Ce vaccin qui rend fou

- 22 juillet 2021 15:48

Le scepticisme vis-à-vis de la vaccination est le nouveau symptôme d’une société égoïste, fermée sur elle-même et vivant dans la peur.

Ce n'est plus le virus qui rend fou.
C'est le vaccin.

Un jour, c'est une épidémie de thromboses liée à l'AstraZeneca.
Un autre, c'est l'histoire des quatre pilotes de la British Airways décédés, comme par hasard, après leur vaccination.
Un autre, on a la preuve, juré craché, que le vaccin modifie notre ADN, entraîne des maladies neurodégénératives, rend les femmes stériles, contient des cellules de fœtus, tue les bébés.
Un autre encore, les campagnes de vaccination sont le fruit d'un complot ourdi par Bill Gates, la Fondation Rockefeller, Microsoft, le Forum de Davos, Big Pharma, les artisans d'une puce électronique connectée à la 5G.
Sans parler de notre centenaire national, le merveilleux Edgar Morin, rattrapé par l'humeur ambiante quand il confie au Monde cette inquiétude étrangement peu commentée : on « saura plus tard si la recherche de vaccin n'a pas ralenti la recherche de remède » et si « certains remèdes n'ont pas été écartés sous la pression de trusts pharmaceutiques puissants jusqu'à parasiter les autorités de santé »…

Ce n'est pas la première fois, sans doute, que l'opinion éclairée réagit de cette façon.

Et depuis, sinon la nuit des temps, du moins la guerre des sophistes contre Socrate, elle a toujours été saisie de vertige par l'énigme de ce remède que les Grecs appelaient un « pharmakon » et dont la singularité est d'être fait de la même substance que le poison qu'il neutralise.

Mais l'on aurait pu espérer, 2 500 ans plus tard, que l'on n'en soit plus tout à fait là.

Sans remonter si haut, l'on aurait rêvé d'une humanité qui aurait entendu la leçon de Voltaire consacrant l'une de ses Lettres philosophiques à ridiculiser les antivax de son temps et leur colère face à ces « fous » qui, à Londres, « donnent à leurs enfants la petite vérole pour les empêcher de l'avoir ».

Et l'on est accablé de voir que, jusque dans nos différences nationales recoupant celles que pointait Voltaire et qui opposaient déjà le pragmatisme anglo-saxon au complotisme des pays latins, l'humanité semble revenue au point où elle se trouvait à l'époque, fin du XVIIIe siècle, du chirurgien Edward Jenner opérant, contre la variole, la première injection de cowpox, puis de vaccine, cette maladie infectieuse commune aux vaches et aux humains, et voyant la Faculté l'accuser de propager, ce faisant, la gangrène et la syphilis ; elle semble revenue au temps, un siècle plus tard, où Louis Pasteur inventait, dans son laboratoire de la rue d'Ulm, le vaccin contre la rage et endurait, pour cela, le reproche de porter atteinte à la morale, aux libertés, à l'ordre naturel des choses, à la volonté divine ; on est atterré de voir que, malgré ce que l'on sait, aujourd'hui, du dénouement de ces polémiques obscurantistes et criminelles, malgré ce qu'enseignèrent Georges Canguilhem, puis Michel Foucault, sur les campagnes vaccinales menées, au XIXe siècle, par ces sauveteurs du genre humain que furent les grands ministres et préfets éradicateurs de lèpre, peste et choléra, malgré l'avancée des connaissances en ces matières, malgré l'abondance de la littérature scientifique dorénavant à portée de tous ou peut-être, allez savoir ! à cause de cette abondance même et de la confusion qu'elle installe entre info et infox, science et alterscience, l'on est atterré, oui, par cet éternel retour de la peur archaïque des hommes.La place - et le temps - manque pour refaire cette histoire.

Et, surtout, l'urgence commande et ne laisse guère le loisir de débats épistémologiques.

L'on se contentera donc de rappeler aux dernières en date des victimes de la folie coronavirale que sont les militants antivaccins, les évidences suivantes.

1. C'est la première fois, dans l'histoire de l'humanité, que l'on n'a pas eu besoin de 105 ans comme pour la typhoïde, de 47 ans comme pour la poliomyélite, de 16 ans comme pour l'hépatite B, mais d'à peine 1 an pour développer le vaccin contre le Covid.

2. Cette performance est due à l'immensité des ressources mobilisées, à la coopération entre institutions publiques et laboratoires privés, à ce mixte de concurrence et d'échange des connaissances qui est une des vertus de la mondialisation tant décriée, à l'avance prise par les chercheurs depuis l'épidémie de SARS en 2003 - elle n'est en aucun cas le fruit d'on ne sait quelle hâte des laboratoires bâclant leurs protocoles, brûlant les étapes de leurs expériences et validant leurs essais cliniques à la sauvette.

