Avatar Dany

Les figurines Mokarex de notre enfance

Dany - 11 février 2023 22:57


Ceci n'est pas un copié collé.
Vous souvenez-vous de ces figurines historiques que l'on découvrait dans les paquets de café Mokarex? Elles étaient marron doré ou grises.
Il y eut d'abord celles au format dit demi ronde-bosse, c'est à dire en 3 dimensions, bien sûr, mais aplaties. On trouve, sur ce mode:
les militaires et leur costumes, allant de l'époque des Francs jusqu'à l'aube du Second Empire,
Les 3 Mousquetaires et les protagonistes du roman de Dumas,
L'épopée napoléonienne et ses généraux.
Puis, les figurines passent au format ronde-bosse, c'est à dire en 3 dimensions normales.
Ce furent les personnages du Grand Siècle, englobant le règne de Louis XIV et celui de Louis XV.
Suivirent les personnages de la Révolution, puis la cavalerie napoléonienne.
Vinrent ensuite les personnages du Second Empire, et les soldats de la Première Guerre Mondiale.
Simultanément, Mokarex avait édité un jeu d'échec mettant en scène la lutte du roi Louis XI contre le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire. Seules les tours étaient identiques, deux à deux, sinon aucun des sujets n'avait son double, soit 30 pièces totalement différentes.

Nos parents n'achetaient pas forcément du café Mokarex, aussi les cours de récréation étaient-elles le lieu idéal pour se procurer ces figurines … en les tirant aux billes! Alors vous pensez que les lances, les épées, les cannes, les bras et doigts tendus, ne résistaient pas à l'impact des billes. Souvent, au lieu de placer la figurine comme cible, elle était remplacée par un calot qu'il fallait toucher avec des billes en terre, mais parfois en verre!

Les plus célèbres pour comporter un point de fragilité notoire étaient:
Madame de Sévigné, bras tendu, une plume dans sa main droite, et
Fouquier-Tinville, derrière un petit bureau sur lequel une plume était fichée dans un encrier. Ce personnage était la plus volumineuse des figurines Mokarex, et on peut se demander s'il y avait encore la place dans le paquet pour délivrer le poids de café indiqué!
Après venaient Turennes, Vauban et Louis XV pour leur épée, suivis de Camille Desmoulins pour les pieds de la chaise qu'il tient à bout de bras, de Hoche pour son épée et son fourreau, de Marceau pour son sabre et sa sabretache, du Baron Haussmann et d'Offenbach pour leur canne.
George Sand et son guéridon sur lequel repose une lampe bouillotte était rarement intacte.

Mokarex avait une boutique à Paris, au 24 de la rue de la Pépinière (entre la gare St Lazare et St Augustin) pour l'échange des figurines en double.

C'est en 1948 que Mokarex installe deux torréfacteurs à Epinay-sur-Seine, à 6 km au nord de Paris, et en 1953 qu'il lance les figurines historiques à l'intérieur des paquets de café.
Ces figurines représentaient les personnages qu'on voyait dans nos livres d'Histoire, vous vous rendez compte! C'était pour nous, jeunes écoliers, une quête fiévreuse et, en même temps l'Histoire de France se matérialisait!
A cette époque, l'Histoire nous intéressait, pour ne pas dire nous passionnait! Et, les plus courageux peignaient ces petits sujets en choisissant des couleurs en accord avec la mode vestimentaire des différentes époques. Pour ce faire, Mokarex avait édité un album, remis gracieusement (ou pour pas très cher) à leur boutique montrant chaque figurine peinte, de face et de dos.

Nous nous rappelons aussi, le café Legal et ses personnages du Far-West,, le café Mokalux et ses vedettes de la chanson, du music-hall et du sport et La Maison du Café, avec ses marins (Surcouf, Jean Bart …) C'était notre enfance et tous ces petits personnages faisaient notre joie!

