
Yannou
hervé Nono a écrit :
J'estime qu'une professeur qui est tenu a 15 a 18 heures de présence hebdomadaire avec les élèves peut très bien travailler 2 années de plus ''
Par contre une ouvrière peu qualifiée partirait a 58 ans si elle commence a 16 ans et a cela il faudrait ajouter des critères de pénibilité supplémentaires ''
C'est ça la justice sociale''' ''
Et ça Mr Mélenchon ne le propose pas dans il gouaille sur son bus '''
Vous avez raison concernant les professeurs mais vous avez tort concernant les professeurs qui vivent avec des tensions très dures dans des établissements scolaires ont des élèves en grande difficulté avec des comportements très agités et des niveaux scolaires très bas.
Difficile de faire des généralités vous savez. J’ai enseigné dans un établissement qui recevait des élèves très difficile et j’ai été bien content de tourner la page à 62 ans.
hervé Nono
J'estime qu'une professeur qui est tenu a 15 a 18 heures de présence hebdomadaire avec les élèves peut très bien travailler 2 années de plus ''
Par contre une ouvrière peu qualifiée partirait a 58 ans si elle commence a 16 ans et a cela il faudrait ajouter des critères de pénibilité supplémentaires ''
C'est ça la justice sociale''' ''
Et ça Mr Mélenchon ne le propose pas dans il gouaille sur son bus '''

Sylvie
Bonjour,
Je déteste les personnes qui colportent des idées reçues fausses sans même avoir nourri une réelle réflexion sur des écrits solides ou des recherches sérieuses sur le sujet... Ces propos ne sont que destinés à opposer les uns aux autres dans une époque bien tourmentée où je pense qu'il vaudrait mieux se serrer les coudes et être tous solidaires dans un seul et même but : le bien-être et le bonheur de chacun et de tous. Projeter ainsi la responsabilité de notre désarroi actuel face à la crise gouvernementale que nous traversons sur certaines catégories de notre population s'apparente pour moi à de la discrimination... Je pense aussi que si vous compariez votre situation à celle d'un fonctionnaire, je suis certaine que vous n'echangeriez pas votre place avec la sienne !
hervé Nono
ducos97 a écrit :
dans les societes ,tout le monde manipule et exploite tout le monde ...
chacun a son niveau et toute classe confondue ...
certains le seront moins ...
et d'autre ,cela leur permettra arriver a d'autre fin ...
Il ne faut pas confondre manipulation des gens les uns par les autres et les échanges des gens les unes avec les autres ''''j'estime que les régimes spéciaux devraient refuser certains avantages s'ils sont vraiment pour la justice '''et j'estime que les fonctionnaires devraient refuser un mode de calcul différent du privé s'ils étaient vraiment soucieux d'égalité ''''
doyen
Anne marie a écrit :
mais.. je n'ai absolument rien contre eux... vous vous méprenez mais il faut comparer ce qui est comparable...
Pour le privé, ils ne sont pas tous actionnaires mais souvent avec un statut de prof. libérale donc.. payés lorsqu'ils sont présents (pas pendant leurs absences, congés payés etc...) ils ne bénéficient pas des oeuvres sociales du COS qui sont importantes..et d'autres avantages.
Donc je voulais dire qu'il est difficile de comparer sans prendre en compte tout ce qui constitue le revenu mensuel d'un praticien hospitalier
Rassures vous, je ne me méprends pas.
S'agissant de comparer, les conditions de travail des médecins hospitaliers sont bcp plus difficiles que celles des médecins des cliniques et avec des revenus moindres.
Quant au personnel autre, tel que infirmiers, aide-soignants,... n'en parlons même pas....
coquelourde
Anne marie a écrit :
le médecin hospitalier n'a aucun frais de fonctionnement et utilise l'équipement de l'hopital... ce qui est un super avantage.. les consultations privées en milieu hospitalier sont en secteur 2 ou honoraires libres..
ce qui leur permet d'avoir des revenus conséquents.
Ce qui crée aussi une médecine à 2 vitesses car seuls ceux qui ont les moyens peuvent prendre des consultations privées ( 80 à 150 euros la consultation remboursés sur la base de 25 euros) et auront des RV plus rapides.
je ne sais pas si j'ai bien compris ce que vous avez écrit . Je vais à l'hôpital public consulter un ophtalmologue, je dois payer 10 € aux finances publiques. Il y a 3 ans, j'allais consulté un ophtalo privé, la consultation était à tarif variable, 70 , 110 , 120 €, remboursement sur la base de 25 €, dépassement de 220 et 240 € pour la cataracte avec le lendemain à nouveau une visite à 110 €. Bien sûr dépassement de ma poche. Je trouve vos allégations curieuses.

Anne marie
doyen a écrit :
Encore une fois, au risque de me répéter, pourquoi n'êtes vous pas devenue médecin hospitalier ?
Vous auriez été hyper privilégiée.
mais.. je n'ai absolument rien contre eux... vous vous méprenez mais il faut comparer ce qui est comparable...
Pour le privé, ils ne sont pas tous actionnaires mais souvent avec un statut de prof. libérale donc.. payés lorsqu'ils sont présents (pas pendant leurs absences, congés payés etc...) ils ne bénéficient pas des oeuvres sociales du COS qui sont importantes..et d'autres avantages.
Donc je voulais dire qu'il est difficile de comparer sans prendre en compte tout ce qui constitue le revenu mensuel d'un praticien hospitalier
doyen
doyen a écrit :
Les médecins des cliniques privées ne sont pas recrutés sur concours comme les hospitaliers et sont très souvent actionnaires de celles-ci, ce qui n'est pas négligeable.
Encore une fois, au risque de me répéter, pourquoi n'êtes vous pas devenue médecin hospitalier ?
Vous auriez été hyper privilégiée.
doyen
Anne marie a écrit :
le médecin hospitalier n'a aucun frais de fonctionnement et utilise l'équipement de l'hopital... ce qui est un super avantage.. les consultations privées en milieu hospitalier sont en secteur 2 ou honoraires libres..
ce qui leur permet d'avoir des revenus conséquents.
Ce qui crée aussi une médecine à 2 vitesses car seuls ceux qui ont les moyens peuvent prendre des consultations privées ( 80 à 150 euros la consultation remboursés sur la base de 25 euros) et auront des RV plus rapides.
Les médecins des cliniques privées ne sont pas recrutés sur concours comme les hospitaliers et sont très souvent actionnaires de celles-ci, ce qui n'est pas négligeable.

Anne marie
doyen a écrit :
Oui, encore une fois, il n'y a aucune commune mesure entre les revenus d'un médecin hospitalier et un médecin de clinique lesquel bénéficie souvent de dépassements d'honoraires.
J'ajoute que les médecins hospitaliers sont recrutés sur concours hyper difficiles (internat, clinicat, praticien hospitalier ... )
Pourquoi n'êtes-vous pas devenue médecin hospitalier ?
Rien ne vous empêchait de le faire.
le médecin hospitalier n'a aucun frais de fonctionnement et utilise l'équipement de l'hopital... ce qui est un super avantage.. les consultations privées en milieu hospitalier sont en secteur 2 ou honoraires libres..
ce qui leur permet d'avoir des revenus conséquents.
Ce qui crée aussi une médecine à 2 vitesses car seuls ceux qui ont les moyens peuvent prendre des consultations privées ( 80 à 150 euros la consultation remboursés sur la base de 25 euros) et auront des RV plus rapides.