
Marie
Rester à son domicile est une bonne solution quand on trouve le personnel adéquat pour tout jour et nuit. Malheureusement cela n'est pas toujours possible selon où on habite, de l'état de santé de la personne mais aussi de ses moyens financiers car tout cela revient cher !....
emma bond
EHPAD ça me fait toujours penser à épave.
Quoi qu'il en soit, rien ne sert de changer de nom si le contenu reste le même, effectivement.
C'est la même chose en ce qui concerne de nombreuses "réformes" dans tous les domaines. De beaux noms ronflants, des sigles mystérieux, et pas grand chose derrière. Pour donner l'illusion que quelque chose est fait, que les choses changent. Beaucoup de blabla, beaucoup de vide. 😢
Roselyne
ANCOLIE67 a écrit :
oui mais ce sont des mouroirs, car on n'y met pas les moyens donc les gens fortunés se tournent vers les structures privées et les autres restent souvent chez eux. avec les aides à domicile.
Les aides à domicile, c'est très bien également. Ma maman décédée le 8 décembre dernier d'un cancer, avait une personne qui venait 3 fois par jour. Le matin pour l'aider à la toilette et à s'habiller. Elle lui faisait prendre son petit-déjeuner, mettait dans le lave-vaisselle. Passer l'aspirateur et mettait le lave-linge en marche si nécessaire. Le midi, elle l'a faisait manger, la mettait à la sieste. Et si elle avait mis une machine le matin, mettait au sèche-linge. Le soir lui faisait prendre sa douche, mettre en pyjama, lui faisait prendre son dîner et au lit devant la télé. Sortais la vaisselle du lave-vaisselle et la rangeait. Mettre son téléphone portable à charger sur sa table de nuit. Pliait le linge sec et le mettait dans la panière. C'est elle qui changeait également les draps du lit chaque semaine. Une entreprise de repas venait chaque jour, apporter le déjeuner et le dîner du jour, et mettait tout au réfrigérateur. Une infirmière passait matin et soir. Le matin, préparer les médicaments à prendre pour la journée. Matin et soir, prendre la tension, le pouls, la saturation, écouter le cœur au stéthoscope, prendre la température. Et lui demander comment elle se sentait. Le vendredi matin une femme de ménage, venait faire tout à fond, le repassage et ranger le linge dans l'armoire. Dans la journée et la nuit, elle avait un collier d'alarme. Un appareil de téléphone fixe dans chaque pièce, son téléphone portable dans sa poche. Un déambulateur. On louait un lit médicalisé électrique avec une potence et barrière de sécurité. Et une boîte à clés, avec un code, sur le mur à l'entrée de sa maison pour que tous ces intervenants n'aient pas à sonner et à la faire déplacer à chaque passage. Ça lui faisait 6 visites par jour, 7 le vendredi. Ça lui a permis d'être prise en charge, d'être aidée pour tout, sans être déraciner de sa maison qu'elle aimait tant. Et elle n'était pas du tout fortunée. Mon père étant décédé à 50 ans, elle s'est retrouvé veuve à 48 ans avec ma sœur encore à charge. C'était un ouvrier chaudronnier soudeur qui travaillait en usine. Et ils ont élevé 3 enfants. Elle ne travaillait pas en dehors, à l'époque les femmes s'occupait de leur intérieur et de leurs enfants. Elle beneficiait de l'APA, pour ces prestations et ça payait une partie de tous ces frais

ANCOLIE67
mamyloulette a écrit :
Dans toutes les grandes ville il y a des ephad de region
oui mais ce sont des mouroirs, car on n'y met pas les moyens donc les gens fortunés se tournent vers les structures privées et les autres restent souvent chez eux. avec les aides à domicile.
tequila07
marine a écrit :
Bonjour. Relisez mon propos, je parle uniquement de l'impact émotionnel que les mots peuvent avoir. Mais pour répondre à votre écrit, je pense que toutes les personnes ne sont pas complètement dépendantes et ont le droit à la reconnaissance de cette part d'autonomie. Cette nouvelle appellation ne stigmatise personne, elle est généraliste et je pense qu'elle est plus valorisante pour le personnel.
oui mais le titre met tout le monde en autonomie "france autonomie" ,titre nul
marine
tequila07 a écrit :
en quoi vous trouvez de l'autonomie dans cette appellation, sachant que les patients ne sont pas autonomes
Bonjour. Relisez mon propos, je parle uniquement de l'impact émotionnel que les mots peuvent avoir. Mais pour répondre à votre écrit, je pense que toutes les personnes ne sont pas complètement dépendantes et ont le droit à la reconnaissance de cette part d'autonomie. Cette nouvelle appellation ne stigmatise personne, elle est généraliste et je pense qu'elle est plus valorisante pour le personnel.