La gauche qui aime la diversité dans la rue ne la supporte pas dans les médias
aranjuez - 16 juillet 2023 08:28


alain
Personne ne veut la diversité ( " o'd style ") dans les media !!! Elle existe grâce à internet d'où cette idée que l' "evenit " ou plutôt l' " Accidit " il arrive par mal/HEUR c'est la faute ...... aux " réseaux sociaux " . Ils en étaient si fiers de leur WEB , MDR !!!!!
Ils étaient même arrivés à faire croire aux gens que Charlie Hebdo était pour la liberté d'expression et que si tu n'étais pas Charlie tu méritais d'être décrété d'accusation .

Marc
GÉO a écrit :
Que voulez-vous les ouvriers ont été délocalisés en Chine, en Inde ou au Bangladesh! Il n'a plus de masses populaires en France, que des individus qui pensent d'abord à eux.
C est pas faux , moi je pose ces questions , mais a vrai dire je ne suis pour aucun partie et je ne vote plus depuis 2005 ...
GÉO
Marc a écrit :
De quelles gauche parlons nous ? Ya t il encore une gauche perceptible ? La NUPES n a t elle pas diluer la vrai gauche ? Qui se reconner dans ce congloméra gauchiste ? Que veut dire gauche aujourd'hui ? Que représente la gauche maintenant ?
Que voulez-vous les ouvriers ont été délocalisés en Chine, en Inde ou au Bangladesh! Il n'a plus de masses populaires en France, que des individus qui pensent d'abord à eux.
aranjuez
coquelourde a écrit :
un propos et on généralise ! Sans intérêt.
Un propos? Vous vous moquez du monde
Rima Abdul Malak ministre de la culture de gauche : « Lorsqu’on arrivera, en 2025, au moment de l’analyse de leur bilan pour la reconduction de leurs autorisations de diffusion, l’Arcom [Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, ex-CSA] saura regarder comment elles ont respecté ces obligations ».
Elle met en demeure l'Arcom, en principe indépendant, de refuser les autorisation de diffuser au groupe de médias Bolloré. Elle n'en a pas les moyens mais elle tente.
Je n'ai pas pardonné à Sarkozy lorsqu'il est arrivé au pouvoir de ne pas avoir privatisé l'essentiel de France Télévision et de Radio France un ramassis de gauchos-gauchistes payés par le contribuable.
J'espère que lors de l'arrivée d'une droite quelconque au pouvoir cela se fera.
Actuellement ces sévices publics coûtent presque 4 milliards par an et abritent 17000 personnes.
Combien sont-elles utiles et combien pantouflent?
hervé Nono
Ceci dit il est notoire qu'une bonne partie du capital soit de droite
'''je dis bien une partie car le capitalisme peut très bien être d'idéologie plutôt progressiste '
''c'est d'ailleurs le cas dans bien de secteurs économiques '''
Pour régler la pluralité d'opinions il faudrait une loi qui oblige au pluralisme au sein des rédactions '''a l'humanité comme au JDD
hervé Nono
aranjuez a écrit :
C'est simple à comprendre : lancer un nouveau journal c'est une mise de fond importante. Si le succès n'est pas au rendez-vous c'est tout le capital qui est perdu. Le risque est grand et ce d'autant plus que si les médias de gauche ne sont pas subventionné, ils ne marchent pas fort.
Ces journalistes ne doivent pas être vraiment convaincus du bien fondé de leurs convictions. Ils préfèrent prendre en otage un capitaliste qui leur permettrait de déverser leurs balivernes sans risque économique.
Là vous mettez l'attention sur une grosse contradiction de la ((((gauche))))'''''qui prétend changer le système et '''mener le même train de vie '
Ça s'illustre par la demande d'augmenter tous les salaires ''''tout en taxant plus les seuls milliardaires '''''
aranjuez
hervé Nono a écrit :
Pourquoi les journalistes ne font-ils pas une coopérative pour avoir le journal qu’ils souhaitent ,,,?????
Le mieux c’est l’esprit coopératif ,,,,
Mais là ce n’est pas si simple
🐈🙂🐸
C'est simple à comprendre : lancer un nouveau journal c'est une mise de fond importante. Si le succès n'est pas au rendez-vous c'est tout le capital qui est perdu. Le risque est grand et ce d'autant plus que si les médias de gauche ne sont pas subventionné, ils ne marchent pas fort.
Ces journalistes ne doivent pas être vraiment convaincus du bien fondé de leurs convictions. Ils préfèrent prendre en otage un capitaliste qui leur permettrait de déverser leurs balivernes sans risque économique.
