

tbu
alainroutejardin a écrit :
triste commentaire,,,allez voir la grille des salaires;;;on subventione le capitalisme de puis des annees et vous etes contant,,,,larbins du capitalisme;;;triste pour le generations futur
Mais, heureusement que le capitalisme est là, pour participer à la richesse du pays, à nous donner du boulot, et, pour financer, en, très grande partie, nos aides sociales les plus généreuses au monde!!
Comme l'on dit:
Le "capitalisme", c'est le "mauvais" partage des richesses!!
Et, le socialisme", c'est le "vrai" partage de la misère!!
Dany
Il faut bien que la CGT rappelle qu'elle existe ... encore !🙄 Mais le plus cons, c'est que des mecs suivent ! 😆😅
Et Total joue fin : sous réserve de reprise immédiate du travail, il avance la négociation annuelle en Octobre (le 31 par exemple 😊) ; et il ne lâche rien de plus de ce qui était plus ou moins prévu ! 😉😊
hervé Nono
Texte publié par LSDJ .....( la lettre du jour )
Parmi les fléaux qui accablent les Français, un des plus vieux se rappelle à leurs bons souvenirs : la CGT. Le syndicat a reconduit sa grève dans les raffineries et le « mouvement », qui paralyse peu à peu les Hauts-de-France, le Grand-Est et l’Ile-de-France, menace de gagner tout le pays.
Trois des huit raffineries de la France métropolitaine sont à l'arrêt en ce début de semaine. Les grévistes des sites de TotalEnergies près du Havre (la plus grande raffinerie de France) et d'ExxonMobil à Port-Jérôme-sur-Seine (Seine-Maritime) et Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), ont voté lundi la reconduction de la grève pour vingt-quatre heures. Or elle dure depuis deux semaines. Dans les endroits le plus touchés, la ruée des automobilistes dans les stations-service précipite la rupture des stocks. Certains distributeurs, comme d’habitude, en profitent pour faire grimper les prix, malgré les objurgations du gouvernement.
« Pas de panique ! » a lancé Emmanuel Macron. Mais instruits par l’expérience des talents d’anticipation et de réactivité du pouvoir, les Français ont désormais le réflexe d’interpréter a contrario les formules lapidaires du président de la République. Le gouvernement a certes puisé dans les stocks stratégiques et permis aux camions citernes de circuler le weekend dernier, assurant qu’il n’y a pas de pénurie, et que les dépôts sont pleins. Encore faut-il que les camions citernes puissent s’y approvisionner et en sortir…
En guise de première riposte, le gouvernement a publié le salaire moyen d’un salarié de TotalEnergies (environ 5000€ par mois avec les primes). Ce procédé douteux n’a pas manqué d’exciter l’ire des grévistes qui, quel que soit leur salaire, ont le droit de demander un rattrapage de l’inflation. Naturellement, la Première ministre appelle la direction de Total et la CGT à rouvrir les discussions. Jusqu’à présent, c’est un dialogue de sourds : Total propose d'avancer les négociations salariales annuelles de novembre à ce mois d’octobre, mais exige en préalable que les grévistes suspendent leur mouvement. La CGT refuse. La CFDT se démarque en condamnant cette grève qui anticipe toute négociation en bloquant le pays : « À la CFDT, nous interpellons la direction sur le partage de la valeur et le pouvoir d'achat, mais nous ne crions pas avant d'avoir mal, en mettant au passage la France entière à l'envers » déclare au Figaro (11 octobre) Geoffrey Caillon, coordinateur CFDT de la branche raffinage de TotalEnergies. Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, confirme que son syndicat n'est pas favorable aux « grèves préventives ».