Je vous mets un lien vers le site d'un passionné de figurines publicitaires, qui en vend également, et vous y découvrirez toutes les figurines Mokarex , et d'autres, notamment celles citées plus haut.
https://www.mokarex.fr/mag_index.html

Les figurines Mokarex de notre enfance

Avatar Dany

Dany11 février 2023 22:57


Ceci n'est pas un copié collé.
Vous souvenez-vous de ces figurines historiques que l'on découvrait dans les paquets de café Mokarex? Elles étaient marron doré ou grises.
Il y eut d'abord celles au format dit demi ronde-bosse, c'est à dire en 3 dimensions, bien sûr, mais aplaties. On trouve, sur ce mode:
les militaires et leur costumes, allant de l'époque des Francs jusqu'à l'aube du Second Empire,
Les 3 Mousquetaires et les protagonistes du roman de Dumas,
L'épopée napoléonienne et ses généraux.
Puis, les figurines passent au format ronde-bosse, c'est à dire en 3 dimensions normales.
Ce furent les personnages du Grand Siècle, englobant le règne de Louis XIV et celui de Louis XV.
Suivirent les personnages de la Révolution, puis la cavalerie napoléonienne.
Vinrent ensuite les personnages du Second Empire, et les soldats de la Première Guerre Mondiale.
Simultanément, Mokarex avait édité un jeu d'échec mettant en scène la lutte du roi Louis XI contre le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire. Seules les tours étaient identiques, deux à deux, sinon aucun des sujets n'avait son double, soit 30 pièces totalement différentes.

Nos parents n'achetaient pas forcément du café Mokarex, aussi les cours de récréation étaient-elles le lieu idéal pour se procurer ces figurines … en les tirant aux billes! Alors vous pensez que les lances, les épées, les cannes, les bras et doigts tendus, ne résistaient pas à l'impact des billes. Souvent, au lieu de placer la figurine comme cible, elle était remplacée par un calot qu'il fallait toucher avec des billes en terre, mais parfois en verre!

Les plus célèbres pour comporter un point de fragilité notoire étaient:
Madame de Sévigné, bras tendu, une plume dans sa main droite, et
Fouquier-Tinville, derrière un petit bureau sur lequel une plume était fichée dans un encrier. Ce personnage était la plus volumineuse des figurines Mokarex, et on peut se demander s'il y avait encore la place dans le paquet pour délivrer le poids de café indiqué!
Après venaient Turennes, Vauban et Louis XV pour leur épée, suivis de Camille Desmoulins pour les pieds de la chaise qu'il tient à bout de bras, de Hoche pour son épée et son fourreau, de Marceau pour son sabre et sa sabretache, du Baron Haussmann et d'Offenbach pour leur canne.
George Sand et son guéridon sur lequel repose une lampe bouillotte était rarement intacte.

Mokarex avait une boutique à Paris, au 24 de la rue de la Pépinière (entre la gare St Lazare et St Augustin) pour l'échange des figurines en double.

C'est en 1948 que Mokarex installe deux torréfacteurs à Epinay-sur-Seine, à 6 km au nord de Paris, et en 1953 qu'il lance les figurines historiques à l'intérieur des paquets de café.
Ces figurines représentaient les personnages qu'on voyait dans nos livres d'Histoire, vous vous rendez compte! C'était pour nous, jeunes écoliers, une quête fiévreuse et, en même temps l'Histoire de France se matérialisait!
A cette époque, l'Histoire nous intéressait, pour ne pas dire nous passionnait! Et, les plus courageux peignaient ces petits sujets en choisissant des couleurs en accord avec la mode vestimentaire des différentes époques. Pour ce faire, Mokarex avait édité un album, remis gracieusement (ou pour pas très cher) à leur boutique montrant chaque figurine peinte, de face et de dos.

Nous nous rappelons aussi, le café Legal et ses personnages du Far-West,, le café Mokalux et ses vedettes de la chanson, du music-hall et du sport et La Maison du Café, avec ses marins (Surcouf, Jean Bart …) C'était notre enfance et tous ces petits personnages faisaient notre joie!

