« Clemenceau, la force d'aimer »
- 6 novembre 2023 14:23
« Clemenceau, la force d'aimer »
6 novembre 2023 14:23


alain
paule a écrit :
Rares sont les hommes en vue (politique, artistes etc ) qui n'ont pas la grosse tête et ne profitent pas de leur "pouvoir" pour conter fleurette -et + si affinités - tout au long de leur vie.
Ce genre de film n'est donc pas fait pour me plaire. Les dommages colatéraux sont terribles.
Mais une femme a le droit de sauver son peuple (pays je crois suivant le nombre de l'année)
cest légitime même si je ne t 'aimes pas ?
paule
Rares sont les hommes en vue (politique, artistes etc ) qui n'ont pas la grosse tête et ne profitent pas de leur "pouvoir" pour conter fleurette -et + si affinités - tout au long de leur vie.
Ce genre de film n'est donc pas fait pour me plaire. Les dommages colatéraux sont terribles.
Maximus
Misss a écrit :
Bravo Bastien, pour la défense de la pauvre épouse de Clémenceau ayant charnellement fauté avec ce jeune homme ... C'est assez féministe comme position !
Sachant qu'à l'époque l'époux avait tous les droits, mais pas sa femme. Lorsque celle-ci trompait son mari, il avait le droit de la répudier (cela se fait encore dans bien d'autres pays d'ailleurs, et dans certains milieux en France, avec une bonne pension, on s'en débarrasse). D'ailleurs celui-ci ne pouvait pas savoir si son enfant était réellement le sien (pas de vérification ADN à l'époque), si sa femme avait une liaison durable (ou des relations extra-conjugales)...
Vaste question.
Sa vengeance fut terrible ! Mais le fait d'être "cocu" a dû un peu le ridiculiser à l'époque dans la bonne bourgeoisie friande de scandales. C'était un affront.
D'après ce que dit l'histoire, lui a bien terminé sa vie amoureuse, si active durant toute sa vie. Mais peut-être les a-t-il toutes aimées, ses amantes, à sa façon (voyez Edith Piaf, elle a aimé tous les hommes de sa vie disait-elle... et il y en eut !).
N'empêche, je resterai féministe et défendrai la femme adultère...
Lui la trompait de son côté.
Et peut-être ne la satisfaisait-il pas ? Il faut bien que le corps exulte comme le chantait Jacques Brel.
J'espère qu'elle s'en est bien sortie, avec ses enfants.
(En France aussi et à notre époque, on voit des hommes délaisser leur famille, femme et enfants, pour une femme plus jeune, il n'y a pas à chercher bien loin autour de nous.)
Non, elle ne s'en est pas bien sortie. Revenue en France, elle a terminé sa vie misérablement sans revoir ses enfants. Et si d'autres hommes effectivement ont des comportements similaires, tous ne sont pas surnommés "père la victoire" et magnifiés à chaque cérémonie de commémoration de l'armistice.

alain
Maximus a écrit :
Une histoire d'amour... Clémenceau ? Hum... La manière dont il a traité son américaine de femme, la faisant expulser de France sans un sou en la privant de tout, à commencer par ses enfants, c'est bien loin de la romance rêvée. Celle qu'il appelait "l'étrangère" après avoir appris que la pauvre avait fauté avec le précepteur de ses enfants, alors que lui s'envoyait tout ce qu'il pouvait à Paris, notamment la diva du théâtre Sarah Bernhardt. Pour finir avec une jeunette deux fois plus jeune que lui... Re-Hum...
Si la jeunette aime se faire entretenir ou est le malheur en ces mps. Aujourdhui
la condition umine a telle changée ?
Misss
Bravo Bastien, pour la défense de la pauvre épouse de Clémenceau ayant charnellement fauté avec ce jeune homme ... C'est assez féministe comme position !
Sachant qu'à l'époque l'époux avait tous les droits, mais pas sa femme. Lorsque celle-ci trompait son mari, il avait le droit de la répudier (cela se fait encore dans bien d'autres pays d'ailleurs, et dans certains milieux en France, avec une bonne pension, on s'en débarrasse). D'ailleurs celui-ci ne pouvait pas savoir si son enfant était réellement le sien (pas de vérification ADN à l'époque), si sa femme avait une liaison durable (ou des relations extra-conjugales)...
Vaste question.
Sa vengeance fut terrible ! Mais le fait d'être "cocu" a dû un peu le ridiculiser à l'époque dans la bonne bourgeoisie friande de scandales. C'était un affront.
D'après ce que dit l'histoire, lui a bien terminé sa vie amoureuse, si active durant toute sa vie. Mais peut-être les a-t-il toutes aimées, ses amantes, à sa façon (voyez Edith Piaf, elle a aimé tous les hommes de sa vie disait-elle... et il y en eut !).
N'empêche, je resterai féministe et défendrai la femme adultère...
Lui la trompait de son côté.
Et peut-être ne la satisfaisait-il pas ? Il faut bien que le corps exulte comme le chantait Jacques Brel.
J'espère qu'elle s'en est bien sortie, avec ses enfants.
(En France aussi et à notre époque, on voit des hommes délaisser leur famille, femme et enfants, pour une femme plus jeune, il n'y a pas à chercher bien loin autour de nous.)
Maximus
Une histoire d'amour... Clémenceau ? Hum... La manière dont il a traité son américaine de femme, la faisant expulser de France sans un sou en la privant de tout, à commencer par ses enfants, c'est bien loin de la romance rêvée. Celle qu'il appelait "l'étrangère" après avoir appris que la pauvre avait fauté avec le précepteur de ses enfants, alors que lui s'envoyait tout ce qu'il pouvait à Paris, notamment la diva du théâtre Sarah Bernhardt. Pour finir avec une jeunette deux fois plus jeune que lui... Re-Hum...