
bern515
Remi a écrit :
Un peu d’humour à la veille des élections.
Je ne veux pas faire baisser les prix ( because raz- de- marée non à exclure) , on ne voudrait plus de moi comme Premier ministre non sénile à venir/ sic.
Bonsoir Bern, mon ami; ex prof, comme moi - même, que je comprends , au moins, via nos retraites minables, même s’il y a pire, je le sais, et suis d’accord avec ces personnes qui veulent simplement “ becter” - comme on disait, en argot, en ma jeunesse.
Bonsoir Remi
Tout à fait d'accord cher collègue merci pour la leçon très documentée, j'aime vous lire revenez, j'avoue que je ne connaissais pas
Bonne soirée

Remi
Remi a écrit :
D’autres encore; nombreux en Bretagne.
Pour exemple , ce document de référence de Guerif, un cousin par alliance à la mode de Bretagne via les Thomas.
“
LES ENSEVELISSENIENTS SUCCESSIFS D'ESCOUBLAC
C'est vers 1780 que les habitants d'Escoublac fondèrent le bourg actuel. Les sabÏes de l'océan, poussés par le vent, avaient peu à peu submergé leurs précédentes demeures. Il fallait descen- dre dans l'église prieurale Saint-Pierre, par une échelle posée sur une fenêtre. De peur d'accident, l'évêque Mr DE LA LAURENCIE avait dû interdire les ofl'ices en 1751.
Ce n'était d'ailleurs pas la première migr::üion. Le village primitif occupait probablement le site d'une vigie antique sur un rocher escarpé, depuis eomplètement ensablé.
A cette époque indéterminée, la célèbre plage de La Baule n'existait qu'à l'état embryonnaire ; mais il y avait déjà des << bôles >> (1) puisqu'en 1050 des moines bénédictins de Saint- Florent-Le-Vieil vinrent établir leur prieuré sur la « falaise » (2), un peu à l'écart du village.
A cette époque, les Escoublacais cultivaient la vigne sur le coteau et les moulins à marée des moines fonctionnaient sur les ruisseaux littoraux. Ce premier Escoublac eomptait 122 « feux » et 300 habitants solvables en 1350, 164 feux en 1426. La popu- lation ne variait donc guère (environ 1.500 âmes).
Vers 1450, le village disparut brusquement dans un raz-de- marée. Il paraît qu'un tiers des habitants périt. Les survivants émigrèrent. Quelques-uns, les plus riches, allèrent fonder le Pouliguen avec quelques Guérandais. Les autres se blottirent autour du couvent bénédictin, dont la chapelle servit d'église paroissiale. En 1527, le premier Escoublac était complètem-ent abandonné.
AU
pas des
PERIL DES SABLES”
Un peu d’humour à la veille des élections.
Je ne veux pas faire baisser les prix ( because raz- de- marée non à exclure) , on ne voudrait plus de moi comme Premier ministre non sénile à venir/ sic.
Bonsoir Bern, mon ami; ex prof, comme moi - même, que je comprends , au moins, via nos retraites minables, même s’il y a pire, je le sais, et suis d’accord avec ces personnes qui veulent simplement “ becter” - comme on disait, en argot, en ma jeunesse.

Remi
D’autres encore; nombreux en Bretagne.
Pour exemple , ce document de référence de Guerif, un cousin par alliance à la mode de Bretagne via les Thomas.
“
LES ENSEVELISSENIENTS SUCCESSIFS D'ESCOUBLAC
C'est vers 1780 que les habitants d'Escoublac fondèrent le bourg actuel. Les sabÏes de l'océan, poussés par le vent, avaient peu à peu submergé leurs précédentes demeures. Il fallait descen- dre dans l'église prieurale Saint-Pierre, par une échelle posée sur une fenêtre. De peur d'accident, l'évêque Mr DE LA LAURENCIE avait dû interdire les ofl'ices en 1751.
Ce n'était d'ailleurs pas la première migr::üion. Le village primitif occupait probablement le site d'une vigie antique sur un rocher escarpé, depuis eomplètement ensablé.
A cette époque indéterminée, la célèbre plage de La Baule n'existait qu'à l'état embryonnaire ; mais il y avait déjà des << bôles >> (1) puisqu'en 1050 des moines bénédictins de Saint- Florent-Le-Vieil vinrent établir leur prieuré sur la « falaise » (2), un peu à l'écart du village.
A cette époque, les Escoublacais cultivaient la vigne sur le coteau et les moulins à marée des moines fonctionnaient sur les ruisseaux littoraux. Ce premier Escoublac eomptait 122 « feux » et 300 habitants solvables en 1350, 164 feux en 1426. La popu- lation ne variait donc guère (environ 1.500 âmes).
Vers 1450, le village disparut brusquement dans un raz-de- marée. Il paraît qu'un tiers des habitants périt. Les survivants émigrèrent. Quelques-uns, les plus riches, allèrent fonder le Pouliguen avec quelques Guérandais. Les autres se blottirent autour du couvent bénédictin, dont la chapelle servit d'église paroissiale. En 1527, le premier Escoublac était complètem-ent abandonné.
AU
pas des
PERIL DES SABLES”
bern515
alyde a écrit :
YS
coucou alyde
YS estune vill légendaire de Bretagne engloutie par l'océan, une légende christianisée, la tradition bretonne la place dans la baie de Douarnenez. Cette légende très populaire disait que Saint Corentin aurait assisté à la submersion à cause des péchés de ses habitanys
bern515
Selon la légende ce village aurait été enseveli par une nuit de tempête mais les cahiers de doléances stipulent autre chose vers 1668 des oyats auraient été plantés pour combattre les sables venus de la mer sur ordre royal mais les habitants les auraient utilisés comme bois de chauffage et se seraient réfugiés dans le village voisin emportant "armes et bagages", des actes font foi de ce village disparu, incendié parles Anglais en 1346. Ne reste aujourd'hui qu'un bois et un sentier de randonnée au nom de ce village
Mais quel est-t-il ?