
helene9434
2ALAIN a écrit :
HORRESCO REFERENS & MEA MAXIMA CULPA j'ai oublié alors que j'ai fait des dizaines de topics et posts , une ou deux fois , des guillemets dans le but ... de me faire passer pour quelque crapule ultraciiiiste !!!!!!! , sky , la police de la pensée veille , je conseille à tous ces gens de faire plus de sport ou au moins de prendre l'air et de moins forcer sur le riz au lait , le pré n'est pas qu'un moment du pot
il ne s'agit pas de guillemets mais de citer l'auteur et donner le lien.
Vous savez pertinemment que 99,9% des lecteurs ne voient pas les guillemets , et vous applaudissent pour la pertinence de "vos" analyses."
D'ailleurs on remarque tout de suite que ce n'est pas de vous, justement parce que c'est intelligible...

2ALAIN
HORRESCO REFERENS & MEA MAXIMA CULPA j'ai oublié alors que j'ai fait des dizaines de topics et posts , une ou deux fois , des guillemets dans le but ... de me faire passer pour quelque crapule ultraciiiiste !!!!!!! , sky , la police de la pensée veille , je conseille à tous ces gens de faire plus de sport ou au moins de prendre l'air et de moins forcer sur le riz au lait , le pré n'est pas qu'un moment du pot

jf_roller
helene9434 a écrit :
ce n'est pas de lui... toutefois il y a du progrès, il y a des guillemets, avant il n'en mettait pas...
https://lundi.am/L-aigle-et-l-ombre-du-limes
Merci de la précision. Je n'avais pas remarqué les guillemets.
J’étais très étonné!

2ALAIN
helene9434 a écrit :
ce n'est pas de lui... toutefois il y a du progrès, il y a des guillemets, avant il n'en mettait pas...
https://lundi.am/L-aigle-et-l-ombre-du-limes
HAINE BETISE ET .... RIZ AU LAIT Chacun son truc
helene9434
jf_roller a écrit :
Enfin une argumentation claire et compréhensible!
Il y a du progrès, merci.
ce n'est pas de lui... toutefois il y a du progrès, il y a des guillemets, avant il n'en mettait pas...
https://lundi.am/L-aigle-et-l-ombre-du-limes

jf_roller
2ALAIN a écrit :
" Il est une question qui hante les marges de toute réflexion géopolitique sérieuse, une question que la bien-pensance atlantiste préfère généralement éluder derrière des statistiques de budgets et des panoplies de porte-avions : comment la première puissance militaire de l’histoire contemporaine peut-elle accumuler, depuis plus de soixante-dix ans, une série de déboires stratégiques d’une régularité presque métronomique, tout en continuant à se présenter au monde comme le gardien indispensable d’un ordre international dont elle est, précisément, le principal fauteur de désordre ? La question ne relève pas du pamphlet anti-américain – exercice aussi commode que stérile – mais d’un diagnostic qui touche à la structure même de la puissance impériale dans sa configuration contemporaine, à ses contradictions internes, et à la grammaire narrative dont elle se nourrit pour survivre à ses propres échecs. " l m
Enfin une argumentation claire et compréhensible!
Il y a du progrès, merci.
coquelourde
janine33 a écrit :
Faut-il que l’Amérique s’endorme pour que naisse un monde meilleur ? Cette idée ne imprime pas dans mon cerveau . La Chine sera-t’elle le pays qui assurera la protection des pays plus petits ? Ce n’est pas l’avis d’une émigrée chinoise que je connais et qui ne rêve pas d’y revenir .
Pourquoi les prêtres bénissent-ils les canons ?
Bizarre comme raisonnement. Personne n'a demandé à la Chine une protection quelconque, il me semble.
Ce sont plutôt nos dirigeants qui manquent de courage, pourquoi ?
janine33
Faut-il que l’Amérique s’endorme pour que naisse un monde meilleur ? Cette idée ne imprime pas dans mon cerveau . La Chine sera-t’elle le pays qui assurera la protection des pays plus petits ? Ce n’est pas l’avis d’une émigrée chinoise que je connais et qui ne rêve pas d’y revenir .
Pourquoi les prêtres bénissent-ils les canons ?

Mco
2ALAIN a écrit :
" Il est une question qui hante les marges de toute réflexion géopolitique sérieuse, une question que la bien-pensance atlantiste préfère généralement éluder derrière des statistiques de budgets et des panoplies de porte-avions : comment la première puissance militaire de l’histoire contemporaine peut-elle accumuler, depuis plus de soixante-dix ans, une série de déboires stratégiques d’une régularité presque métronomique, tout en continuant à se présenter au monde comme le gardien indispensable d’un ordre international dont elle est, précisément, le principal fauteur de désordre ? La question ne relève pas du pamphlet anti-américain – exercice aussi commode que stérile – mais d’un diagnostic qui touche à la structure même de la puissance impériale dans sa configuration contemporaine, à ses contradictions internes, et à la grammaire narrative dont elle se nourrit pour survivre à ses propres échecs. " l m
Joli. Bien dit