

Rosa
pourquoi a écrit :
En Chine, une vieille dame qui allait chercher de l’eau possédait deux grosses cruches, chacune d’elle pendante aux extrémités d’une solide perche qu’elle portait sur ses épaules.
L’une des cruches était fêlée, tandis que l’autre était parfaite et livrait toujours une pleine portion d’eau.
À la fin de la longue marche du ruisseau à la maison, la cruche fêlée arrivait toujours à moitié pleine.
Tout se passa ainsi, jour après jour, pendant des années.
Évidemment, la cruche qui était sans faille se montrait très fière de son travail parfaitement accompli.
Mais la pauvre cruche fêlée était honteuse de son imperfection, et misérable du fait qu’elle ne pouvait accomplir que la moitié de ce qu’elle était supposé produire.
Après des années de ce qu’elle percevait comme étant une faille de sa part , un jour, près du ruisseau, elle s’adressa à la vielle femme ,
« J’ai honte de moi-même, à cause de cette fêlure qui laisse fuir un peu d'eau de mon côté, tout au long de notre parcours »
La vielle femme s’adressa à la cruche,
« As-tu remarqué qu’il y avait des fleurs seulement de ton côté du sentier sur le chemin du retour, et non sur le côté de l’autre cruche ?
C’est que j’ai toujours été consciente de ta fêlure, et j’ai semé des graines de jolies fleurs seulement de ton côté du sentier.
Chaque jour durant notre retour, tu les as arrosées.
Durant toutes ces années, j’ai pu cueillir des jolies fleurs pour décorer notre table.
Si tu n’avais pas été comme tu l’es, nous n’aurions jamais eu toute cette beauté qui a égayé notre maison »
Très belle fable !

Paul.Bristol
pourquoi a écrit :
En Chine, une vieille dame qui allait chercher de l’eau possédait deux grosses cruches, chacune d’elle pendante aux extrémités d’une solide perche qu’elle portait sur ses épaules.
L’une des cruches était fêlée, tandis que l’autre était parfaite et livrait toujours une pleine portion d’eau.
À la fin de la longue marche du ruisseau à la maison, la cruche fêlée arrivait toujours à moitié pleine.
Tout se passa ainsi, jour après jour, pendant des années.
Évidemment, la cruche qui était sans faille se montrait très fière de son travail parfaitement accompli.
Mais la pauvre cruche fêlée était honteuse de son imperfection, et misérable du fait qu’elle ne pouvait accomplir que la moitié de ce qu’elle était supposé produire.
Après des années de ce qu’elle percevait comme étant une faille de sa part , un jour, près du ruisseau, elle s’adressa à la vielle femme ,
« J’ai honte de moi-même, à cause de cette fêlure qui laisse fuir un peu d'eau de mon côté, tout au long de notre parcours »
La vielle femme s’adressa à la cruche,
« As-tu remarqué qu’il y avait des fleurs seulement de ton côté du sentier sur le chemin du retour, et non sur le côté de l’autre cruche ?
C’est que j’ai toujours été consciente de ta fêlure, et j’ai semé des graines de jolies fleurs seulement de ton côté du sentier.
Chaque jour durant notre retour, tu les as arrosées.
Durant toutes ces années, j’ai pu cueillir des jolies fleurs pour décorer notre table.
Si tu n’avais pas été comme tu l’es, nous n’aurions jamais eu toute cette beauté qui a égayé notre maison »
Pas mal, vous avez bien expliqué le pourquoi, du comment..
Pseudo bien choisi..
Un peu comme un arroseur, mais à rosée..
pourquoi
En Chine, une vieille dame qui allait chercher de l’eau possédait deux grosses cruches, chacune d’elle pendante aux extrémités d’une solide perche qu’elle portait sur ses épaules.
L’une des cruches était fêlée, tandis que l’autre était parfaite et livrait toujours une pleine portion d’eau.
À la fin de la longue marche du ruisseau à la maison, la cruche fêlée arrivait toujours à moitié pleine.
Tout se passa ainsi, jour après jour, pendant des années.
Évidemment, la cruche qui était sans faille se montrait très fière de son travail parfaitement accompli.
Mais la pauvre cruche fêlée était honteuse de son imperfection, et misérable du fait qu’elle ne pouvait accomplir que la moitié de ce qu’elle était supposé produire.
Après des années de ce qu’elle percevait comme étant une faille de sa part , un jour, près du ruisseau, elle s’adressa à la vielle femme ,
« J’ai honte de moi-même, à cause de cette fêlure qui laisse fuir un peu d'eau de mon côté, tout au long de notre parcours »
La vielle femme s’adressa à la cruche,
« As-tu remarqué qu’il y avait des fleurs seulement de ton côté du sentier sur le chemin du retour, et non sur le côté de l’autre cruche ?
C’est que j’ai toujours été consciente de ta fêlure, et j’ai semé des graines de jolies fleurs seulement de ton côté du sentier.
Chaque jour durant notre retour, tu les as arrosées.
Durant toutes ces années, j’ai pu cueillir des jolies fleurs pour décorer notre table.
Si tu n’avais pas été comme tu l’es, nous n’aurions jamais eu toute cette beauté qui a égayé notre maison »

