
Bibracte
Les amateurs de Spielberg et Dante n'ont pas oublié non plus ce Noël des années 80 façon Mogwaï, avec de petites peluches gazouilleuses qu'il ne fallait surtout pas nourrir après minuit ! Si on le faisait on obtenait des loustics à peau de crapaud et oreilles de Yoda qui ricanaient en regardant blanche neige ou en bricolant les sièges monte-escaliers.
Mais faut reconnaître qu'on se marrait davantage avec ces lascars-là qu'avec les peluches ! 😁
Bibracte
😄 Certaines séquences comiques données ici me rappellent celles de notre tour de table l'autre soir...( la question était la même) moins drôle, un de nous a cité
"Le Noël d'Auggie Wren",
nouvelle de Paul Auster. Je ne me souvenais de l' histoire que par le biais du film "Smoke" dans lequel excellaient William Hurt et Harvey Keytel. Séquence pas très gaie mais inoubliable du film qui n'est pas non un modèle de comique tordant.
Dans le genre sortez les mouchoirs quelqu'un de ma génération a cité aussi l'anthologique "Arbre de Noël" avec Bourvil, inoubliable aussi , gosses on y avait droit chaque année.
Bibracte
Marjorie a écrit :
FURYO avec David Bowie
J ai une fille fan inconditionnelle de David Bowie .Vu x concerts en France et hors de nos frontières
Ruychi Sakamoto le "Bowie japonais" campe aussi très bien son rôle pour un comédien débutant , néanmoins Tom Conti reste pour moi la vedette du film.
Sans dévoiler la trame , je dirais que le propos de l'histoire est de savoir comment porter sa vie durant le fardeau de ne pas pouvoir sauver celui qui vous a sauvé.
François
"Harry rencontre Sally" avec Meg Ryan, du temps de sa splendeur. Pas la célèbre scène de l'orgasme au restaurant 😂 mais l'achat du sapin de Noël.
https://i.pinimg.com/originals/b6/f4/ef/b6f4ef275e8c831328ca200265f07836.jpg
Dan
Vivre !
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui Luttent, ce sont
Ceux dont un Dessein ferme emplit l’âme et le front..
Ceux qui d’un haut destin ravissent l’âpre cime..
Ceux qui marchent pensifs épris d’un but sublime..
Ayant devant les yeux, sans cesse nuit et jour..
Ou quelque grand Labeur ou quelque Grand Amour.
24 Décembre 1844, Victor Hugo, Minuit