Je vous mets un lien vers le site d'un passionné de figurines publicitaires, qui en vend également, et vous y découvrirez toutes les figurines Mokarex , et d'autres, notamment celles citées plus haut.
https://www.mokarex.fr/mag_index.html

avatar
Avatar Dany

Dany

22 février 2023 09:22
loulou25 a écrit :
Bonjour Dany. Lorsque les éditions Hachette ont sorti une intégrale de Michel Vaillant, j'ai pensé à toi. Malheureusement, je ne pouvais pas te l'écrire dans ton espace privé. C'est impossible maintenant.

Bonjour Loulou,
je me demande s'il ne faut pas être amis pour écrire sur le mur de l'un et de l'autre.
...
Une petite question BD 😊, si tu penses comme moi à propos de :
L'Affaire Tournesol, page 52, 1ère image dans la grande salle de l'opéra de Szohôd, le personnage, vu de dos, placé juste devant Milou, puis dernière image en bas-de la page, dans le hall de l'opéra, le personnage central de l'image, toujours vu de dos : ne serait-ce pas Hergé ?
Tu sais qu'aux studios Hergé, les dessinateurs s'amusaient à se dessiner entre eux dans quelques aventures de Tintin ; la plus connue étant celle du Sceptre d'Ottokar, image de la cérémonie dans la salle du trône, parmi les personnages sur les côtés. 😊

Répondre·

Avatar Dany

Dany

21 février 2023 17:32
loulou25 a écrit :
Bonjour Dany. Lorsque les éditions Hachette ont sorti une intégrale de Michel Vaillant, j'ai pensé à toi. Malheureusement, je ne pouvais pas te l'écrire dans ton espace privé. C'est impossible maintenant.

Je t'ai répondu à propos de la réédition des albums de Michel Vaillant, un peu plus bas.
Sur ton mur, on peut lire ce que tu écris sur le forum, mais on ne peut pas y écrire.

Je fais 2 tests et après ... Chiche que je crée une discussion sans objet pour s'en servir de boîte aux lettres ! 😄

Répondre·

Avatar Dany

Dany

19 février 2023 22:23
loulou25 a écrit :
Bonjour Dany. Lorsque les éditions Hachette ont sorti une intégrale de Michel Vaillant, j'ai pensé à toi. Malheureusement, je ne pouvais pas te l'écrire dans ton espace privé. C'est impossible maintenant.

Bonsoir Loulou,
content de ton retour ! 😊
Si cette intégrale est en albums séparés, j'en acquerrai certains.
Je vais voir pourquoi il n'est plus possible d'écrire sur mon mur : il est ouvert et j'ai reçu 2 ou 3 messages il n'y a pas longtemps.
J'ai essayé sur le tien : on peut y écrire.
On peut utiliser le tien en attendant : message et réponse.

Répondre·

Avatar loulou25

loulou25

19 février 2023 20:44

Bonjour Dany. Lorsque les éditions Hachette ont sorti une intégrale de Michel Vaillant, j'ai pensé à toi. Malheureusement, je ne pouvais pas te l'écrire dans ton espace privé. C'est impossible maintenant.

Répondre·

Avatar odeon

odeon

13 février 2023 13:59

En vous lisant, bien sûr que j'ai connu les crèmes Francorusse, puis ALSA puis Alsa Glace, LEROUX bien sûr et les petits cadeaux dans le paquet de BONUX que je me dépéchais de monter, car il fallait les monter, il ne l'était pas

Répondre·

Avatar Dany

Dany

13 février 2023 13:44
odeon a écrit :
C'est vrai, j'avais oublié !! Et c'était bien souvent une récompense de la part de la maîtresse

Ça pouvait 🙂🙂

Répondre·

Avatar odeon

odeon

13 février 2023 13:38
Dany a écrit :
Oui, je n'en était plus sûr ! 🙂🙂

C'est vrai, j'avais oublié !! Et c'était bien souvent une récompense de la part de la maîtresse

Répondre·

Avatar Dany

Dany

13 février 2023 13:32
PIRLOUI a écrit :
Les images étaient des buvards !

