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La zone d intérêt

Marjorie - 9 février 2024 06:59

Avez vous vu ce film ?
Votre avis. Votre ressenti.

La zone d intérêt

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Marjorie9 février 2024 06:59

Avez vous vu ce film ?
Votre avis. Votre ressenti.

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Avatar carousse

carousse

26 février 2024 18:21

ça y est, je l'ai vu !
bon film
j'ai trouvé l'épouse horrible ; le commandant, après tout, il fait son métier, et il essaie de le faire bien (hum hum...), tandis que l'épouse est un monstre d’inhumanité

c'est dommage qu'il manque un scène avec la mère, soit une conversation avec sa fille, soit un monologue où la fille lui expliquerait pourquoi elle trouve sa vie tout à fait normale, ou au moins qu'on nous lise sa lettre ; parce que si on peut imaginer son contenu, moi je vais au cinéma pour voir et entendre, pas pour supposer

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Mco

11 février 2024 09:41
pierrettte a écrit :
Je suis allée voir ce film hier après-midi en ayant peur d'être angoissée en sortant. En ce qui concerne le camp de concentration, tout est dans la suggestion : la fumée qui sort des cheminées, les aboiements de chien, les coups de fusil etc. On a jeté dehors les vrais propriétaires de la maison pour qu'un nazi, SS, puisse s'installer avec sa petite famille à la vie insipide près de son lieu de "travail". Heureusement, avant d'aller voir le film, j'avais lu la biographie du fameux Rudolph et en résumé, il était fou. Seule surprise : voir des gens contemporains entretenir minutieusement ce lieu de mémoire du camp en décalage avec l'écran noir du début et le rouge de la fin.

Justement tout est dans la suggestion. C’est pire que la réalité

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joiedevivre15

10 février 2024 23:07
GÉO a écrit :
Tourner la page sur le premier génocide industrialisé de l'histoire de l'humanité?

Oui c'est l'heure cher Monsieur, sinon vous allez rester prisonnier dans la matrice de cette expérience terrestre et ne pas pouvoir monter en conscience pour vous libérer de tous ces problèmes.
Cependant, votre libre arbitre vous permet d'y rester. Personnellement j'estime que l'humanité a assez souffert comme cela entre les combats du bien et du mal, rt la mainmise de certains ppur asservir les peuples
les peuples Actuellement, les plans supérieurs de conscience vous proposent de monter votte taux vibratoire pour aborder une nouvelle expérience sur une Terre plus humaine à l'ècouye de l'autre. Mais pour cela il faut savoir tourner la page sur ce passé dont on a tiré les leçons.
Si votre rabbin, comme celui de mon quartier, prétend le contraire, il a tort, il va vous maintenir prisonnier dans l'expérience humaine qui est en train de se terminer.

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GÉO

10 février 2024 22:38
joiedevivre15 a écrit :
Marre des films qui traitent de la Shoah ou de tout ce qui s'y rapporte. ll serait temps de tourner la page puisqu'on a étudié et analysé cette période dans tous les sens.
Il est grand temps que l'humanité sorte de cette expérience de la 3e dimension de conscience, de cette matrice, dans laquelle elle a été prisonnière depuis des siècles,
Ressasser encore et encore amène de la négativité et empêche l'évolution de notre humanité au stade supérieur, vers un Terre plus humaine.

Tourner la page sur le premier génocide industrialisé de l'histoire de l'humanité?

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Avatar joiedevivre15

joiedevivre15

10 février 2024 19:07

Marre des films qui traitent de la Shoah ou de tout ce qui s'y rapporte. ll serait temps de tourner la page puisqu'on a étudié et analysé cette période dans tous les sens.
Il est grand temps que l'humanité sorte de cette expérience de la 3e dimension de conscience, de cette matrice, dans laquelle elle a été prisonnière depuis des siècles,
Ressasser encore et encore amène de la négativité et empêche l'évolution de notre humanité au stade supérieur, vers un Terre plus humaine.

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Avatar pierrettte

pierrettte

10 février 2024 15:22

Je suis allée voir ce film hier après-midi en ayant peur d'être angoissée en sortant. En ce qui concerne le camp de concentration, tout est dans la suggestion : la fumée qui sort des cheminées, les aboiements de chien, les coups de fusil etc. On a jeté dehors les vrais propriétaires de la maison pour qu'un nazi, SS, puisse s'installer avec sa petite famille à la vie insipide près de son lieu de "travail". Heureusement, avant d'aller voir le film, j'avais lu la biographie du fameux Rudolph et en résumé, il était fou. Seule surprise : voir des gens contemporains entretenir minutieusement ce lieu de mémoire du camp en décalage avec l'écran noir du début et le rouge de la fin.