3. Si les vaccins présentent des risques, ils sont infimes et ne sont littéralement rien comparés à ceux des confinements à répétition, générateurs de misère et de détresse.

Alors, serions-nous à ce point drogués au principe de précaution qu'un risque, même infime, nous tétaniserait ?

Serions-nous devenus si pleutres que la seule perspective d'une absence de « recul » nous plongerait dans un effroi suicidaire ?

Ou en va-t-il de l'immunité collective comme, désormais, d'une élection : on veut bien qu'elle se fasse ; on sera le premier à en profiter quand on en aura le résultat ; mais elle n'est pas à une voix près et s'accommodera fort bien de mon abstention ou, en la circonstance, de ma resquille ?

L'heure de vérité est proche.

Et je crains fort que ne se vérifie, une fois encore, mon intuition des premiers jours : tartuferie du « rester chez soi pour sauver les autres »… filouterie de ceux pour qui il y aura toujours assez de vaccinés pour que chacun n'y soit pas astreint… sans oublier, au passage, les applaudissements à un peuple de « soignants » dont il s'avère qu'une part non négligeable préfère le risque d'infecter un vieillard à celui d'être, soi-même, affecté par l'effet secondaire d'un vaccin… tout aura été là pour faire de la tragédie du Covid le révélateur d'une société fermée sur elle-même, apeurée et animée par un égoïsme d'airain.

Bernard-Henri Lévy

Ce vaccin qui rend fou

22 juillet 2021 15:48

Le scepticisme vis-à-vis de la vaccination est le nouveau symptôme d’une société égoïste, fermée sur elle-même et vivant dans la peur.

Ce n'est plus le virus qui rend fou.
C'est le vaccin.

Un jour, c'est une épidémie de thromboses liée à l'AstraZeneca.
Un autre, c'est l'histoire des quatre pilotes de la British Airways décédés, comme par hasard, après leur vaccination.
Un autre, on a la preuve, juré craché, que le vaccin modifie notre ADN, entraîne des maladies neurodégénératives, rend les femmes stériles, contient des cellules de fœtus, tue les bébés.
Un autre encore, les campagnes de vaccination sont le fruit d'un complot ourdi par Bill Gates, la Fondation Rockefeller, Microsoft, le Forum de Davos, Big Pharma, les artisans d'une puce électronique connectée à la 5G.
Sans parler de notre centenaire national, le merveilleux Edgar Morin, rattrapé par l'humeur ambiante quand il confie au Monde cette inquiétude étrangement peu commentée : on « saura plus tard si la recherche de vaccin n'a pas ralenti la recherche de remède » et si « certains remèdes n'ont pas été écartés sous la pression de trusts pharmaceutiques puissants jusqu'à parasiter les autorités de santé »…

Ce n'est pas la première fois, sans doute, que l'opinion éclairée réagit de cette façon.

Et depuis, sinon la nuit des temps, du moins la guerre des sophistes contre Socrate, elle a toujours été saisie de vertige par l'énigme de ce remède que les Grecs appelaient un « pharmakon » et dont la singularité est d'être fait de la même substance que le poison qu'il neutralise.

Mais l'on aurait pu espérer, 2 500 ans plus tard, que l'on n'en soit plus tout à fait là.

Sans remonter si haut, l'on aurait rêvé d'une humanité qui aurait entendu la leçon de Voltaire consacrant l'une de ses Lettres philosophiques à ridiculiser les antivax de son temps et leur colère face à ces « fous » qui, à Londres, « donnent à leurs enfants la petite vérole pour les empêcher de l'avoir ».

