
rodoalex
Vieuxchat a écrit :
Pourquoi voudriez vous que Macron interdise aux chasseurs de le tuer (comme tant d'autres !.) avant les élections, ils sont nombreux à voter..il reçoit le gros Pdt des chasseurs à l'Elysée, ce qui avait amené la démission de N.Hulot !
Je suis d'accord avec vous.
Les chasseurs devraient revoir leurs copies.
bern515
triccce a écrit :
Le tétras-lyre Tetrao tetrix, appelé aussi petit coq de bruyère, est une espèce paléarctique largement répandue en Eurasie : de la Grande-Bretagne jusqu’en Sibérie et en Chine. Il habite surtout les zones boréales et subarctiques, les zones montagneuses, mais également les pelouses et landes plus ou moins boisées. La limite sud de son aire de répartition se situe chez nous dans les Alpes franco-italiennes.
Au cœur de l'hiver, les tétras-lyres creusent des igloos dans lesquels ils passent la majeure partie de leur temps, bien à l'abri du froid et des prédateurs. Ils limitent leur activité au strict minimum, uniquement pour s'alimenter, généralement une heure à l’aube et une heure avant la tombée de la nuit.
Le Tétras lyre : une population fragile et pourtant toujours chassable en France
Quasi-disparu des Ardennes où existe un programme de réintroduction, classé « vulnérable » en Rhône-Alpes, le Tétras lyre est un oiseau classé « quasi-menacé » en France depuis 2016.
Malgré une nette diminution de ses populations ces dernières années, l’oiseau figure toujours dans notre pays sur la liste des oiseaux chassables.
Chaque printemps, dans les Alpes, les chasseurs effectuent un comptage des populations. Cette année, d’après cet article du Dauphiné, leur nombre serait en légère progression.
Une bonne nouvelle, en soi. Oui, sauf que…
Ce comptage, quoi qu’en disent les chasseurs, n’est motivé que par leur désir de pouvoir sortir les fusils et obtenir l’autorisation de « réguler » la population des Tétras-lyres, alors que ce sont des oiseaux totalement inoffensifs qui ne produisent pas le moindre problème pour les activités humaines.
Une pure chasse-loisir donc, sur une espèce fragile emblématique de nos massifs montagnards, et un parfait exemple de la contradiction profonde qui anime le monde de la chasse, incompatible avec la biodiversité : protéger pour pouvoir mieux tuer.
Face à la 6e extinction de masse, la chasse n’a plus sa place. 1 million d’espèces sont menacées d’extinction dans le monde dans les prochaines décennies du fait de l’homme, selon le récent rapport IPBES. En cause : l’activité humaine, dont les excès de la chasse
Bonsoir triccce
Très bel exposé riche et complet et qui méritait d'être répété pour la chasse. Elle court, elle court la chasse
Bonne soirée mon amie
bern515
coquelourde a écrit :
une anecdote: nous montions un sentier, en Gaspésie, assez raide, pour aller visiter une chapelle . Mon fils, plus d'un mètre 90 me précédait et d'un coup il est revenu en courant vers moi, attaqué par une maman tétra qui volait à hauteur de sa tête. La raison : une volée de poussins tétras qui gambadaient dans le sous-bois.
très belle anecdote, pour rappel la Gaspésie est au canada, je crois ?
Bonne soirée et merci
bern515
Vieuxchat a écrit :
Pourquoi voudriez vous que Macron interdise aux chasseurs de le tuer (comme tant d'autres !.) avant les élections, ils sont nombreux à voter..il reçoit le gros Pdt des chasseurs à l'Elysée, ce qui avait amené la démission de N.Hulot !
Bonsoir Vieuxchat
Mais Macron est un chasseur "de voix" bien sûr
coquelourde
une anecdote: nous montions un sentier, en Gaspésie, assez raide, pour aller visiter une chapelle . Mon fils, plus d'un mètre 90 me précédait et d'un coup il est revenu en courant vers moi, attaqué par une maman tétra qui volait à hauteur de sa tête. La raison : une volée de poussins tétras qui gambadaient dans le sous-bois.

triccce
Le tétras-lyre Tetrao tetrix, appelé aussi petit coq de bruyère, est une espèce paléarctique largement répandue en Eurasie : de la Grande-Bretagne jusqu’en Sibérie et en Chine. Il habite surtout les zones boréales et subarctiques, les zones montagneuses, mais également les pelouses et landes plus ou moins boisées. La limite sud de son aire de répartition se situe chez nous dans les Alpes franco-italiennes.
Au cœur de l'hiver, les tétras-lyres creusent des igloos dans lesquels ils passent la majeure partie de leur temps, bien à l'abri du froid et des prédateurs. Ils limitent leur activité au strict minimum, uniquement pour s'alimenter, généralement une heure à l’aube et une heure avant la tombée de la nuit.
Le Tétras lyre : une population fragile et pourtant toujours chassable en France
Quasi-disparu des Ardennes où existe un programme de réintroduction, classé « vulnérable » en Rhône-Alpes, le Tétras lyre est un oiseau classé « quasi-menacé » en France depuis 2016.
Malgré une nette diminution de ses populations ces dernières années, l’oiseau figure toujours dans notre pays sur la liste des oiseaux chassables.
Chaque printemps, dans les Alpes, les chasseurs effectuent un comptage des populations. Cette année, d’après cet article du Dauphiné, leur nombre serait en légère progression.
Une bonne nouvelle, en soi. Oui, sauf que…
Ce comptage, quoi qu’en disent les chasseurs, n’est motivé que par leur désir de pouvoir sortir les fusils et obtenir l’autorisation de « réguler » la population des Tétras-lyres, alors que ce sont des oiseaux totalement inoffensifs qui ne produisent pas le moindre problème pour les activités humaines.
Une pure chasse-loisir donc, sur une espèce fragile emblématique de nos massifs montagnards, et un parfait exemple de la contradiction profonde qui anime le monde de la chasse, incompatible avec la biodiversité : protéger pour pouvoir mieux tuer.
Face à la 6e extinction de masse, la chasse n’a plus sa place. 1 million d’espèces sont menacées d’extinction dans le monde dans les prochaines décennies du fait de l’homme, selon le récent rapport IPBES. En cause : l’activité humaine, dont les excès de la chasse
bern515
Pour l'identifier se reporter à ses couleurs: barre blanche sur les ailes, noir aux reflets bleus surtout sa queue à qui il doit peut être son nom. En régression dans le massif ardennais mais il est présent aussi dans la massif alpin. Espèce sédentaire, ne migre pas,, construit une sorte d'igloo dans la neige en hiver. L'oiseau à la célèbre parade nuptiale printanière couve ses oeufs à même le sol, dissimulé dans des fourrés, très lié aux arbustes da famille des éricaccées
Qui suis-je ?