
sik
-Le calcif sur les bronates, le pseudommé DAGUE obère la vive ALDIE de Troie de seize ans , si bien que le cagnard malouin...Aïe
-Tas fini ouais? Si je ne me retenais pas, je ferais boucaner ta peau de vache de lépreux en haut de la vigie. Mais tu ne perds rien à attendre. Les piranhas de Manaus sauront te souhaiter Willkommen....
sik
Tas d'or,..tas d'or mes lires (ritaliennes),... d'accord, d'accord tu peux le penser en sucré , au fond de la fiole fameuse,,,,,mais je t'interdis de le dire en public. C'est l'art-aigle ici, sinon t'imagines un peu tout le faux-rhum frélaté au parfum?
Nommer des foies ! J'te jure!!!
sik
Tous happés, engloutis, atomisés. Les ghosts, les sauvegardes..peine perdue. Pas même le souvenir d'un pôvre petit pixel ne fut épargné par la détermination du Remous.
La Grangueule éructa les Affen, les Zollen, les Zrodnié, les Jmaï, les Kfouf, les Kazra, les Froukh, les Lagna couplés aux Pfoddi..,aile sombre en dilatation.
Chronos dépourvu de ses tic-tacs ne savait plus le temps. Ses aiguilles d'éternité, sa maîtrise de la ligne...anéanties, il se liquéfia, puis disparut à son tour dans le suif, suivi de son râle.
-Mais alors, depuis , Comtesse? Et j'eûsse qu'à Kant?
-Ta bouche...le Thrase, tu m' fatigues. Tu vois pas qu'on est dans la mélasse? Tu f'rais mieux de nous
trouver une autre route. On doit retrouver le Verbe et le ramener au Faux-Rhum...pour le rincer.
sik
A mes becs d'azur , voici venu le temps de "Violetta"
Moi je suis du temps du tango
Où mêm' les durs étaient dingos
De cett' fleur du guinch'exotique
Ils y paumaient leur énergie
Car abuser d' la nostalgie
C'est comme l'opium... ça intoxique.
Costume clair et chemis' blanch'
Dans le sous-sol du " Mikado "
J'en ai passé des beaux dimanches
Des bell's venaient en avalanch'
Et vous offraient comm'un cadeau
Rondeur du sein et de la hanche...
Pour qu'on leur fasse danser l' tango !...
Ces môm's-là faut pas vous tromper
C'était d' la bell' petit' poupée
Mais pas des fill's ni des mondaines
Et dam' quand on a travaillé
Six jours entiers, on peut s' payer
D'un coeur léger... un' fin d' semaine...
REFRAIN
Si par hasard et sans manièr's
Le coup d' béguin venait bientôt
Ell's se donnaient c'était sincère
Ah ! c' que les femm's ont pu me plair'
Et c' qu' j'ai plu !
J'étais si beau...
Faudrait pouvoir fair' marche arrière...
Comme on l'fait pour danser l'tango !
Des tangos, y'en avait des tas
Mais moi j' préférais " Violetta "
C'est si joli quand on le chante...
Surtout quand la boul' de cristal
Balance aux quatre coins du bal
Tout un manèg'... d'étoil's filantes
REFRAIN
Alors c'était plus Valentin'
C'était plus Loulou, ni Margot
Dont je serrais... la taille fine...
C'était la rein' de l'Argentin'
Et moi j'étais son hidalgo
Oeil de velours et main câline...
Ah c' que j'aimais danser l' tango !...
Mais doucement passent les jours
Adieu, la jeunesse et l'amour
Les petit's môm's et les "je t'aime..."
On laisse la place et c'est normal
Chacun son tour d'aller au bal
Faut pas qu' ça soit... toujours aux mêmes
REFRAIN
Le coeur, ça se dit : " corazón "
En espagnol, dans les tangos...
Et dans mon coeur... ce mot résonne...
Et sur le boul'vard, en automn'
En passant près du " Mikado "
Je n' m'arrêt' plus mais je fredonne :
C'était bath, le temps du tango...
C'était bath, le temps du tango.
Maître Léo
sik
L'épaule trône sur l'Ouest terne au dessus des quais Brando.
Là , au milieu de la luzerne ouverte, Anita, et Magnani embrassent le serpent à la peau d'Elia.
A l'autre bout de la nuit du gastéropode, le dernier des douze, celui qui pense, redescend les steppes du palais, paume ouverte sur les perles du ciel.
Il a juste envie de coller du vent et des bijoux à l'affront de la route et sous les petons de Giulietta....
Putain d' raisins!
sik
Tonnerre de Brecht et Foutre de Sémiramis...bande d'un cas, pables ou pas. D'ailleurs j' m'en tape des plâtrées d'ouzé à la manque moi l'.....chais plus.
J'me barre par dessus l' bastingage vers les ara-condas et mes pies flafla de la jacasse.....
Tiens, passe moi ta cuisse