
sik
Et l'âme aux rus s'en alla là, pavillon baissé , rongeant son frein et maugréant dans son baragwin natif des promesses d'incendie à ceux-là qui ne l'ont jamais aimé.
-Mais enfin , qu'est-ce qu'il s'imagine ce...ce rebut de l'Histoire en mal de gloriole, à jamais condamné aux tourments de la perdition?
Vous avez vu la morgue.... ( tiens, tiens? hum...., à creuser plus tard. Oh! Creuser? Ça tombe bien, excellent le gremlin's !).... le mépris, la vanité et la suffisance qu'il ne se lasse pas d'en faire montre à mon égard? C'est inuit. Non, pas touche aux Inuits. C'est inouï, voila.
Bah, je suis toujours là non? Bon poil, bonne griffe, malgré toutes ses turpitudes et bassesses et les mesquineries de ses putschs avortés.
Depuis tout ce temps perdu à échafauder ses machiaveleries, subtilement mises en pièces grâce à mon intelligence , il n'a cessé d'engranger les échecs cuisants qui à leur tour nourrissent et enflent le sentiment ravageur de son propre ridicule. Quelle pitié.
-Et tu vas hoù comme ça, le Sibère?
Toi qui n'en rates pas une pour en mettre une couche, je qu'on s' tâte que tu as "omis" de mettre la tienne. Voilà c'que c'est de te bâfrer de raisins verts. Les raisins de ma colère.
-Oui mon capitaine, je vais de ce pas me "coucher".
sik
-Minute, papillon .
-Hein? Tais-toi malheureux.
Tu viens de te souiller la bouche et te métastaser ce qui reste de ton esprit calciné.
Sans parler de ma banquise qui fond à vue d’œil sous le souffle gris-vert des démons qui te grouillent les arcades et t'implosent les sinus.
Si tu le prononces ne serai-ce qu'une fois encore, ce mot banni, ce sera la fois de trop. Vois. Le Golf-Stream qui se racrapote.Déjà.
-Mais enfin, j'ai encore rien dit, ou si peu. Je pige pas. Ou alors, sans faire gaffe,j'ai dû actionner un levier qu'il fallait pas?
-On va dire.... (te fâche pas Kaki28, il le faut, il le faut ) que c'est ça.
-C'est "papillon" qui te froisse? Si tu voyais ta figure! Digne de trôner au Musée du Caire, au milieu des parchemins illustres....
-C'est ça, c'est ça. Bougre d'âne bâté (Mille pardons aux Onagres du Poitou). Enfin..
Ah oui. Dorénavant, y'a plus de "minute" à la Comtoise du bord. Tu diras: "Soixante secondes, papillon". Pigé la morue?
sik
[Citation de sassafras2]******************
Enjoliveur, enjoliveur, on s'demande comment on doit le prendre.[Fin de citation]C'est la vie, ma vie et ce qu'elle contient que je tente d'enjoliver.
C'est également une occasion que le larron que je suis a saisi au vol pour faire faire des risettes aux mots.
Apparemment j'ai échoué. C'est un risque assumé, sans flagornerie,et je n'éprouve aucune difficulté à présenter mes excuses si maldonne il y'a.
sik
Bonjour ma Sassa
Je salue ton effort et ta pugnacité, mais rassure-toi c'est inhumain pour nos yeux.
Nous volons avec les aigles, d'accord... cependant nous ne sommes pas pourvus de leur vue perçante. Mais ça viendra ( Serge Lama: Les Glycines ).
C'est pourquoi, dans des cas similaires aux allures simiesques, je me fais assister par mon Fidel périscope cubain. C'est tellement petit....petit.....petit.
Gros poutous et belle vie en altitude
sik
-Oui, je vais te descendre !
-Hein? Quelle drôle d'idée Pitaine. Non, t'es pas marrant.
J'voulais juste lui dérider les f....s, une fois.
Histoire de réparer son âme livrée aux pluies acides de la SchwartzWald.
Je suis le seul capable d'effacer le hideux plaqué sur sa face par les lanières des mauvaises rencontres.
C'est pure oeuvre de charité que je voulais accomplir. Ne te suis-je pas dévié...oh pardon Pitaine, dévoué, dévoué.Oui hein? Toujours prêt à donner le meilleur de moi-même?
Quelques tours de mains calleuses-baladeuses, un arrosage au goûte-à-goûte, un épandage minutieux mais généreux de mon fertilisant sur ses surfaces arides à rides, et je te lui aurais fait retrouver sa source d'eau vive intarissable, sa source de femme, de Java à Broadway.
Tu n'aurais pas regretté si tu m'avais laissé conclure.
-C'en est trop. Je m'en vais te "cadaverer"!
-Garde ton sang-froid légendaire de lézard darwinien. Faut évoluer , en l’espèce , enfin tout de même !
Si on ne peut plus s'offrir quelque truculence quand tu as le dos tourné, sans que tu ne vires au soufre et que ta lymphe incandescente ne déborde par tous tes orifices transformés en cratères de la Géhenne, ben...
-Je vais te débarquer.
Mais une allusion de plus à mes "jaillissements" de lave par tous mes "cratères, et là je te descends. Et c'est loin d'être une allusion.
En attendant, je t'attache à la proue.
Et d'ici au prochain bastringue cap-verdien, si les grands blancs n'ont pas fait joujou avec ta seule figue desséchée...ben, j'aviserons