Oui, je n'en était plus sûr ! 🙂🙂

Répondre·

Avatar PIRLOUI

PIRLOUI

13 février 2023 12:38
Dany a écrit :
Leroux, Leroux, c'est la meilleure chicorée, Leroux, Leroux, donne au café bon goût 🎵
Et les paquets de biscottes Grégoire avec une grande image des châteaux de la Loire 🙂

C'est bien agréable un post où l'on évoque de bons souvenirs !
Kenavo

Les images étaient des buvards !

Répondre·

Avatar Dany

Dany

13 février 2023 08:13
helene9434 a écrit :
Ho lala, un sacré coup de nostalgie !
Je me souviens de la marque Mokarex, bien que mes parents ne buvaient pas cette marque, du moulin à café à manivelle dont le bois, fendu à la base, me pinçait la cuisse quand je tournais la manivelle, à l'envers parce que c'était plus facile ! et quand plus tard mon petit frère l'a découvert au grenier, il a déclaré, admiratif, que c'était plus pratique parce qu'il n'y avait pas besoin d'électricité...
les cadeaux Bonux, les entremets Francorusse avec les publicités délavées peintes sur les murs, en compagnie des Biscuits Brun et Pâtes La lune...et puis bien sûr : Dubo, Dubon, Dubonnet dont on voyait encore les traces dans les tunnels du métro dans les années 70...
Moi je collectionnais les étiquettes de fromage (tyrosémiophilie, qu'on dit) que ma mère collaient soigneusement dans un cahier de dessin, où la Vache qui rit côtoyait la Vache sérieuse et la vache Grosjean.
Jamais aimé non plus le goût de la chicorée Leroux non plus (pareil pour la Ricoré), mais j'y ai pensé souvent plus tard chaque fois que j'achetais et j'expédiais des containers entiers de chicorée au Japon (je ne me souviens plus quelle en était l'utilisation, il ne me semble pas que c'était alimentaire)

Oui, Hélène, je me souviens bien de tout cela 🙂.
Si nous avions gardé quelques spécimen de tous les objets ou images publicitaires des produits courants de notre enfance, nous aurions une collection à faire pâlir Paul Getty ! 😁

Répondre·

Avatar Dany

Dany

13 février 2023 08:07
artmonika a écrit :
Je n'ai pas connu cela. Peut-être mes parents consommaient-ils une autre marque ?
Mais, en lisant les commentaires, je revois moi aussi les longs paquets de cette "chicorée leroux" qui agrémentait le café et dont on entendait la "réclame" sur les gros postes de radio.
Et j'ai aussi un souvenir olfatique des petits cadeaux bonux qu'on dénichait dans les paquets de lessive.
Sans avoir oublié les collections d'images du chocolat meunier et des porte-clefs en plastique à l'image des produits de l'époque qu'on s'échangeait entre "camarades" d'école ...
Merci, Dany, d'avoir fait surgir ici une bouffée d'enfance empreinte de nostalgie.
Autant de moments d'insouciance qu'il serait si bon de revivre ...
Kenavo.

Leroux, Leroux, c'est la meilleure chicorée, Leroux, Leroux, donne au café bon goût 🎵
Et les paquets de biscottes Grégoire avec une grande image des châteaux de la Loire 🙂

C'est bien agréable un post où l'on évoque de bons souvenirs !
Kenavo

Répondre·

Avatar helene9434

helene9434

13 février 2023 07:56

Ho lala, un sacré coup de nostalgie !
Je me souviens de la marque Mokarex, bien que mes parents ne buvaient pas cette marque, du moulin à café à manivelle dont le bois, fendu à la base, me pinçait la cuisse quand je tournais la manivelle, à l'envers parce que c'était plus facile ! et quand plus tard mon petit frère l'a découvert au grenier, il a déclaré, admiratif, que c'était plus pratique parce qu'il n'y avait pas besoin d'électricité...
les cadeaux Bonux, les entremets Francorusse avec les publicités délavées peintes sur les murs, en compagnie des Biscuits Brun et Pâtes La lune...et puis bien sûr : Dubo, Dubon, Dubonnet dont on voyait encore les traces dans les tunnels du métro dans les années 70...
Moi je collectionnais les étiquettes de fromage (tyrosémiophilie, qu'on dit) que ma mère collaient soigneusement dans un cahier de dessin, où la Vache qui rit côtoyait la Vache sérieuse et la vache Grosjean.
Jamais aimé non plus le goût de la chicorée Leroux non plus (pareil pour la Ricoré), mais j'y ai pensé souvent plus tard chaque fois que j'achetais et j'expédiais des containers entiers de chicorée au Japon (je ne me souviens plus quelle en était l'utilisation, il ne me semble pas que c'était alimentaire)

