
yalow
Dany a écrit :
Merci Yallow, et c'est gentil, ou prudent de ta part de ne pas manger d'huîtres ! Mais puisque les coquilles t'échoient, qu'en fais-tu ? Broyées en poudre elles sont comestibles paraît il 😊
C' est une blague, ni huître, ni mari a la maison... et je ne ferai pas de blague graveleuse ici...
Dany
LuciolesMum a écrit :
Mille mercis Dany, pour vos textes délicieux, drôles, si bien écrits …
qui accompagnent chaque matin mon petit déjeuner. 🤗
Merci, LuciolesMum, content que cela vous plaise, mais ce n'est pas tous les matins. Je pique dans les 112 sketchs que j'ai déjà postés sur ce forum depuis 4 ans.
Bonne journée !
Dany
yalow a écrit :
Quelle poésie.. ce petit texte lui a huis clos.
On les aime deja ces 2 petits couples d'huîtres... c' est d ' ailleurs pour cela que je n ' en mange jamais( vrai) je suis huitrophobe.
Mais avec mon mari qui est huitrophile, on a décidé que je garde les coquilles et lui le reste. C' est d ' ailleurs pour cela " qu'eux jeu sui nule en aurtograf"
Merci Yallow, et c'est gentil, ou prudent de ta part de ne pas manger d'huîtres ! Mais puisque les coquilles t'échoient, qu'en fais-tu ? Broyées en poudre elles sont comestibles paraît il 😊
Dany
Rosa a écrit :
Si je comprends bien Dany, après le ménage à trois c’est le manège à
huîtres 😊.. tant que ce n’est pas à la douzaine! .. car là , cela devient .. par.douze !
peut on parler pour autant de ménage (b) cancale?
Blague à part , texte plein de poésie .. une vie aquatique .. des huîtres qui ont vraiment là n(i) acre
une vie insoupçonnée.. et pas très loin. de la nôtre de par ton imagination ..
Bravo !
Merci Rosa !
Non, elles ne partouzent pas et leur couple ́n'est pas bancal ☺️😁
La variété portugaise n'existe plus, je crois, decimée par une maladie !

agama
Dans l’fond d’un panier, deux coquilles frêles,
Jeunes ménages d’huîtres, un peu rebelles.
On les cajole, on les chouchoute, on les bichonne,
Pour qu’elles deviennent grandes — et qu’on les tonne !
On leur offre un toit — un lit de sable fin,
Un peu d’eau salée, un chant de marin.
Pour qu’elles survivent, qu’elles se multiplient,
Qu’à Paris-Notre-Dame on les foule à minuit.
Alors elles rient, elles chantent, elles murmurent :
« Merci d’pas nous laisser — sous l’ciel si pur ! »
Et si un jour d’hiver quand on débouche le vin,
Que la douzaine brille — c’est grâce à ton soutien ! »