
Aurore
yalow a écrit :
J' ai lu tous les commentaires . Personne ne parle d' amour. L
' amour serait il inaccessible après 70 ans ?
Peut-être parce qu'avec l'âge, on ne tombe plus amoureux aussi facilement comme à 20 ans. Il faut que la personne séduise et fasse naître des sentiments par ses qualités et sa personnalité, étant donné que ce n'est plus avec le physique qu'on va attirer le plus.
Et moi depuis que je viens sur quinto, je suis refroidie, car la nature profonde des individus et leur comportement ne donne pas envie (mais ça doit être réciproque haha). En contact direct, on arrive mieux à donner le change, chacun fait des efforts, et une fois que les sentiments sont là, seuls les défauts rédhibitoires feront fuir.

Ccb-01
petitcanari a écrit :
Avant ou après 70 ans peu importe, pour ma part je suis en couple il à 13 ans de moins que moi il n'est pas bricoleur, mais je m'en fiche , nous sommes inséparables,et puis l'un comme l'autre on va pas attendre le week end pour faire crac crac biscotte, je l'aime mon Rohminet 😄
Wouah !!
Ça fait rêver ...
rodoalex
Bien après avoir lu les commentaires, je constate que personne ne veut plus vivre en couple.
Prendre un amant ce que je lis ,mais s'endormir avec quelqu'un que l'on aime c'est peut être ça l'amour.
La protéger, l'aimer avec des câlins ,lui faire des petites attentions.
C'est le plus dur à trouver, dans les deux sens.
Marc 66
Septuagénaire moi-même, je me sens concerné.
Je pense que ça peut être possible. Cependant, cela après une plus ou moins longue période de tâtonnements, d'apprivoisement, lors d'activités partagées, pour donner aux sentiments une chance de naître.
Mais comment ne pas être touché par l'urgence, quand on est septuagénaires !? Un oxymore me conduirait à écrire qu'il faut : se hâter lentement ?!
En revanche, au départ, je ne pense pas que la vie commune doit être un but, un objectif à atteindre. Il est peut-être souhaitable que les personnes concernées soient, au préalables, suffisamment heureuses seules...avant de compter sur l'autre : pour l'être.
De plus, la vie commune, telle que je l'imagine ne doit pas être utilitaire et un prétexte pour enrôler l'autre comme bâton de vieillesse, infirmier ou infirmière...
Enfin, je crois, dans la mesure du possible, qu'il est souhaitable de " lâcher prise". C'est à dire : se subordonner à la VIE, lui faire confiance en accueillant ce qui se présente ou se présentera aux êtres en question.
Ceci, sans compter toutes les possibilités que je n'ai pas abordées, ou qui m'ont échappées.
Bravo Yalow d'avoir abordé cette question autour de laquelle gravitent les contraintes existentielles : quête du sens, la solitude ...etc. Ça change !!! 😊
Je vous adresse toute ma sympathie.
Marc