Finalement, si on nous laisse en liberté, c'est que les asiles sont pleins et qu'il n'y a pas assez de psychiatres ?
Sixte - 1 mars 2024 15:05

Maryline
darl53 a écrit :
Vous dites n importe quoi ,chez nous les hôpitaux ,clinique sont pleins de malade .... dépression, troubles bipolaires,toc,etc etc
Vous êtes bien péremptoire 🙂.
Les anciens hôpitaux psychiatriques de Bailleul et d'Armentières, près de chez moi, désormais devenus des ESPM, sont principalement consacrés aux consultations en externe. Il n'y a quasiment plus de locataires à temps plein, à tel point que des bâtiments, autrefois occupés en permanence, sont recyclés ou démolis. Plutôt que d'interner, la tendance actuelle est de former le plus possible les patients à l'autogestion de leur maladie (programmes d'ETP). En complément bien sûr d'autres prises en charge et dans la mesure où ils ne constituent pas un danger pour eux ou pour la société.
C'est mon expérience et ma connaissance de la situation dans ma région, mais peut-être est-ce différent chez vous. Ce n'est pas pour autant que je pense que vous dites n'importe quoi.
darl53
Maryline a écrit :
Les "asiles" n'ont jamais été aussi vides. Ce qui n'est vraiment pas une bonne nouvelle. Dans les rues de Montréal, d'où je viens, la délinquance de rue et la violence ont décuplé depuis que les hôpitaux psychiatriques ont été vidés pour des raisons de coupure budgétaire (et aussi depuis que les amérindiens y affluent en fuyant les conditions inhospitalières de leurs terres ancestrales et l'oppression des divers gouvernements, mais c'est un autre sujet). La police n'est pas formée à gérer ce genre de situation, et il y a des bavures policières régulièrement. La plupart des personnes qui devraient se trouver en institution finissent en prison ou dans des abris pour SDF... Sans parler de l'explosion des problèmes de drogue et d'alcool
Vous dites n importe quoi ,chez nous les hôpitaux ,clinique sont pleins de malade .... dépression, troubles bipolaires,toc,etc etc
janine33
Maryline a écrit :
Les "asiles" n'ont jamais été aussi vides. Ce qui n'est vraiment pas une bonne nouvelle. Dans les rues de Montréal, d'où je viens, la délinquance de rue et la violence ont décuplé depuis que les hôpitaux psychiatriques ont été vidés pour des raisons de coupure budgétaire (et aussi depuis que les amérindiens y affluent en fuyant les conditions inhospitalières de leurs terres ancestrales et l'oppression des divers gouvernements, mais c'est un autre sujet). La police n'est pas formée à gérer ce genre de situation, et il y a des bavures policières régulièrement. La plupart des personnes qui devraient se trouver en institution finissent en prison ou dans des abris pour SDF... Sans parler de l'explosion des problèmes de drogue et d'alcool
Vous nous ouvrez des œillères ! Dire que les Amerindiens affluent vers les villes … qu’en concluent les woke , si prompt à jeter à bas la civilisation qui a précédé … et apporté la science , le progrès matériel , etc… méprisés pour ces faits anti naturel …alors que chacun n’a que « vécu avec son temps », temps auquel ceux qui sont restés en marge voudraient bien avoir accès : travail moins pénible , médecine , aisance ou relative modestie , instruction , ….
Je m’interroge
Maryline
Les "asiles" n'ont jamais été aussi vides. Ce qui n'est vraiment pas une bonne nouvelle. Dans les rues de Montréal, d'où je viens, la délinquance de rue et la violence ont décuplé depuis que les hôpitaux psychiatriques ont été vidés pour des raisons de coupure budgétaire (et aussi depuis que les amérindiens y affluent en fuyant les conditions inhospitalières de leurs terres ancestrales et l'oppression des divers gouvernements, mais c'est un autre sujet). La police n'est pas formée à gérer ce genre de situation, et il y a des bavures policières régulièrement. La plupart des personnes qui devraient se trouver en institution finissent en prison ou dans des abris pour SDF... Sans parler de l'explosion des problèmes de drogue et d'alcool
Maryline
Maryline a écrit :
C'est également mon avis. Je pense qu'à cause du tabou qui entoure les maladies mentales, beaucoup confondent les troubles mentaux et les maladies chroniques ( bipolarité, trouble de la personnalité limite, schizophrénie, etc.). Actuellement, le système de santé mentale est débordé par les conséquences de la crise du covid, correspondant à des troubles passagers et gérables à plus ou moins court terme. Les personnes atteintes de maladie mentale chronique, quant à elles, restent relativement bien prises en charge. Il est clair que nous sommes passés d'un régime d'hospitalisation à outrance à une grande confusion suite à la désinstitutionnalisation de la santé mentale. Peut-être finirons-nous par trouver un équilibre sanitaire, mais étant donné la complexité du problème, j'en doute fort. Il y a toutefois de l'espoir, la récente est dernière version du DSM étant parvenu à cloisonner davantage les différentes maladies et à mieux les définir en vue du diagnostic... (Je tiens à préciser que malgré ma connaissance du sujet, je me lave et me brosse les dents tous les jours 🤓.)
Désolée pour les fautes, je n'ai pas relu et j'ai la flemme de tout réécrire.
Maryline
nandocinqsix a écrit :
Exact, il n'y a pas en France assez de médecins pour soigner nos maladie mentales parfaitement identifiées . Il ne s'agit pas de prendre en compte les dérangements intellectuels et autres déprimes de l'humeur, mais des troubles psychiques graves qui atteignent 3% de la population, celle qui ne se soigne pas et ne se lave pas les dents . Il est vrai aussi, que nos hôpitaux spécialisés sont combles . Il faut avoir fréquenté ce milieu médical pour connaître sa détresse .
C'est également mon avis. Je pense qu'à cause du tabou qui entoure les maladies mentales, beaucoup confondent les troubles mentaux et les maladies chroniques ( bipolarité, trouble de la personnalité limite, schizophrénie, etc.). Actuellement, le système de santé mentale est débordé par les conséquences de la crise du covid, correspondant à des troubles passagers et gérables à plus ou moins court terme. Les personnes atteintes de maladie mentale chronique, quant à elles, restent relativement bien prises en charge. Il est clair que nous sommes passés d'un régime d'hospitalisation à outrance à une grande confusion suite à la désinstitutionnalisation de la santé mentale. Peut-être finirons-nous par trouver un équilibre sanitaire, mais étant donné la complexité du problème, j'en doute fort. Il y a toutefois de l'espoir, la récente est dernière version du DSM étant parvenu à cloisonner davantage les différentes maladies et à mieux les définir en vue du diagnostic... (Je tiens à préciser que malgré ma connaissance du sujet, je me lave et me brosse les dents tous les jours 🤓.)
yalow
Incroyable, une affirmation comme cela. Vous vous fondez sur quoi? Vous avez des statistiques ?
Il y a des " deranges" partout chez les profs, chez les flics, chez les caissières, chez les animateurs de thés dansants,chez les conducteurs de trains et parfois chez les retraites de quintonic
nandocinqsix
Exact, il n'y a pas en France assez de médecins pour soigner nos maladie mentales parfaitement identifiées . Il ne s'agit pas de prendre en compte les dérangements intellectuels et autres déprimes de l'humeur, mais des troubles psychiques graves qui atteignent 3% de la population, celle qui ne se soigne pas et ne se lave pas les dents . Il est vrai aussi, que nos hôpitaux spécialisés sont combles . Il faut avoir fréquenté ce milieu médical pour connaître sa détresse .

