
bern515
NSZ78 a écrit :
Merci encore de remémorer ce siècle des lumières.
L’exposition - les animaux du roi - au château de Versailles présentait un autre aspect de ces animaux et le début des parcs zoologiques, mais pas seulement…mais c’est un autre sujet…excellent week-end…
Bonjour NSZ78
Merci bon week-end à vous aussi
bern515
bravo mesdames, il y avait aussi "Le caquet de l'accouchée " les visites que les voisines et amies font à une jeune mère, par la suite le mot prend le sens de "médisances et calomnies, dans la fable ou chez Molière rabattre un caquet signifie " Faire taire les envieux "
bonne journée à toutes
bern515
triccce a écrit :
Au commencement, au début du XIVe siècle, était la 'caqueteresse' ou la "femme bavarde"[1].
Au milieu du XVe, le verbe 'caqueter' voulait dire 'bavarder' et le déverbal 'caquet' désignait à la fois un "bavardage indiscret, importun" humain et le cri de certains animaux (comme le gloussement de la poule qui vient de pondre son oeuf, par exemple).
Au même moment apparaît rabattre[2] le caquet (de quelqu'un) qui veut dire "faire cesser le bavardage " dérangeant de cette personne, donc la faire taire.
C'est au début du siècle suivant qu'on utilisera aussi le verbe 'rabaisser', époque à laquelle on trouvera également les versions avec les verbe 'abattre' et 'abaisser', sans que ceux-ci aient survécu jusqu'à notre époque.
Souvent utilisée en désignant des personnes insolentes ou imbues d'elles-mêmes, on a tendance à lui préfèrer maintenant clouer le bec.
Bravo triccce, vous avez tout dit
bonne journée
bern515
triccce a écrit :
LE LION ABATTU PAR L'HOMME
On exposait une peinture,
Où l'Artisan avait tracé
Un Lion d'immense stature
Par un seul homme terrassé.
Les regardants en tiraient gloire.
Un Lion, en passant rabattit leur caquet.
Je vois bien, dit-il, qu'en effet
On vous donne ici la victoire:
Mais l'Ouvrier vous a déçus :
Il avait liberté de feindre .
Avec plus de raison nous aurions le dessus,
Si mes Confrères savaient peindre.
Bonjour triccce
bonne fable grand bravo

triccce
LE LION ABATTU PAR L'HOMME
On exposait une peinture,
Où l'Artisan avait tracé
Un Lion d'immense stature
Par un seul homme terrassé.
Les regardants en tiraient gloire.
Un Lion, en passant rabattit leur caquet.
Je vois bien, dit-il, qu'en effet
On vous donne ici la victoire:
Mais l'Ouvrier vous a déçus :
Il avait liberté de feindre .
Avec plus de raison nous aurions le dessus,
Si mes Confrères savaient peindre.

triccce
Au commencement, au début du XIVe siècle, était la 'caqueteresse' ou la "femme bavarde"[1].
Au milieu du XVe, le verbe 'caqueter' voulait dire 'bavarder' et le déverbal 'caquet' désignait à la fois un "bavardage indiscret, importun" humain et le cri de certains animaux (comme le gloussement de la poule qui vient de pondre son oeuf, par exemple).
Au même moment apparaît rabattre[2] le caquet (de quelqu'un) qui veut dire "faire cesser le bavardage " dérangeant de cette personne, donc la faire taire.
C'est au début du siècle suivant qu'on utilisera aussi le verbe 'rabaisser', époque à laquelle on trouvera également les versions avec les verbe 'abattre' et 'abaisser', sans que ceux-ci aient survécu jusqu'à notre époque.
Souvent utilisée en désignant des personnes insolentes ou imbues d'elles-mêmes, on a tendance à lui préfèrer maintenant clouer le bec.