Rosa
Misss a écrit :
Eh oui ! Mais LUI peut être un maquereau, un étourneau, un drôle de marsouin, un ours souvent, un prédateur, un sale pingouin, un renard rusé, un gros cochon, un verrat, un vrai porc (toujours de la même race), et bien d'autres que vous pourriez trouver plus facilement que moi... si Maupassant n'en parle pas.
Bon dimanche, je file nez au vent... !
C’était aussi un hobereau..
qui a été à bonne école.
celle de Flot.Ber.kkk. !
Misss
Eh oui ! Mais LUI peut être un maquereau, un étourneau, un drôle de marsouin, un ours souvent, un prédateur, un sale pingouin, un renard rusé, un gros cochon, un verrat, un vrai porc (toujours de la même race), et bien d'autres que vous pourriez trouver plus facilement que moi... si Maupassant n'en parle pas.
Bon dimanche, je file nez au vent... !

Rosa
janine33 a écrit :
… sauf si la veuve est riche … en me poussant du coude , lors de dîners mondains , certains esprits mal tournés disaient … c’est elle qui a l’argent … au sujet d’une femme accompagnée d’un mari à peine plus jeune qu’elle … Comme si une femme ne pouvait plaire par elle même et pour elle même .
Heureusement que les femmes ont au moins autant de qualités que les hommes .
On fit bien que la femme est l’avenir de l’homme!
De l’home .. sweet home
janine33
Rosa a écrit :
Il venait de la campagne, .. et ces thermes .. coulent de source !!
La femme c’est de la volaille!
Et lui un porc.. aujourd’hui on dirait balance ton porc..
. Il serait cloué au pilori
Autres temps .. autres mœurs !
C’est un mufle … il n’y a qu’à lire .. Bel ami qui est à son image !!
Sa « vie « était loin d’être un exemple. …. .. vie de plaisirs .. avec des problèmes psychiatriques.
Alors quel crédit .. apporter. !
« Puisque la femme , revendique ses droits, ne lui en reconnaissons qu’un seul,… le droit de plaire. »
« Épouser une veuve, n’est ce pas un peu considérer,chez nous, comme un mariage d’occasion, comme l’achat d’une marchandise ,
légèrement défraîchie . »
Tout est dit!!!
… sauf si la veuve est riche … en me poussant du coude , lors de dîners mondains , certains esprits mal tournés disaient … c’est elle qui a l’argent … au sujet d’une femme accompagnée d’un mari à peine plus jeune qu’elle … Comme si une femme ne pouvait plaire par elle même et pour elle même .
Heureusement que les femmes ont au moins autant de qualités que les hommes .

Rosa
Il venait de la campagne, .. et ces thermes .. coulent de source !!
La femme c’est de la volaille!
Et lui un porc.. aujourd’hui on dirait balance ton porc..
. Il serait cloué au pilori
Autres temps .. autres mœurs !
C’est un mufle … il n’y a qu’à lire .. Bel ami qui est à son image !!
Sa « vie « était loin d’être un exemple. …. .. vie de plaisirs .. avec des problèmes psychiatriques.
Alors quel crédit .. apporter. !
« Puisque la femme , revendique ses droits, ne lui en reconnaissons qu’un seul,… le droit de plaire. »
« Épouser une veuve, n’est ce pas un peu considérer,chez nous, comme un mariage d’occasion, comme l’achat d’une marchandise ,
légèrement défraîchie . »
Tout est dit!!!
janine33
Ces mots ont vieilli , pas les idées derrière .
Les jeunes connaissent -ils encore «une oie blanche » , » une tête de linotte » , « un perdreau de l’année » ?
Le vocabulaire péjoratif concernant les femmes de mauvaise vie ne manque pas , « une grue » « une poule » …
La société du XIX siècle , encore tenue par les hommes , n’avait pas une très bonne opinion des femmes . Maupassant est un homme de son temps .La lecture de Bel Ami m’avait donné la nausée .
Heureusement , la situation a changé .