
bern515
triccce a écrit :
et Arlette Chabot
Le 2 mai 2007, la joute est retransmise en simultané sur neuf chaînes. 20 millions de personnes assistent à la passe d’armes entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy.
Arlette Chabot, alors directrice adjointe de l’information de France 2, se souvient d’une tension extrême ce soir-là et même d’une «ambiance congelée». «Les candidats sont restés dans leurs loges respectives jusqu’au dernier moment. La poignée de main était très froide. C’était glacial.»
D’ailleurs, la température du plateau a été l’objet de longs débats entre les équipes de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. «C’était un vrai souci. Il avait peur d’avoir chaud et souhaitait un air à 18°. Mais elle ne voulait pas céder, craignant d’avoir froid. Et cela s’est terminé avec un technicien qui s’assurait que la température était la même dans tout le studio. On devait être entre 19 et 20°. Tout était vraiment calibré.»
Arlette Chabot est assise à la gauche de Patrick Poivre-d’Arvor. Du côté de Nicolas Sarkozy. Elle annonce les quatre grands thèmes qui vont être débattus. Ou qui sont censés l’être... Car rien ne va se passer comme prévu. «C’était la première fois qu’il y avait une femme en finale. Et l’on se demandait comment Nicolas Sarkozy allait lui parler car il avait la réputation d’être assez vigoureux dans ses propos. Mais, au bout de vingt-deux secondes, on a compris qu’il avait décidé d’être hyper calme, serein. Même s’il massacrait son stylo, ce que l’on ne voit pas à l’écran, il tenait ses nerfs en apparence», explique-t-elle.
bonjour triccce
on ne pouvait mieux dire BRAVO
Bonne journée mon amie

triccce
et Arlette Chabot
Le 2 mai 2007, la joute est retransmise en simultané sur neuf chaînes. 20 millions de personnes assistent à la passe d’armes entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy.
Arlette Chabot, alors directrice adjointe de l’information de France 2, se souvient d’une tension extrême ce soir-là et même d’une «ambiance congelée». «Les candidats sont restés dans leurs loges respectives jusqu’au dernier moment. La poignée de main était très froide. C’était glacial.»
D’ailleurs, la température du plateau a été l’objet de longs débats entre les équipes de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. «C’était un vrai souci. Il avait peur d’avoir chaud et souhaitait un air à 18°. Mais elle ne voulait pas céder, craignant d’avoir froid. Et cela s’est terminé avec un technicien qui s’assurait que la température était la même dans tout le studio. On devait être entre 19 et 20°. Tout était vraiment calibré.»
Arlette Chabot est assise à la gauche de Patrick Poivre-d’Arvor. Du côté de Nicolas Sarkozy. Elle annonce les quatre grands thèmes qui vont être débattus. Ou qui sont censés l’être... Car rien ne va se passer comme prévu. «C’était la première fois qu’il y avait une femme en finale. Et l’on se demandait comment Nicolas Sarkozy allait lui parler car il avait la réputation d’être assez vigoureux dans ses propos. Mais, au bout de vingt-deux secondes, on a compris qu’il avait décidé d’être hyper calme, serein. Même s’il massacrait son stylo, ce que l’on ne voit pas à l’écran, il tenait ses nerfs en apparence», explique-t-elle.