du bâtiment pour aller m'inscrire au chômage par honte, et surtout que des connaissances de mes parents auraient pu me voir... j'ai perdu 3 mois de retraite pour ça, mais j'ai retrouvé en 2 mois.
kunzite
Elle raconte vraiment n'importe quoi, le terme "je trouverais cela très joli " c'est déjà déconnecté . Arrêter son chômage pour reprendre son travail, elle confond avec l'arrêt de travail pour maladie, la personne qui est au chômage n'a pas de travail . Une vraie dame patronnesse qui se trompe de siècle
Elle me fait penser à la chanson de J. Brel .
Coccyvette
helene9434 a écrit :
un poste de brancardier , pour un médecin, reste quand même dans la branche, et il savait qu'il retrouverait un poste de médecin. (à fortiori un fils de grand patron...)
ce n'est pas du tout le cas de quelqu'un d'un milieu moins élevé, qui n'a pas le même niveau d'études ou est spécialisé dans une branche particulière où les connaissances évoluent très vite.
Il ne s'agit pas de déshonneur, mais de ce que pensera un employeur dans sa branche de son "escapade" plus ou moins longue.
je n'invente rien. c'est toujours d'actualité pour certaines personnes ou certains patrons, même si je pensais que ce type de jugements n'existait plus, moi qui l'ai vécu il y a plus de 40 ans.
Ou avez lu qu il étais médecin ?
Il était ke fils d un grand chirurgien !
artmonika
helene9434 a écrit :
ce qui était possible il y 30 ou 40 ans, ne l'est plus guère maintenant,
on ne peut pas prendre exemple sur ce qu'on a vécu à une époque pour juger aujourd'hui, ni juger quelqu'un qui a un autre vécu que soi, et qu'on ne connaît pas.
Absolument !
helene9434
Éclipse a écrit :
Je l'ai fait
A 42 ans
On s'habitue
A la nouvelle région
A nouvelle vie qui s'améliore avec le temps..
Mais la vie est courte...
Je comprends
ce qui était possible il y 30 ou 40 ans, ne l'est plus guère maintenant,
on ne peut pas prendre exemple sur ce qu'on a vécu à une époque pour juger aujourd'hui, ni juger quelqu'un qui a un autre vécu que soi, et qu'on ne connaît pas.
helene9434
artmonika a écrit :
Certes le chômage devrait n’être qu’une période d’attente. Mais ce n’est pas si simple pour ceux qui ne sont pas diplômés.
Si vous regardez les annonces de France Travail, elles ne sont majorairement que pour de l'intérim et pour les postes basiques. En tout cas dans ma région.
Or, l’intérim c’est l’insécurité permanente pour la plupart des postes proposés au ras des pâquerettes et au ras du smic avec, le plus souvent, un renouvellement espéré de semaine en semaine. Du bouche-trou associé au système kleenex !
Comment vivre ainsi en sachant qu’il y a un loyer et des factures à payer ?
De plus, la situation actuelle rend les entreprises frileuses côté embauches et encore davantage exigeantes.
Elles font aussi appel aux soutions avantageuses proposées pour l’insertion éliminant ainsi ceux qui étaient en poste (vérifié de près).
On est très loin de ce que nous avons connu dans notre propre génération.
En tant qu’ex drh, puis accompagnante de personnes en recherche d’emploi depuis longtemps, je peux attester que le monde du travail a énormément changé en même temps que les mentalités. Rentabilité est le maître-mot !
Quant au chômage, la révision des conditions l’a rendu beaucoup moins "attractif" que peuvent le croire ceux qui se contentent juste de juger sans savoir.
Kenavo.
C'est tout à fait ce que je pense, et que je me suis évertué à faire comprendre plusieurs fois sur ce site, et pas plus tard qu'hier soir à un irréductible pourfendeurs d'aides sociales qui ont ruiné la France...
ayant été au chômage économique à la "bonne époque" du chômage (fin années 70/début 80), mon mari aussi, je me rends très bien compte, car je connais des jeunes , certains sans diplômes ou des "petits diplômes", dans ce cas maintenant, que tout ça a bien changé, et ces jeunes qui ne sont pas des profiteurs d'allocs, mais galèrent vraiment à trouver un emploi en CDI (ça commence toujours en CDD) pour un SMIC qui ne permet pas de vivre normalement, surtout s'il faut une voiture pour y aller à ce boulot.
et j'ai décrit ce qui se passe vraiment avec les indemnités France Travail quand ont des petits CDD, ou qu'on prend un "vrai" travail en cours de mois.
en ville et proche banlieue (de Montpellier, mais ça doit être pareil dans d'autres lieux), le moindre loyer d'un petit appart décent est autour + ou- 600 €, or il faut avoir comme revenus le triple net du loyer pour plaire à un propriétaire : le SMIC net actuel est de 1426,00 €...
une coloc ?,oui, à condition que le propriétaire accepte et beaucoup sont réticents...
(il y a toujours la solution de la faire dans déclaration officielle, il arrive que des agences ferment les yeux), mais il arrive aussi qu'un coloc (connaissance qu'on dépanne par sympathie) peu scrupuleux paye une petite partie du 1er loyer en disant le reste suit, et on n'en voit pas la couleur pendant 2 mois, et déguerpit en emportant le vélo qu'on lui a prêté ! c'est du vécu bien sûr ! mais heureusement la plupart jouent le jeu...
helene9434
Coccyvette a écrit :
Désolée mais quand je bossais le fils d in très grand chirurgien hautement diplômé à accepter un poste de brancardier en attendant de trouver dans sa branche et son pere ne voulait pas que son fils reste sans travailler
Il n à pas été déshonoré pour autant
un poste de brancardier , pour un médecin, reste quand même dans la branche, et il savait qu'il retrouverait un poste de médecin. (à fortiori un fils de grand patron...)
ce n'est pas du tout le cas de quelqu'un d'un milieu moins élevé, qui n'a pas le même niveau d'études ou est spécialisé dans une branche particulière où les connaissances évoluent très vite.
Il ne s'agit pas de déshonneur, mais de ce que pensera un employeur dans sa branche de son "escapade" plus ou moins longue.
je n'invente rien. c'est toujours d'actualité pour certaines personnes ou certains patrons, même si je pensais que ce type de jugements n'existait plus, moi qui l'ai vécu il y a plus de 40 ans.