Répondre·

Avatar Dany

Dany

13 février 2023 07:54
Pimaly a écrit :
Avez-vous connu les crèmes desserts Francorusse ? Chaque boîte contenait deux images d'oiseaux dont je faisais collection. Ces entremets sont passés à la postérité grâce à Uderzo et son personnage Tibérius Entreméfrancorus (secrétaire de César), dans "Les lauriers de César".

J'ai, en effet, un vague souvenir des entremets ou crèmes dessert Francorusse, mais plus par le nom que d'en avoir beaucoup consommé. Je me souviens de la marque Elesca (Elesca, c'est exquis !) sorte de Banania. Mais, là encore, pas vraiment pour en avoir consommé, mais parce qu'au Salon de l'enfance, qui se tenait dans l'enceinte du Grand Palais, sur le stand Elesca se tenait dressé un mât d'environ 4m auquel il fallait grimper jusqu'en haut pour attraper une bricole, ou toucher quelque chose et recevoir sa récompense après, au sol 🙂🙂

Répondre·

Avatar Pimaly

Pimaly

13 février 2023 06:55
Dany a écrit :
Une reproduction de tableau peut être très belle, selon la qualité des encres et du papier ... et surtout si on aime déjà l'original ! 🙂
Ma mère non plus n'achetait pas de café Mokarex, préférant pour le petit déjeuner du Nescafé ou du Ricoré, plus vite préparé avant de partir, elle au travail, moi à l'école.
Mes premières figurines, je les ai acquises en les tirant aux billes à l'école. A la boutique Mokarex, je me souviens y avoir acheté les peintures adaptées ; je devais avoir 9 ans.
Beaucoup plus tard, je m'étais constitué le jeu d'échecs en soulevant le couvercle des poubelles de ma rue pour y dégoter les paquets Mokarex vides et en découper les bons valant pour une figurine, à échanger à la boutique. Après, j'avais mis une ou deux concierges dans le coup 😉.
Enfin, il y a 10 années, j'ai pu acquérir quasiment toutes les figurines, en brocantes et via internet.
J'ai même le jeu d'échecs en 3 exemplaires ... sans doute influencé, au départ, par les films Quentin Durward et Le Miracle des Loups 😁 .
Mais il faut dire que les hallebardes et les épées sont très fragiles et qu'ainsi je conserve un jeu de "référence" intact 🙂.

Avez-vous connu les crèmes desserts Francorusse ? Chaque boîte contenait deux images d'oiseaux dont je faisais collection. Ces entremets sont passés à la postérité grâce à Uderzo et son personnage Tibérius Entreméfrancorus (secrétaire de César), dans "Les lauriers de César".

Répondre·

Avatar artmonika

artmonika

12 février 2023 23:30

Je n'ai pas connu cela. Peut-être mes parents consommaient-ils une autre marque ?
Mais, en lisant les commentaires, je revois moi aussi les longs paquets de cette "chicorée leroux" qui agrémentait le café et dont on entendait la "réclame" sur les gros postes de radio.
Et j'ai aussi un souvenir olfatique des petits cadeaux bonux qu'on dénichait dans les paquets de lessive.
Sans avoir oublié les collections d'images du chocolat meunier et des porte-clefs en plastique à l'image des produits de l'époque qu'on s'échangeait entre "camarades" d'école ...
Merci, Dany, d'avoir fait surgir ici une bouffée d'enfance empreinte de nostalgie.
Autant de moments d'insouciance qu'il serait si bon de revivre ...
Kenavo.

Répondre·