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Avatar darl53

darl53

10 février 2024 10:04
Jocelyne a écrit :
Ce film, sans être un chef d oeuvre, vaut d être vu pour, vers la fin, la façon subtile de montrer la psychologie
inconscience/faiblesse
(la femme/l homme faible), avec pour conséquence une abomination. La Shoah n est pas le sujet du film.

vu les commentaires je n'irai pas le voir :c'est ignoble!!!

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Avatar Jocelyne

Jocelyne

10 février 2024 08:42

Ce film, sans être un chef d oeuvre, vaut d être vu pour, vers la fin, la façon subtile de montrer la psychologie
inconscience/faiblesse
(la femme/l homme faible), avec pour conséquence une abomination. La Shoah n est pas le sujet du film.

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Avatar fabienne

fabienne

10 février 2024 07:54

Film remarquable. Comment filmer la Shoah s'en montrer aucune image..j ai eu la chance de voir le film en avant première en présence du réalisateur Jonathan Glazer, qui a expliqué comment il a monté son film et la bande son qui joue un rôle énorme. C'était passionnant.

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Avatar carousse

carousse

9 février 2024 22:38
Mirabelle a écrit :
Exact. Je me contentais de dire que tout le monde n'est pas de votre avis. Et sans vouloir polémiquer, les critiques positives, voire enthousiastes, ( presse et spectateurs) sont nettement plus nombreuses sur allociné que les critiques négatives .
Le parti pris du film est de montrer l'indifférence totale de la famille du commandant d'Auschwitz, qui coule une vie douce et tranquille, quasi idyllique, juste à côté du camp de la mort. Ce parti pris appuyé et "en creux", peut ne pas plaire à tout le monde .

mais on peut tout à fait approuver ce parti pris et trouvé que le film est raté !
(j'irai le voir de toutes façons)

2 critiques de spectateur :

Aucun intérêt ! il ne se passe rien et on s'ennuie, on s'ennuie.....
des plans sur un homme qui éteint une par une les lumières du logement, des plans sur les marches descendues une par une ............ c'est d'un vide abyssal !!!
Ne pas montrer ce qui se passe de l'autre côté du mur est une chose, mais ne rien montrer de ce qui passe devant.. c'est affligeant

le film n'a quasiment aucun scénario, aucune trame dramatique... et les 1h46 semblent longues, très longues... . Un court-métrage basé sur ce dispositif aurait sans nul doute été réussi, mais le long métrage s'étale dans la contemplation et dans l'enchaînement d'actions quotidiennes sans grand intérêt. Définitivement, pour faire de ce film un bon long-métrage, il aurait fallu allier le concept à un scénario bien plus développé

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Avatar Anne marie

Anne marie

9 février 2024 17:46
Mirabelle a écrit :
Exact. Je me contentais de dire que tout le monde n'est pas de votre avis. Et sans vouloir polémiquer, les critiques positives, voire enthousiastes, ( presse et spectateurs) sont nettement plus nombreuses sur allociné que les critiques négatives .
Le parti pris du film est de montrer l'indifférence totale de la famille du commandant d'Auschwitz, qui coule une vie douce et tranquille, quasi idyllique, juste à côté du camp de la mort. Ce parti pris appuyé et "en creux", peut ne pas plaire à tout le monde .

oui oui je suis d'accord avec vous quelque part mais le film, si vous allez le voir, est particulièrement ennuyeux.. il ne se passe rien mais vraiment rien du tout.
Ce qui m'a dérangée, c'est qu'aucune émotion ne passe, qu'il n'y a pas de dialogue, que c'est très lent pour ne rien montrer.. Pour moi c'est un film totalement vide et j'ai du mal à comprendre que cela peut apporter quoique ce soit à la shoah..
le seul lien est à la fin du film, les photos des vitrines du camp...

Après chacun se forge sa propre opinion...

