
rosefrydland
bonjour à tous, je suis d'accord avec Roselyne, il devrait y a avoir pour ceux et celles qui se présentent pour être élu(es) président, un examen physique et mental car n'oublions pas en effet que nous avons la bombe atomique et que celui ou celle qui détient le pouvoir peut mettre le doigt sur le bouton (façon de parler) c'est une très grosse responsabilité. plus tout le reste bien sûr, qui nous engage NOUS citoyens.....jo

ANCOLIE67
Emmanuel Macron, qui aime être le premier en tout, est aussi le premier « mégalothymiaque » de France. Le Président est avide de reconnaissance, comme tout narcissique ordinaire. Hegel disait à ce sujet que toute conscience (de soi) est désir d’être reconnue et saluée comme telle par les autres consciences. On pourrait parler avec Freud d’un narcissisme primaire, légitime, qui est conforté par autrui. Ce sont en effet les autres qui nous créent et nous permettent de dépasser notre condition animale. Toute relation est aussi et d’abord acte de reconnaissance (Phénoménologie de l’esprit). M. Macron veut être admiré, aimé même. Aurait-il oublié l’avertissement de Pascal : « Il est faux, écrivait ce dernier, que nous soyons dignes que les autres nous aiment. Il est injuste que nous le voulions » ?
La mégalothymia est un narcissisme déviant, outré. Pour qu’il y ait cependant comportement pathologique, certaines conditions doivent être remplies. J’aime cette phrase de Freud : « Est pathologique, disait-il, la conduite de celui qui ne peut aimer ou qui ne peut travailler ». Or, si M. Macron travaille sans doute beaucoup (se plaisant à le rappeler souvent), aime-t-il (qui n’est pas lui) de la même manière ? De la réponse à cette question dépend la qualification de ses conduites.
A bien y réfléchir, la présidence d’Emmanuel Macron aura constitué une séquence politique inédite, hors-normes, qui aura fait de lui un président réellement a-normal.
L’un des enseignements à tirer, cette fois, sur le plan institutionnel, c’est peut-être que tout prétendant à la fonction suprême devrait, avant tout dépôt de candidature, être soumis à un examen de santé physique et mental. L’exemple de Joe Biden, aux Etats-Unis, montre que cet homme, qui présentait déjà de vrais signes de sénilité en 2020, n’aurait jamais dû obtenir l’investiture démocrate. Et l’on peut raisonnablement se poser aussi la question pour le président-élu Donald Trump, non ?
Michel Fize
Sociologue, politologue
La Constitution ne prévoit pas d'examens médicaux et psychologiques pour l'élection d'un président, je pense que les députés dits "normaux" devraient s'y coller .