

Sylve2012
Comme vous, je pense comme vous. Pourquoi ne pouvons nous pas faire ce que l'on veut de l'argent que l'on a gagné quelquefois difficilement ? Je ne suis pas prête à déclarer ce que je donne à mes enfants ou petits enfants. Je ne peux pas leur donner des sommes énormes mais le peu que je donne leur fait plaisir. Encore une liberté qui s'envole.
carousse
Vamycrons a écrit :
Le petit chèque cadeau sera remplacé par un billet... et m'évitera une enveloppe timbrée...
ça me sera l'occasion d'une visite de plus... 😀
n'ayez pas peur, vous ne risquez rien ; continuez à faire des chèques, on n'a tellement plus l'occasion d'en faire !
Roselyne
helene9434 a écrit :
@ Roselyne et Carousse
je ne pense vraiment pas non, mon père a toujours veillé à ne jamais favoriser un enfant plutôt qu'un autre. Lorsqu'il en aidait un, il tenait les autres au courant, et donnait exactement la même somme à un autre quand c'était son tour.
Mais je me demande si, en fait, ce n'est pas les droits de succession qui étaient moins élevés.
Mon couple d'amis vient de me répondre. Lui, ils sont 3 enfants l'héritage a été divisé en 3 parts égales. Elle, ils sont 6 enfants l'héritage a été divisé en 6 parts égales. Lui ça date d'il y a 1 an et elle 3 ans. Et elle a 2 sœurs sans enfants et les autres ont le même nombre ou moins ou plus. Lui son frère avait 2 enfants, sa sœur aucun et lui et sa femme 3. Je poserai quand même la question à la notaire quand elle me rappelera courant de la semaine et vous direz. Et comme je vous l'ai dit sur Google c'est bien ce que j'ai vu également sauf si le parent dernier vivant veut avantager un enfant c'est possible mais très encadré

Mco
Roselyne a écrit :
Non pas déshériter un ou ses enfants. Mais si l'un par exemple à des ennuis, pouvoir l'aider sans avoir à rendre de compte. Ou donner ce que l'on veut à tous ses enfants
Mais il faut que le ou les enfants le déclare avec un imprimé Cerfa en cas de contrôle. Mais je pense que c’est au dessus d’une certaine somme
C’est ce que nous avons fait avec notre dernier fils tout en tenant informés sa soeur et son autre frère
helene9434
@ Roselyne et Carousse
je ne pense vraiment pas non, mon père a toujours veillé à ne jamais favoriser un enfant plutôt qu'un autre. Lorsqu'il en aidait un, il tenait les autres au courant, et donnait exactement la même somme à un autre quand c'était son tour.
Mais je me demande si, en fait, ce n'est pas les droits de succession qui étaient moins élevés.
carousse
helene9434 a écrit :
Je l'ai appris en 2011 lors du décès de mon père : mon frère aîné ayant eu 3 enfants a eu un pourcentage supplémentaire, par rapport à mon autre frère : 2 enfants, ma soeur 2 aussi, et moi :1.
le partage était bien libellé ainsi dans l'acte notarié : tous la même somme, mais une somme supplémentaire pour mon frère aîné.
c'est parce que votre père préférait ce frère ! 😊
votre père pouvait faire ce qu'il voulait d'un quart de la succession
janine33
Roselyne a écrit :
J'ai toujours entendu que l'héritage des parents était divisé à part égale entre le nombre d'enfants. Ma maman est décédée ce mois. Le notaire m'a contacté et c'est ce qu'elle m'a dit également. Et pourtant, moi j'ai 1 enfant, mon frère 2 et ma sœur 3
Ce n’est vrai qu’en partie .
Les parents ont le droit de prévoir une petite différence , un avantage qu’ils donnent à l’enfant de leur choix .
Cette différence est encadrée et variable en fonction du nombre d’enfants dans la fratrie . J’ai oublié le barème . Mais le notaire sait .
Roselyne
helene9434 a écrit :
Je l'ai appris en 2011 lors du décès de mon père : mon frère aîné ayant eu 3 enfants a eu un pourcentage supplémentaire, par rapport à mon autre frère : 2 enfants, ma soeur 2 aussi, et moi :1.
le partage était bien libellé ainsi dans l'acte notarié : tous la même somme, mais une somme supplémentaire pour mon frère aîné.
La notaire me rappelle courant de la semaine prochaine. Je lui poserai textuellement la question. J'ai posé cette question également à un ami qui a hérité de ses parents, ils sont 3 et sa femme a hérité des siens, ils sont 6. Je vais voir ce qu'il me répond. J'ai regardé sur Google, ça dit bien partagé en part égale . Par contre un parent peut avantager un enfant, c'est possible mais très encadré. C'est peut-être ce qu'il s'est passé pour votre frère aîné
helene9434
Roselyne a écrit :
J'ai toujours entendu que l'héritage des parents était divisé à part égale entre le nombre d'enfants. Ma maman est décédée ce mois. Le notaire m'a contacté et c'est ce qu'elle m'a dit également. Et pourtant, moi j'ai 1 enfant, mon frère 2 et ma sœur 3
Je l'ai appris en 2011 lors du décès de mon père : mon frère aîné ayant eu 3 enfants a eu un pourcentage supplémentaire, par rapport à mon autre frère : 2 enfants, ma soeur 2 aussi, et moi :1.
le partage était bien libellé ainsi dans l'acte notarié : tous la même somme, mais une somme supplémentaire pour mon frère aîné.
carousse
helene9434 a écrit :
c'est oublier la jalousie, très souvent présente lors du dècès des parents.
et en plus, pour ceux qui ne le savent pas, un enfant qui a lui-même 3 enfants ou plus hérite d'une part plus importante que ceux qui n'en ont qu'un ou deux, ou pas du tout.
hein ?? 😳
Roselyne
helene9434 a écrit :
c'est oublier la jalousie, très souvent présente lors du dècès des parents.
et en plus, pour ceux qui ne le savent pas, un enfant qui a lui-même 3 enfants ou plus hérite d'une part plus importante que ceux qui n'en ont qu'un ou deux, ou pas du tout.
J'ai toujours entendu que l'héritage des parents était divisé à part égale entre le nombre d'enfants. Ma maman est décédée ce mois. Le notaire m'a contacté et c'est ce qu'elle m'a dit également. Et pourtant, moi j'ai 1 enfant, mon frère 2 et ma sœur 3
helene9434
Roselyne a écrit :
Non pas déshériter un ou ses enfants. Mais si l'un par exemple à des ennuis, pouvoir l'aider sans avoir à rendre de compte. Ou donner ce que l'on veut à tous ses enfants
c'est oublier la jalousie, très souvent présente lors du dècès des parents.
et en plus, pour ceux qui ne le savent pas, un enfant qui a lui-même 3 enfants ou plus hérite d'une part plus importante que ceux qui n'en ont qu'un ou deux, ou pas du tout.