Et l'on est accablé de voir que, jusque dans nos différences nationales recoupant celles que pointait Voltaire et qui opposaient déjà le pragmatisme anglo-saxon au complotisme des pays latins, l'humanité semble revenue au point où elle se trouvait à l'époque, fin du XVIIIe siècle, du chirurgien Edward Jenner opérant, contre la variole, la première injection de cowpox, puis de vaccine, cette maladie infectieuse commune aux vaches et aux humains, et voyant la Faculté l'accuser de propager, ce faisant, la gangrène et la syphilis ; elle semble revenue au temps, un siècle plus tard, où Louis Pasteur inventait, dans son laboratoire de la rue d'Ulm, le vaccin contre la rage et endurait, pour cela, le reproche de porter atteinte à la morale, aux libertés, à l'ordre naturel des choses, à la volonté divine ; on est atterré de voir que, malgré ce que l'on sait, aujourd'hui, du dénouement de ces polémiques obscurantistes et criminelles, malgré ce qu'enseignèrent Georges Canguilhem, puis Michel Foucault, sur les campagnes vaccinales menées, au XIXe siècle, par ces sauveteurs du genre humain que furent les grands ministres et préfets éradicateurs de lèpre, peste et choléra, malgré l'avancée des connaissances en ces matières, malgré l'abondance de la littérature scientifique dorénavant à portée de tous ou peut-être, allez savoir ! à cause de cette abondance même et de la confusion qu'elle installe entre info et infox, science et alterscience, l'on est atterré, oui, par cet éternel retour de la peur archaïque des hommes.La place - et le temps - manque pour refaire cette histoire.

Et, surtout, l'urgence commande et ne laisse guère le loisir de débats épistémologiques.

L'on se contentera donc de rappeler aux dernières en date des victimes de la folie coronavirale que sont les militants antivaccins, les évidences suivantes.

1. C'est la première fois, dans l'histoire de l'humanité, que l'on n'a pas eu besoin de 105 ans comme pour la typhoïde, de 47 ans comme pour la poliomyélite, de 16 ans comme pour l'hépatite B, mais d'à peine 1 an pour développer le vaccin contre le Covid.

2. Cette performance est due à l'immensité des ressources mobilisées, à la coopération entre institutions publiques et laboratoires privés, à ce mixte de concurrence et d'échange des connaissances qui est une des vertus de la mondialisation tant décriée, à l'avance prise par les chercheurs depuis l'épidémie de SARS en 2003 - elle n'est en aucun cas le fruit d'on ne sait quelle hâte des laboratoires bâclant leurs protocoles, brûlant les étapes de leurs expériences et validant leurs essais cliniques à la sauvette.

3. Si les vaccins présentent des risques, ils sont infimes et ne sont littéralement rien comparés à ceux des confinements à répétition, générateurs de misère et de détresse.

Alors, serions-nous à ce point drogués au principe de précaution qu'un risque, même infime, nous tétaniserait ?

Serions-nous devenus si pleutres que la seule perspective d'une absence de « recul » nous plongerait dans un effroi suicidaire ?

Ou en va-t-il de l'immunité collective comme, désormais, d'une élection : on veut bien qu'elle se fasse ; on sera le premier à en profiter quand on en aura le résultat ; mais elle n'est pas à une voix près et s'accommodera fort bien de mon abstention ou, en la circonstance, de ma resquille ?

L'heure de vérité est proche.

Et je crains fort que ne se vérifie, une fois encore, mon intuition des premiers jours : tartuferie du « rester chez soi pour sauver les autres »… filouterie de ceux pour qui il y aura toujours assez de vaccinés pour que chacun n'y soit pas astreint… sans oublier, au passage, les applaudissements à un peuple de « soignants » dont il s'avère qu'une part non négligeable préfère le risque d'infecter un vieillard à celui d'être, soi-même, affecté par l'effet secondaire d'un vaccin… tout aura été là pour faire de la tragédie du Covid le révélateur d'une société fermée sur elle-même, apeurée et animée par un égoïsme d'airain.

Bernard-Henri Lévy

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Avatar scoubidou51

scoubidou51

23 juillet 2021 08:45
odeon a écrit :
quand le texte est trop long, je zappe, même de B. H.L

surtout BHL, une vraie girouette
et vu l'époustouflant succès de son dernier livre "un virus qui rend fou" une pub gratuite sur quinto n'améliorera guère les ventes !... 😂

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Avatar Vieuxchat

Vieuxchat

23 juillet 2021 08:44
darl53 a écrit :
j'ai zappé quelques lignes mais dans l'ensemble même idées que moi .
Toujours très proche des animaux ,je suis toujours déçue que l'on pense à notre petite personne quand chaque année meurent des milliards d'animaux à cause de nous .Il est peut etre temps que cette civilisation disparaisse .

Eh oui hélas ! Alors que l'homme est le plus grand prédateur sur terre, même vis à vis de lui-même (guerres, disparition des abeilles...)

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Avatar darl53

darl53

23 juillet 2021 08:42

j'ai zappé quelques lignes mais dans l'ensemble même idées que moi .
Toujours très proche des animaux ,je suis toujours déçue que l'on pense à notre petite personne quand chaque année meurent des milliards d'animaux à cause de nous .Il est peut etre temps que cette civilisation disparaisse .