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Avatar Mirabelle

Mirabelle

9 février 2024 17:38
Anne marie a écrit :
et il y a aussi ces critiques là : à l'opposé des vôtres

Marianne
par Olivier De Bruyn
Avec ses plans fixes qui enregistrent les scènes bucoliques – repas opulents, baignades enjouées, promenades au potager –, Glazer, lecteur attentif de Hannah Arendt, entend probablement nous entretenir de l’effroyable banalité du mal, mais il nous renseigne surtout sur ses ambitions de petit maître de l’image, obsédé par son dispositif implacable.
La critique complète est disponible sur le site Marianne

Première
par Guillaume Bonnet
Le film s’accable lui-même d’une double peine : à la fois scolaire (les manuels du hors champ, de l’infilmable et de la banalité du mal récités par cœur) mais contredisant maladroitement sa propre doxa théorique en alignant les effets de sens, de rime et de choc, comme on checke une liste de courses au supermarché.
La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama
par Guillemette Odicino
CONTRE : Le cinéaste utilise, certes, le hors-champ de manière radicale, et, reconnaissons-le, particulièrement dérangeante. Mais l’on peut aussi se demander si ce n’est pas le choix de la… facilité. Quoi de plus malin, en effet, que de se braquer sur la banalité du mal en son jardin, de réduire la machine de mort à une partition sonore, pour ne pas avoir à montrer ce qui se passe de l’autre côté ?

Exact. Je me contentais de dire que tout le monde n'est pas de votre avis. Et sans vouloir polémiquer, les critiques positives, voire enthousiastes, ( presse et spectateurs) sont nettement plus nombreuses sur allociné que les critiques négatives .
Le parti pris du film est de montrer l'indifférence totale de la famille du commandant d'Auschwitz, qui coule une vie douce et tranquille, quasi idyllique, juste à côté du camp de la mort. Ce parti pris appuyé et "en creux", peut ne pas plaire à tout le monde .

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Avatar Anne marie

Anne marie

9 février 2024 16:49
Mirabelle a écrit :
Tout le monde n'est pas de votre avis:

Ecran Large
par Antoine Desrues
Comment résumer en une poignée de lignes un tel électrochoc, dont la densité ne cesse de s'affirmer à chaque visionnage ? Au-delà de l’intelligence de sa mise en scène, "La Zone d’intérêt" est un chef-d'œuvre de viscéralité, de ceux qui restent en vous longtemps après la séance. Un grand film sur l’indicible de la Shoah, et un grand film tout court.

Franceinfo Culture
par Jacky Bornet
Jamais la Shoah n'a été évoquée avec une telle ascèse : bouleversant.


L'Obs
par François Forestier
S’éloignant considérablement du roman de Martin Amis (qui ne nomme pas les bourreaux dans son livre), Glazer montre les vrais personnages, les vrais lieux (le film a été tourné sur le site même). Cinéaste des fractures de la réalité, il a mis neuf ans à filmer cette histoire, à laquelle il donne une incroyable densité.

La Voix du Nord
par Christophe Caron
On en sort terrassé par cette succession de séquences puissantes, dont quelques parenthèses d’un onirisme crépusculaire, qui disent la banalité du mal absolu et le choc d’un trauma encore enfoui.

Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le Britannique Jonathan Glazer signe un chef-d’œuvre obsédant sur la banalité du mal : l'horreur génocidaire à quelques mètres d'une vie tranquille bucolique.

Le Parisien
par Renaud Baronian
Atroce, certes, éprouvant, sans aucun doute, exceptionnel et marquant, assurément… Un film immense.


et de nombreuses autres critiques élogieuses sur allocine.fr

et il y a aussi ces critiques là : à l'opposé des vôtres

Marianne
par Olivier De Bruyn
Avec ses plans fixes qui enregistrent les scènes bucoliques – repas opulents, baignades enjouées, promenades au potager –, Glazer, lecteur attentif de Hannah Arendt, entend probablement nous entretenir de l’effroyable banalité du mal, mais il nous renseigne surtout sur ses ambitions de petit maître de l’image, obsédé par son dispositif implacable.
La critique complète est disponible sur le site Marianne

Première
par Guillaume Bonnet
Le film s’accable lui-même d’une double peine : à la fois scolaire (les manuels du hors champ, de l’infilmable et de la banalité du mal récités par cœur) mais contredisant maladroitement sa propre doxa théorique en alignant les effets de sens, de rime et de choc, comme on checke une liste de courses au supermarché.
La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama
par Guillemette Odicino
CONTRE : Le cinéaste utilise, certes, le hors-champ de manière radicale, et, reconnaissons-le, particulièrement dérangeante. Mais l’on peut aussi se demander si ce n’est pas le choix de la… facilité. Quoi de plus malin, en effet, que de se braquer sur la banalité du mal en son jardin, de réduire la machine de mort à une partition sonore, pour ne pas avoir à montrer ce qui se passe de l’autre côté ?

