Finalement, si on nous laisse en liberté, c'est que les asiles sont pleins et qu'il n'y a pas assez de psychiatres ?
Sixte - 1 mars 2024 15:05

darl53
nandocinqsix a écrit :
Les années se suivent , on change les mots , les maux restent , dont les maladies mentales , et les fous de dieu sévissent encore . Il ne fermeront pas la porte de nos hôpitaux spécialisés surpeuplés , cf la Roumanie du temps de son dictateur ...
non, les cliniques et hôpitaux se sont humanisés ...rien à voir avec les asiles dans le temps
darl53
Maryline a écrit :
Vous êtes bien péremptoire 🙂.
Les anciens hôpitaux psychiatriques de Bailleul et d'Armentières, près de chez moi, désormais devenus des ESPM, sont principalement consacrés aux consultations en externe. Il n'y a quasiment plus de locataires à temps plein, à tel point que des bâtiments, autrefois occupés en permanence, sont recyclés ou démolis. Plutôt que d'interner, la tendance actuelle est de former le plus possible les patients à l'autogestion de leur maladie (programmes d'ETP). En complément bien sûr d'autres prises en charge et dans la mesure où ils ne constituent pas un danger pour eux ou pour la société.
C'est mon expérience et ma connaissance de la situation dans ma région, mais peut-être est-ce différent chez vous. Ce n'est pas pour autant que je pense que vous dites n'importe quoi.
je redis que asiles n'est plus depuis longtemps ,pour les malades mentaux il y a des hôpitaux ,cliniques de plus vous parlez de délinquances etc... ça a rien a voir avec les personnes faisant dépressions nerveuses ,toc ,troubles bipolaires etc ...les délinquants n'ont rien a faire dans ces établissements ;ici nous sommes en France
nandocinqsix
darl53 a écrit :
ou avez vous vu des asiles ,on est en 2024
Les années se suivent , on change les mots , les maux restent , dont les maladies mentales , et les fous de dieu sévissent encore . Il ne fermeront pas la porte de nos hôpitaux spécialisés surpeuplés , cf la Roumanie du temps de son dictateur ...

Doly
nandocinqsix a écrit :
Exact, il n'y a pas en France assez de médecins pour soigner nos maladie mentales parfaitement identifiées . Il ne s'agit pas de prendre en compte les dérangements intellectuels et autres déprimes de l'humeur, mais des troubles psychiques graves qui atteignent 3% de la population, celle qui ne se soigne pas et ne se lave pas les dents . Il est vrai aussi, que nos hôpitaux spécialisés sont combles . Il faut avoir fréquenté ce milieu médical pour connaître sa détresse .
Ne se lave pas les dents ?
Nymphea73
Maryline a écrit :
Vous êtes bien péremptoire 🙂.
Les anciens hôpitaux psychiatriques de Bailleul et d'Armentières, près de chez moi, désormais devenus des ESPM, sont principalement consacrés aux consultations en externe. Il n'y a quasiment plus de locataires à temps plein, à tel point que des bâtiments, autrefois occupés en permanence, sont recyclés ou démolis. Plutôt que d'interner, la tendance actuelle est de former le plus possible les patients à l'autogestion de leur maladie (programmes d'ETP). En complément bien sûr d'autres prises en charge et dans la mesure où ils ne constituent pas un danger pour eux ou pour la société.
C'est mon expérience et ma connaissance de la situation dans ma région, mais peut-être est-ce différent chez vous. Ce n'est pas pour autant que je pense que vous dites n'importe quoi.
Il n'y a pas que votre région où l'hôpital psychiatrique est sinistré (manque de lits, manque de médecins psychiatres et d'infirmier(e)s). Le patient stabilisé est censé suivre son programme de soins en ambulatoire ce qui n'est pas toujours le cas, d'où des problèmes de décompensation. Les services d'urgence des hôpitaux publics sont également sollicités et prennent en charge les patients en crise avant de pouvoir les orienter vers le secteur psychiatrique. La maladie mentale et les troubles psychiques touchent 1/5ème de la population, soit 13 millions de français(e)s (données O.M.S.) et 3 millions de personnes présentent des troubles psychiques sévères (données Mars 2023).
Je sais de quoi je parle car ma fille est Psychologue clinicienne en H.P.