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Avatar Jean-Marc248296

Jean-Marc248296

23 juillet 2021 08:32

C’est sûr que pour certains il fallait faire plus court, ils n’ont même pas vu la signature.

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Avatar odeon

odeon

23 juillet 2021 08:21

Merci à celle qui supprime .

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Avatar didjo

didjo

23 juillet 2021 08:20

Tout bêtement,je ne suis pas sure de la réaction de mon organisme au vaccin,alors j ai aussi peur de me faire vacciner que de l attraper.
Ce matin j ai encore entendu le prof delfressi dire que l on verrait la fin "peut etre "2022 ou 2023.
Pour dire ça il vaudrait qu il reste dans son service......a travailler!!!!!
J aurai peut etre pas le covid mais d autres pathologies liees au stress

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Avatar odeon

odeon

23 juillet 2021 08:20
kaladoise a écrit :
👍

quand le texte est trop long, je zappe, même de B. H.L

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Avatar odeon

odeon

23 juillet 2021 08:18
kaladoise a écrit :
👍

Quand c'est trop long, je zappe. C'est lassant. C'a joue les intellos...

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Avatar beafran

beafran

23 juillet 2021 08:05
joiedevivre15 a écrit :
En ce qui me concerne ces vaccins ne me rendent pas du tout folle 😆😉 !
La plupart des personnes qui se sont fait vacciner, l'ont fait parce qu'elles sont la PEUR de l'attraper et un certain nombre d'autres parce qu'elles sont obligées de le faire dans le cadre de leur travail.
Celles qui se font vacciner actuellement, c'est pour pouvoir avoir la LIBERTE de continuer à vivre normalement (?!). Ce terme de liberté, en quelque sorte, utilisé à l'envers, me fait bien sourire.
Il va y avoir d'autre solution que le vaccin, par exemple le traitement avec l'IVERMECTINE mis au point par 3 scientifiques du Gouvernement américain et qui porte déjà ses fruits dans un certain nombre de pays où il a été accepté car non seulement il prévient mais il guérit.
À quand l'accord de la France ?
Et j'attends avec impatience l'avis de l'OMS pro-vaccin !
En tout cas, mon ami et moi, non vaccinés, nous continuons à vivre le plus normalement possible.
Avant-hier, nous avons fait la balade par avion au-dessus du Mont-Saint-Michel et là nous faisons nos valises pour un circuit en Normandie.
Si des hôtels nous refusent l'entrée, nous avons un point de chute. Des amis nous ont prêter les clés de leur villa située en front de bord de la mer dans une très jolie petite ville pas loin de Saint-Malo ...
Pour l'instant aucun restaurant en terrasse et même à l'intérieur nous a refusé l'entrée. On met le masque en rentrant, on l'enlève à table, on leur met pour aller aux toilettes et pour sortir.
C'est tout simple. Je me méfierais davantage d'une personne vaccinée qui est dans la trouille que d'une personne non vaccinée qui est positive.

Personne non vaccinée qui a la trouille de vaccin...

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Avatar beafran

beafran

23 juillet 2021 08:01
joiedevivre15 a écrit :
Je suis tout à fait d'accord avec vous ! Mais laissons les dire. Rira bien qui rira le dernier ...

Et qu' est-ce qui vous fera " rire " ?

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Avatar François

François

23 juillet 2021 07:58

joiedevivre15 23 juillet 2021 08:29
"Des amis nous ont prêter les clés de leur villa située en front de bord de la mer dans une très jolie petite ville pas loin de Saint-Malo .."

Ah non ! Pas JDV à Saint Malo ! Qu'on impose le pass sanitaire à l'entrée des remparts. Ou je remets les voiles pour l'Australie.

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Avatar Fanny

Fanny

23 juillet 2021 07:54

A Vieuxchat qui a écrit « Oui le nombre de vaccinés progresse, et curieusement la pandémie aussi ! ».
Vous aussi vous l’aviez remarqué ?! A priori nous ne serions que tous les deux !!!! 😅

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Avatar Carmenlustucru

Carmenlustucru

23 juillet 2021 07:54

Gerard a écrit :
"Et le vaccin anti texte long et inutile, il sort bientôt ??"

Long, peut-être, mais l'avez vous lu pour dire qu'il est inutile ? 🙄

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Avatar Dan

Dan

23 juillet 2021 07:52

Il vaut mieux être fol avec les fous que d'être intelligent parmi eux.

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Avatar Carmenlustucru

Carmenlustucru

23 juillet 2021 07:50

"En ce qui me concerne ces vaccins ne me rendent pas du tout folle"

Ah bon ! Alors c'est quoi ? 🤨

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