L’indifférence de la CGT à la situation des Français est une vieille habitude héritée de ses origines communistes. Devenue un syndicat minoritaire dans un pays très peu syndiqué, elle garde une capacité de nuisances totalement déconnectée de sa représentativité. À l’affût de toute occasion de blocage, elle a sauté sur les profits records de Total et sa ristourne promotionnelle de 20 centimes par litre de carburants pour arrêter ses raffineries et bloquer ses dépôts. Une poignée de grévistes y suffisent. Sur Europe 1 (vidéo en lien ci-dessous), Alexis Brezet, directeur des rédactions du Figaro, s’indigne de cette « grève préventive » qui accable les Français déjà traumatisés par la guerre en Ukraine, l’explosion des factures du gaz et de l’électricité (puisque la France, contrairement à l’Espagne et au Portugal, se soumet à la règle de l’UE d’aligner le tarif de l’électricité sur celui du gaz), sans oublier l’arrêt de la moitié de nos centrales nucléaires…
Reposons la question : que peut faire le gouvernement pour débloquer les raffineries et les dépôts de carburant ? Prendre son courage à deux mains pour réquisitionner une entreprise privée mais dont l’activité conditionne celle de tout le pays, y compris la continuité du service public. C’est ce qu’ont demandé instamment Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat (sur RTL le 9 octobre), et Xavier Bertrand, président de la Région Hauts-de-France, la plus touchée par la pénurie de carburant créée par la grève dans les raffineries (sur Franceinfo le 6 octobre). Depuis la loi du 18 mars 2003, la réquisition est un pouvoir du préfet en cas d'urgence, à condition que le bon ordre, la salubrité, la tranquillité ou la sécurité publique soient menacés.
S’agissant du blocage des dépôts de carburant, le gouvernement vient de s’y résoudre : la première ministre Élisabeth Borne a annoncé ce mardi 11 octobre la réquisition des personnels pour le déblocage des dépôts de carburants du groupe Esso-Exxonmobil, après qu’un accord salarial y a été conclu par deux organisations syndicales, majoritaires. Mais il ne s’agit pas (pas encore ?) des raffineries, donc d’engager un bras-de-fer avec la CGT. À suivre !
Philippe Oswald
Texte publié par LSDJ ( la lettre du jour )
aranjuez
Adalbert a écrit :
Corto:
Organisation privée réunissant des fiscalistes et avocats d’affaires spécialistes de l’optimisation fiscale et du subventionnement d’entreprise avec des deniers publics.
Discours abolitionniste concernant l’impôt, antiétatique et désapprouvant toute gestion collective et régulatrice des affaires publiques.
Aranjuez:
Je crois savoir qu'on paye aussi des impôts dans les pays non démocratiques.
Je crois moi que plus un Etat taxe plus il réduit les moyens et la possibilité d'entreprendre.
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Il me semble que Corto parlait d'optimisation fiscale et d 'utilisation problématique des deniers publics, pratiques totalement contraires aux valeurs d'une véritable démocratie .
Il faut arrêter de faire de la moraline.
Nous fonctionnons selon un Etat de droit qui a pour but de fixer les droits de l'Etat et protéger tout un chacun de l'arbitraire.
"Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas" Déclaration du 26 août 1789 des droits de l'homme et du citoyen.
A partir de là, l'optimisation fiscale, qui n'est pas un délit, est autorisée.
Si le pouvoir public qui cherche à tout contrôler laisse malgré tout filer l'argent il n'y a pas à critiquer ceux qui le ramassent en toute légalité. Qui ne le ferait pas?
Adalbert
Corto:
Organisation privée réunissant des fiscalistes et avocats d’affaires spécialistes de l’optimisation fiscale et du subventionnement d’entreprise avec des deniers publics.
Discours abolitionniste concernant l’impôt, antiétatique et désapprouvant toute gestion collective et régulatrice des affaires publiques.
Aranjuez:
Je crois savoir qu'on paye aussi des impôts dans les pays non démocratiques.
Je crois moi que plus un Etat taxe plus il réduit les moyens et la possibilité d'entreprendre.
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Il me semble que Corto parlait d'optimisation fiscale et d 'utilisation problématique des deniers publics, pratiques totalement contraires aux valeurs d'une véritable démocratie .
