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Rien à dire

kaki28 - 1 février 2014 14:41

Bonjour :rire:
Coucou,
Tout est dans le titre, c'est simple, je n'ai rien à dire de spécial, pas de débat métaphysique (où tu veux), pas de considération philisophico-relogio-économico-politico- machin truc, non juste envie de parler de tout et de rien et de voir où ça nous mène.
Serait-ce possible ?
:lol:

Rien à dire

Avatar kaki28

kaki281 février 2014 14:41

Bonjour :rire:
Coucou,
Tout est dans le titre, c'est simple, je n'ai rien à dire de spécial, pas de débat métaphysique (où tu veux), pas de considération philisophico-relogio-économico-politico- machin truc, non juste envie de parler de tout et de rien et de voir où ça nous mène.
Serait-ce possible ?
:lol:

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Avatar sik

sik

12 janvier 2015 21:59

Bonsoir, si douce dans la nuit......

Méchants ces virus, ils conduisent en état de " ténèbriété" , se reproduisent tels des gremlins, à la vitesse.....damned, j'allais dire..de la lu....re. Ouf.

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Avatar jasbelle

jasbelle

12 janvier 2015 21:46

C'est vrai que c'est drôle - et au moins aucune agressivité - cela nous change de bien des forums.

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sik

12 janvier 2015 21:11

Bonjour et belle journée; bonsoir et belle soirée..
Merci d'être belles vous-mêmes , mesdames.

Je vous voeux ainsi :

Vos ailes déployées, plume d'oiselle au parfum;
Vos grains de beauté, "cotcinelle ", mon carmin;
Vos toiles pépiant la fièvre "Colombie" aux yeux fous des marins ....

Sik et c'était Ra

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kankou

12 janvier 2015 19:33

Pas besoin de constat avec moi :rire: @Sik ..puisque je te survole avec mes p'tites ailes .....pour te souhaiter tous mes vœux pour cette année :bisous: aériens

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sik

12 janvier 2015 00:09

Quatre arrondissements, au pas de gymnastique.

Rue du Tintamarre...à contre-sens des affluants....redirigés par les forces de l'ordre; 500m. Oups, barrée.
Je m'engouffre sans réfléchir dans des sentiers non banalisés, au hasard; je les avale dans tous les sens, avec poubelles, poteaux, vélos sans sel. Me prend quelques squares en jachère dans la tronche.
Ma marmite commence à bouillir et fait craquer mes amalgames. Malgré la fraîcheur de ce début d'après-midi , je commence à perdre mes eaux qui viennent brouiller ma vue qui baisse...qui baisse.
Et vlan! Je me rétame la carrosserie en plein sur le duvet d'un nid d'eider heureusement abandonné, qui amortit ma chute.
C'est pas le moment de faire un constat.
Je reprends ma course folle du lièvre à travers les champs avec un espoir, de rejoindre la centaine de Quintos rue Parmentier, qui s'amenuise au fur et à mesure que les barrages se dressent, et que ma p....n de montre de l'Empire du milieu accélère la voracité avec laquelle elle engloutit mes minutes.
Hé hé. Impossible. En un éclair, me voila serré, ficelé,immobilisé et presque étouffé au beau milieu de quelques centaines de milliers d'individus de tous poils, de tous les âges, de toutes les couleurs.
J'en profite pour marquer une pause et reprendre de l'air frais pour mes naseaux.
Y'a plus qu'à se laisser porter par la marée humaine vers la République; là où les autres cortèges du même acabit convergent à petits pas, en chantant, en pleurant de belles perles tricolores, en brandissant sans se lasser des mots de courage et d'amour.
Mes yeux et mes oreilles se souviendront longtemps de cette journée sans précédent.
Ma tête résonne encore des claps de ces milliers de milliers de mains: paluches d’équarrisseurs, mains soignées de reines des boulevards, mimines de poulbots dessinateurs en herbe et même de nourrissons gesticulateurs émouvants.
Je retrouve, le temps d'une marche de quelques heures, un élan que je croyais à jamais stoppé, celui de la révolte, de la ferveur et de l'espoir mêlés; le sentiment chaud que l'humanité est l'unique lumière de notre esprit en mesure d'affronter les ténèbres de l'obscurantisme.

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sik

9 janvier 2015 22:52

Accablement

Doux leurre des 6 reines.
Au réveil la vie est là, tourmentée, prise , entre un silence glacé d'effroi et le fracas de la foudre qui tonne.
Entre deux mondes , dressés front contre front, j'ai vu des cendres et des haillons.
A l'heure de tous les maux, comment traverser ......

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Avatar sik

sik

9 janvier 2015 01:32

Accolade

C'est ça mon p'tit loup.....c'est ça, c'est ça.
Tiens-le bien haut ton fanal, face à l'innommable qui craint la lumière.
Ton bras est chétif et cependant vigoureux; nourri au sein des étoiles de la voix lactée.
La voix de l'amour absolu, qui danse sur nous, de toute éternité; et arrose de clarté nos cœurs de jaguars .
Quant à ceux-là, aux corps caverneux desquels nous voyons sourdre la noirceur, avant l'aube tous les bras lumineux que tu aperçois de ci de là, auront donné les sacrements ultimes.

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sik

6 janvier 2015 12:48

Hep....hep....hep
Au pas de la mule maintenant; oui dans les Vosges.....


Bonjour Botera
Bonjour bonjour les hirondelles
Bonjour bonjour les hurons d'aile
Bonjour bonjour les "Hue, rondelle"

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sik

5 janvier 2015 23:55

-Hep taxi,.... rue des quat' fers.....et au galop

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sik

5 janvier 2015 19:24

Carremagnôle... ( carre la où k' tu vœux, mais carre la , brune ou tes dés-ski )... remonta ensuite ses manches de liquette , se rabroua, se palpa les fouilles des fois que; mais non, que dalle. Il alla sous le pont, soupira un coup,... et même plusieurs.
Soudain, telle une brume qui envelopperait son goéland, il sentit la chaleur narcotique de Mona qui lisait par dessus le vol du colibri.
A l'heure de l'adoration des pénates et du danger, il se laissa glisser en bonds allègres et furtifs, du haut de la nuque de l'Hottentote , tout le long de son vaste dos ambré , pour finir dans la cambrure de la belle et chère naissance. Quel Bonheur m'arrosa.

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sik

5 janvier 2015 17:48

Bonsoir Botera

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sik

5 janvier 2015 17:25

-Sik air

( Non non, pas sicaire..C'est la spécialité de mon Thrace. Il en a occis tant, des chimères )

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sik

5 janvier 2015 17:07

-Sik aéré,
Et pourtant, Bakounine était bien là. Il veillait au grain en compagnie du père Léo; vers les deux magots, entre l'église et le père Guillaume.
Faisant fi de son regard désapprobateur, elle colla ses douces mimines sur les épaules de son compagnon, faisant tintinnabuler à ses poignets d’albâtre un florilège de sons de sitar, propres à ravir Shankar en personne.
Un porche , rue St benoît s'en souvient, lui.

-

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sik

4 janvier 2015 20:29

Le Thrase :
-HOUUUULAAAA....Le père Bebel en a fait un emmental avec les banderillas qu'il lui a plantées su'l carafon. Bonjour les courants d'air

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sik

4 janvier 2015 20:17

Très très bien.
Sur ce, il ce fêtard. Et pour Pâques la faux m'aiguise, à défaut de Latin Loveur, j'y pose un LA, mon lapin. Ah mais !
Hue Milady, ventre-à-terre et cap sur les enfants du paradis l'atteint.
Les visiteurs m'attendent.
Ce soir.

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