
janine33
martinemdh a écrit :
dans le langage courant l’idéal est un doux rêve ,un vœu pieux ...le ,pourtant le véritable idéal n'est pas un rêve....qq chose qui n'a de valeur qu'en tant que l'on prend la peine de le réaliser ....
Faire de ses rêves une réalité … ne pas se contff et noter de chimères , voilà le pragmatisme , contrairement à la fiction mue par une imagination débridée . Je n’aurais jamais pu écrire un roman de science fiction !
janine33
Qu’est ce qu’un vice ?
C’est la disposition habituelle à faire ce qui est considéré comme moralement mal . Synonyme d’immoralité, de perversion.
On oubliera le vice de forme , comme le vice caché , pour rapprocher ce terme des sept péchés capitaux , mais également des paroles que Moliere mît dans le bouche de Dom Juan ; « L'hypocrisie est un vice à la mode et tous les vices à la mode passent pour vertu . »
« Ciel ! qu'entends-je ici ! Il ne vous manque plus que d'être hypocrite pour vous achever de tout point, et voilà le comble des abominations«
Lorsque la vertu est feinte n’est elle pas pire que vice qu’elle habille ?
nandocinqsix
Nymphea73 a écrit :
Désolée mais ce n'est pas Sigmund Freud qui a écrit "Ce qui se fait par amour se fait toujours par delà le bien et le mal" mais Friedrich Wilhelm Nietzsche. Peut-être suite à son amour déçu pour Lou Andréas-Salomé ?
Exact , bravo et merci de m'avoir lu . Je vous prie d'excuser ma confusion, qui n'a pas pour origine un amour immodéré de Lou Adréas-Salomé . ..
Nymphea73
nandocinqsix a écrit :
L'idéal est quelque chose, (ou quelqu'un : le Prince Charmant !) qui n'existent qu'à l'état d'idée...
Ainsi y a-t-il beaucoup d'idéalistes , mâles comme femelles ...
Cette perfection imaginée par l'esprit, n'est pas qu'un élan romantique, moral ou esthétique, parfaitement éthéré, donc très éloigné d'un vice qui donnerait satisfaction .
Bien au contraire je vois une grande valeur dans l'idéal, même si elle est pas définition inaccessible
" Si tu veux tracer ton sillon droit, prend comme repère une étoile !"
nous conseille Georges Bernanos .
Pour Emmanuel Kant un homme idéal est quelqu'un dont l'existence ne fournit aucun exemple, mais qui sacrifie au concept d'une perfection donnée, et sert de fondement à certaines actions. L'idéal ne sauraient jamais être un vice, même une déviance . La théologie transcendantale est l'illusion spécifique qui prend l'existence de Dieu comme besoin de la raison. Kant reprend la thèse de Spinoza. A un autre niveau, l'amour est une idéalisation de la sexualité spontanée. Ce qui fera écrire à Sigmund Freud, que "tout ce qui est fait par amour, l'est au delà du bien et du mal...."
Bien que l'idéal ne soit pas la norme, on voit que le vice ne peut pas se confondre avec un idéalisme . La vertu contraire du vice, reste un idéal !
Alors que l'idée donne la règle de l'action , l'idéal fournit le modèle .
Désolée mais ce n'est pas Sigmund Freud qui a écrit "Ce qui se fait par amour se fait toujours par delà le bien et le mal" mais Friedrich Wilhelm Nietzsche. Peut-être suite à son amour déçu pour Lou Andréas-Salomé ?
nandocinqsix
L'idéal est quelque chose, (ou quelqu'un : le Prince Charmant !) qui n'existent qu'à l'état d'idée...
Ainsi y a-t-il beaucoup d'idéalistes , mâles comme femelles ...
Cette perfection imaginée par l'esprit, n'est pas qu'un élan romantique, moral ou esthétique, parfaitement éthéré, donc très éloigné d'un vice qui donnerait satisfaction .
Bien au contraire je vois une grande valeur dans l'idéal, même si elle est pas définition inaccessible
" Si tu veux tracer ton sillon droit, prend comme repère une étoile !"
nous conseille Georges Bernanos .
Pour Emmanuel Kant un homme idéal est quelqu'un dont l'existence ne fournit aucun exemple, mais qui sacrifie au concept d'une perfection donnée, et sert de fondement à certaines actions. L'idéal ne sauraient jamais être un vice, même une déviance . La théologie transcendantale est l'illusion spécifique qui prend l'existence de Dieu comme besoin de la raison. Kant reprend la thèse de Spinoza. A un autre niveau, l'amour est une idéalisation de la sexualité spontanée. Ce qui fera écrire à Sigmund Freud, que "tout ce qui est fait par amour, l'est au delà du bien et du mal...."
Bien que l'idéal ne soit pas la norme, on voit que le vice ne peut pas se confondre avec un idéalisme . La vertu contraire du vice, reste un idéal !
Alors que l'idée donne la règle de l'action , l'idéal fournit le modèle .
Nymphea73
L'idéalisation permet de poser un voile opaque sur la réalisation de vices ou projets qui ne seraient acceptables par une majorité. Un idéal est souvent chimérique et la réalité qu'elle recouvre beaucoup moins noble et morale. Romain Rolland évoque des "idoles" religieuses, patriotiques, libres quel qu'en soit le prix et écrit que les maîtres ont changé et les esclaves demeurent. Il écrit que 'le culte des idoles est l'adaptation d'un idéal aux mauvais instincts de l'homme" et ceci depuis des siècles. Ce n'est que ma compréhension personnelle et je ne détiens aucune vérité.
"Au-dessus de la mêlée" - Les idoles - 4 Décembre 1914 - Romain Rolland.

catherine-
Dany a écrit :
L'idealisation ne date pas d'hier : déjà les hommes des cavernes représentaient les animaux qu'ils chassaient.
Puis les anciens ont sculpté les corps, bâti des édifices, créé le théâtre.
Après la grande peinture est née puis la photographie, le cinéma.
En fait, l'homme a représenté la vie, sa vie ; on peut dire qu'il l'a idéalisée par ses talents, voire son génie.
L'idéalisation n'est-elle pas la sublimation des personnes qui nous entourent, ne voyant en elles que la beauté, physique ou/et morale, la sublimation de la nature, la voyant belle et accueillante, oubliant ce qu'elle peut avoir de rude.
L'idealisation ou la sublimation ne se commandent pas, cette faculté est un don que l'on a en soi ou pas.
Je préfère garder les pieds sur terre, ça peut éviter une déception.
Dany
L'idealisation ne date pas d'hier : déjà les hommes des cavernes représentaient les animaux qu'ils chassaient.
Puis les anciens ont sculpté les corps, bâti des édifices, créé le théâtre.
Après la grande peinture est née puis la photographie, le cinéma.
En fait, l'homme a représenté la vie, sa vie ; on peut dire qu'il l'a idéalisée par ses talents, voire son génie.
L'idéalisation n'est-elle pas la sublimation des personnes qui nous entourent, ne voyant en elles que la beauté, physique ou/et morale, la sublimation de la nature, la voyant belle et accueillante, oubliant ce qu'elle peut avoir de rude.
L'idealisation ou la sublimation ne se commandent pas, cette faculté est un don que l'on a en soi ou pas.