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Avatar Anne marie

Anne marie

9 février 2024 16:20
Mirabelle a écrit :
Tout le monde n'est pas de votre avis:

Ecran Large
par Antoine Desrues
Comment résumer en une poignée de lignes un tel électrochoc, dont la densité ne cesse de s'affirmer à chaque visionnage ? Au-delà de l’intelligence de sa mise en scène, "La Zone d’intérêt" est un chef-d'œuvre de viscéralité, de ceux qui restent en vous longtemps après la séance. Un grand film sur l’indicible de la Shoah, et un grand film tout court.

Franceinfo Culture
par Jacky Bornet
Jamais la Shoah n'a été évoquée avec une telle ascèse : bouleversant.


L'Obs
par François Forestier
S’éloignant considérablement du roman de Martin Amis (qui ne nomme pas les bourreaux dans son livre), Glazer montre les vrais personnages, les vrais lieux (le film a été tourné sur le site même). Cinéaste des fractures de la réalité, il a mis neuf ans à filmer cette histoire, à laquelle il donne une incroyable densité.

La Voix du Nord
par Christophe Caron
On en sort terrassé par cette succession de séquences puissantes, dont quelques parenthèses d’un onirisme crépusculaire, qui disent la banalité du mal absolu et le choc d’un trauma encore enfoui.

Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le Britannique Jonathan Glazer signe un chef-d’œuvre obsédant sur la banalité du mal : l'horreur génocidaire à quelques mètres d'une vie tranquille bucolique.

Le Parisien
par Renaud Baronian
Atroce, certes, éprouvant, sans aucun doute, exceptionnel et marquant, assurément… Un film immense.


et de nombreuses autres critiques élogieuses sur allocine.fr

les critiques .. vous savez... des films encensés qui s'avèrent décevants, des films décriés (car pas le bon réalisateur, pas les bons circuits, etc..) et qui sont magnifiques..

Je vous ai expliqué le film : la vie d'une famille nazi à côté d'un camp de concentration.. et je maintiens qu'il ne se passe rien ..
Après chacun peut imaginer ce qu'il veut.. mais rien n'est montré ou dit et cela n'amène aucune émotion

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Avatar Mirabelle

Mirabelle

9 février 2024 16:16
Anne marie a écrit :
des scènes insoutenables ??? Nous ne voyons absolument rien de ce qui se passe dans le camp.. Le film ne montre que la famille. Il n'y a aucune scène insoutenable !

votre amie n'a surement pas vu le film et vous a raconté n'importe quoi...
car il ne s'agit que de la vie ennuyeuse d'une famille

Tout le monde n'est pas de votre avis:

Ecran Large
par Antoine Desrues
Comment résumer en une poignée de lignes un tel électrochoc, dont la densité ne cesse de s'affirmer à chaque visionnage ? Au-delà de l’intelligence de sa mise en scène, "La Zone d’intérêt" est un chef-d'œuvre de viscéralité, de ceux qui restent en vous longtemps après la séance. Un grand film sur l’indicible de la Shoah, et un grand film tout court.

Franceinfo Culture
par Jacky Bornet
Jamais la Shoah n'a été évoquée avec une telle ascèse : bouleversant.


L'Obs
par François Forestier
S’éloignant considérablement du roman de Martin Amis (qui ne nomme pas les bourreaux dans son livre), Glazer montre les vrais personnages, les vrais lieux (le film a été tourné sur le site même). Cinéaste des fractures de la réalité, il a mis neuf ans à filmer cette histoire, à laquelle il donne une incroyable densité.

La Voix du Nord
par Christophe Caron
On en sort terrassé par cette succession de séquences puissantes, dont quelques parenthèses d’un onirisme crépusculaire, qui disent la banalité du mal absolu et le choc d’un trauma encore enfoui.

Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le Britannique Jonathan Glazer signe un chef-d’œuvre obsédant sur la banalité du mal : l'horreur génocidaire à quelques mètres d'une vie tranquille bucolique.

Le Parisien
par Renaud Baronian
Atroce, certes, éprouvant, sans aucun doute, exceptionnel et marquant, assurément… Un film immense.


et de nombreuses autres critiques élogieuses sur allocine.fr

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